PEA
On ne peut obliger un créancier à recevoir autre chose que ce qui lui est dû, quand bien même la chose offerte aurait une valeur supérieure à celle de la chose due. De même on ne peut obliger un créancier à recevoir partiellement son payement quand il veut en exiger la totalité.
i Les frais de payement sont, à moins <ie convention contraire, à la charge du (Kbiteur. En particulier, le timbre de quittance est dû par le débiteur. Voy.
aussi LETTRE DE CHANGE.
J»eau. — La peau doit toujours, sur te la surface du corps, être entre-
Crolsc en avant. Croisé en arriére.
Deliors en avant.
Delicrs en arrière.
Dehors en arrière sur deux picils.
Pirouette. Révérence renversée.
Diverses positions du patineur.
Le payement doit se faire dans-lelieu désigné par la convention qui est l'origine de l'obligation. A défaut de désif nation, il doit être fait au domicile du ébiteur. Toutefois, quand le payement consiste en la remise, non pas d'une somme d'argent, mais d'un objet, tel qu'un meuble . un bœuf.... c'est le créancier qui doit venir prendre livraison de l'objet à l'endroit où il se trouvait au moment où la convention a été faite.
tenue dans un état de rigoureuse propreté. Cette propreté est indispensable à l'exercice normal de ses fonctions; elle préserve" d'un grand nombre d'indispositions et de maladies. D'ailleurs, sauf des cas exceptionnels,- les soins à donner 5 la peau n'exigent rien autre chose que l'emploi de l'eau, froide ou tiède. Pour les mains seules, plus exposées aux souillures de toutes sortes, l'usage du savon est nécessaire. Les étions à l'eau froide, pratiij'iées chaque
PÊC
PÊC
matin sur toute la surface du corps. les l)ains tièdes de temps en temps, produisent les meilleurs eSe's. Et, en particulier , il n'est pas de meilleur préservatif contre le troid, en hiver, et contre les rhumes qui en sont la conséquence, que les lotions quotidiennes à 1 eau fraîche, suivies d'une friction énergique et d'un exercice modéré. Vo}'.
aussi i-:vvcx de toilette.
peaux de chamois. — Les
peaux de chamois sont d'un usage constant dans une maison bien tenue.
On peut les nettoyer en les savonnant, mais alors elles perdent une grande quantité de leur souplesse.
On obtient de meilleurs résultats en frottant la peau avec du savon mou, puis la laissant séjourner pendant 2 heures dans une solution chaude de cristaux ih soude (10 grammes de cristaux pour luO grammes d'eau), et en la rinçant ensuite dans de l'eau tiède additionnée de quelques gouttes A'ammoniaqye. et enfin dans de l'eau chaude additionnée de savon jaune d'iris. On termine en exprimant fortement dans un torchon, en séchant vivement et en tirant dans tous les sens.
Si on trouve ces précautions trop minutieuses, on aura toujours une peau neuve pour l'argenterie et les bijoux, et on se servira des peaux lavées pour les ouvrages qui exigent moins de souplesse, tels que le nettoyage des vitres et des glaces.
pêche (législation). — La pêche en mer est libre ; la pèche fluviale est réglementée.
Dans les cours d'eau qui ne sont ni navigables ni flottables, le droit de pêche appartient aux riverains: dans les cours d'eau navigables et flottables, il appartient à l'Etal, qui le concède par adjudication. Tout individu qui pêche sans la permission de celui à qui appartient ce droit est passible d'amende, de dommages-intérêts, de confiscation des engins et du poisson capturé.
Toutefois on peut pêcher librement k la ligne flottante tenue à la main dans les cours d'eau navigables et flottables, excepté en temps prohibé.
Voici les principales dispositions de la réglementation du droit de pêche.
En vue de protéger la reproduction du poisson, la pêche est interdite du 20 octobre au 31 janvier pour le saumon, la truite, l'ombre-chevalier et le lavaret, et du 13 avril au 15 juin pour les sutres poissons et l'écrevisse. Les préfets peuvent, par des arrêtés spéciaux, modifier dans certaines limites ces périodes d'interdiction.
La pêche n'est permise que du lever au coucher du soleil , sauf certaines
exceptions particulières réglementées par les préfets et qui varient d'un déparlement à l'autre.
Le séjour dans l'eau des filets et engins ayant les dimensions réglementaires est permis pendant la nuit. à. la condition qu'ils soient placés et relevés pendant le jour.
Chaque espèce de poisson ne peut être pechée qu'à partir d'une taille déterminée (23 centimètres de longueur pour les saumons, les anguilles ; 14 centimètres pour les truites, ombres, carpes, brochets, barbeaux, brèmes, meuniers, muo;es, aloses, perches, gardons, fauches, lottes, lamproies, lavarets; 8 centimètres pour les écrevisses à pattes rouges, 6 centimètres pour celles à pattes blanches).
Les mailles des filets doivent avoir aussi, pour chaque pêche, des dimensions déterminées. La forme des filets, la manière de les employer sont également réglementées.
Il est interdit, sauf les cas de permissions spéciales, de pêcher dans les parties des rivières, canaux ou cours d'eau dont le niveau serait accidentellement abaissé, soit pour y opérer des ouvrages ou travaux quelconques, soit par suite du chômage des usines ou de la navigation.
pèche. — La capture du poisson n'est pas chose facile ; le poisson est toujours méfiant et. de plus, il vit dans un milieu où nous ne pouvons le poursuivre directement; le chien, ce précieux auxiliaire de la chasse, ne nous est ici d'aucun secours . Aussi le pêcheur a-t-il besoin, bien plus encore que le chasseur, d'adresse, d'ingéniosité et de patience. Il lui faut connaître les habitudes, les mœurs des poissons, et non pas seulement les habitudes communes à toutes les espèces, mais les habitudes particulières à chacune d'elles. S'il a cette science, il saura en quelle saison, à quelle heure du jour, par quel temps il aura le plus de chances de saisir la proie qu'il convoite. II saura aussi quel engin sera le plus favorable à employer dans chaque circonstance et à quel endroit de la rivière il devra placer cet engin : tel poisson se tient clans les endroits profonds, te autre dans ceux qui le sont moins :
celui-ci se tient toujours au fond, celuilà s'approche constamment de la surface; l'un aime les eaux calmes, l'autre les courants; pour capturer tel poisson vous devrez le chercher au soleil, tandis que tel autre se place toujours à l'ombre ; en voici un qui passe à coté des lignes les moins amorcées sans y mordre jamais; en voilà un autre, au contraire, qui se jette avidement sur
PÊC
PÊC
tout ce qu'on lui présente ; l'un est méfiant, l'autre seuible venir au-devant du danger.
Le pèche est donc un art, et un art difficile. Les amateurs, qui s'imaginent n'avoir qu'à lancer une ligne à l'eau et à attendre, pour prendre une friture, reviennent plus souvent bredouilles qu'ils ne voudraient.
Nous ne pouvons ici formuler aucune règle précise, mais nous donnons, en un certain nombre d'articles particuliers , des indications pratiques de nature à guider les débutants.
Parfois le procédé de pêche, tout primitif, consiste simplement à prendre les poissons à la main. Mais presque toujours on se sert, pour pêcher, d'engins plus ou moins compliqués ; ces engins se classent à peu près tous dans 2 catégories : ce sont des lignes* ou des filets*; nous donnons la description des principaux de ces engins dans des articles spéciaux.
Pour les engins et les principaux genres de pèche, voyez appâts, balance, bouteille, CANNE A LIGNE, CAR- RELET, ÉPERVIER , ESCHES, FILETS, FILETS DE PÈCHE MAPvITIME, FOUANE, GILLE .
HAMEÇONS. HAVENEAU, LIGNE, MOUCHE ARTIFICIELLE, NASSE, PÈCHE A LA LIGNE,
PÈCHE A LA LIGNE {accessoires de la),