Lettres ordinaires : affranchies
0 fr. lo: non affranchies. 0 fr. -30 ; ])ar 1.5 grammes ou fraction de lo grammes.
2. Cartes postales : caries ordinaires, 0 fr. 10; cartes avec réponse pavée, 0 fr. 20.
3. Journaux et ouvrages périodiques paraissant au moins une fois par trimestre. — Publication expédiée hors du département où est le lieu de publication, ou des départements limitrophes : 0 fr. Oi! jusqu'à 2o grammes, avec augmentation de 0 fr. 01 pour chaque 25 grammes ou fraction de 25 grammes en plus.— Publication née et dislribuable dans les départements de Seine ou de Seine-et-Oise,et expédiée dans le département où elle est publiée : moitié du tarif précédent. — Publication née dans un autre département et distribuablo dans ce déijarlement ou dans un département limitrophe ; 0 fr.Oi jusqu'à 30 grammes avec augmentation d'un demi-centime pour chaque 25 grammes ou fraction de 25 grammes en plus.
4. Imprimés (autres que les journaux et ouvrages périodiques; expédiés sous bandes. — Prix de chaque exemplaire ou paquet portant une adresse particulière, 0 fr. 01 jusqu'à 5 grammes, avec augmentation de 0 tr.Ol par 5 grammes iusqu'à 20 grammes; de 20 à 30 grammes. 0 fr. iio; de 5U à 100 grammes.
O'fr. 10: et ainsi de suite en augmentant de Ofr. 05 par 50 grammes ou fraction de 50 grammes, jusqu'au poids maximum de 3 kilogrammes,
St Imprimés fautres que les journau.x cl ouvrages périodiques; expédiés sous enveloppes ouvertes, — Épreuves d'imprimerie corrigées, papiers de commerce ou d'affaires, sous bandes mobiles ou dans des enveloppes non fermées, — Echantillons placés soit sous bandes mobiles, soil dans des enveloppes non fermées, soit dans des boîtes ou sacs faciles à ouvrir. — 0 fr. 03 par 50 grammes ou fraction de 50 grammes.
6. Objets recommandés. — Droit fi.xe de 0 fr. 25 en sus de la ta.xe normale réglée d'après le poids et la catégorie de l'objet recommandé.
7. Chargement de valeurs déclarées. — Le port se compose de 3 parties : taxe d'une lettre ordinaire, suivant son poids : droit fixe de chargement de 0 fr. 25 : droit de 0 fr. 10 pour chaque 100 francs ou fraction de 100 francs de valeur déclarée.
8. Boites de valeurs déclarées. — Le port se compose du droit fixe de chargement de 0 fr. 25 et dune taxe de I p. 100 de la valeur déclarée jusqu'à 100 fr., et de 0 fr. 50 pour chaque 100 francs en plus.
Tarifs de l'Union postale universelle.
Les pays faisant partie de l'Union postale universelle sont trop nombreux pour être éuumérés ici ; disons seulement qu'ils renferment tous les pays d'Europe, avec le plus grand nombre des pays hors d'Europe. Pour tous ces pays, les tarifs généraux sont les suivants :
Lettres ordinaires. 0 fr. 25 par 15 grammes.
Lettres non affranchies. 0 fr. 50 par 15 grammes.
Cartes postales, 0 fr. 10.
Caries postales avec réponse payée.
0 fr. 20.
Papiers d'affaires, 0 fr. 25 jusqu'à 230 grammes ; au-dessus. 3 centimes par 50 g^rammes ou fraction de 30 grammes.
Echantillons. 0 fr. 10 jusqu'à 100 g^rammes; au-dessus, 5 centimes par 50 grammes.
Journaux et autres imprimés, 0 fr, 03 par 50 g^rammes.
Recommandation, droit fLxe de Ofr. 25 en sus de la taxe.
Avis de réception des objets recommandés, droit fixe de 0 fr. 10.
Ces taxes sont appliquées au.x correspondances d'une colonie française à une autre colonie française.
Lettres de valeurs déclarées: la taxe est variable: elle se compose de la taxe ordinaire, augmentée d'un droit fixe de
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0 fr. 25 ot d'un droit proportionnel qui varie, selon le pays, de 0 l'r. iO à 0 fr. .ia par 100 Irancs ou fraction de 100 francs.
Pays en dehors de l'Union postale.
Les tarifs sont variables et généralement assez élevés. Pour la Tunisie, la Tripolitaine, les tarifs do l'intérieur d'i la France sont appliqués ; pour le Canibo'lge, le Ton/cin,\G Maroc, Ma<Ja(iasc(u\ ce sont les tarifs de l'Union postale.
Pour le Cap de Bonne-Espérance, le Natal, \' Australie, la Tasmanie, la Nonvelle-ZiHande, Sainte-Hélène, l'Ascension.
une lettre affranchie coûte 0 fr. 75 pour 13 grammes.
Les pri.v sont plus élevés pour VAbxjssinie, la Cafrerie, Y Arabie, VAnnam, les îles de la Malaisie, etc.
■Voyez aussi postes, télégraphes et TÉLÉPHONES {administration).
postes et télégraphes 'École professionnelle supérieure desi. — Celle école, située à Paris, renferme deu.x sections. Pour concourir à l'e.Tamen d'entrée de la première section, il faut appartenir depuis 5 ans au moins à l'auminislration, être bien noté et avoir plus de 25 ans. Les matières du concours sont les mathématiques élémentaires, la physique, la chimie, l'histoire, la géographie, les langues étrangères (facullalives). La durée des éludes est de 18 mois; le régime est l'externat; les employés-élèves continuent à compter dans le service auquel ils appartenaient, à conserver leurs droits à l'avancement et à toucher leur traitement. Ceux qui satisfont à l'e.vamen de sortie reçoivent un brevet qui, seul, peut donner accès à certains emplois de l'administration.
La seconde section est destinée à former les ingénieurs spéciaux de l'administration. Elle reçoit d'abord, sans concours, les anciens élèves de l'Ecole polytechnique classés dans les télégraphes d'après leur rang de sortie, et, en outre, des élèves au concours. Peuvent prendre part au concours : les agents des postes et télégraphes ayant au moins 2 années de service, les licenciés es sciences, les anciens élèves des Ecoles polytechnique , normale supérieure, des ponts et chaussées, forestière, centrale, ayant satisfait aux examens de sortie. Il faut, en outre, avoir de 20 à 30 ans. Les épreuves roulent sur la physique, la chimie, les mathématiques, les langues vivantes (anglais ou allemand), le dessin graphique. La durée des études est de 2 ans. et le concours n'a lieu q\ie tous les 2 ans. Les élèves sont externes et reçoivent un traitement de 1 OoO francs ; les anciens employés de l'administration qui avaient un traitement supérieur le conservent.
Cette section reçoit aussi des audi-
teurs libres qui passent, à la fin de leurs études, un examen en vue d'obtenir un diplôme ou un certificat d'études.
A leur sortie, les élèves-ingénieurs qui satisfont aux examens sont nommés sous-inyénieurs des postes et télégraphes.
postes, télégraphes et téléphones (administration;. — Nous nous étendons un peu longuement sur l'administration des postes, télégraphes et téléphones, qui offre un grand nombre de positions aux jeunes gens et aux jeunes filles. Les renseignements cidessous sont principalement empruntés à M. Paul Jacquemart {Pi-ofessions et Métiers).
Administration centrale. Elle est sous les ordres d'un directeur général et dépend du ministère du Commerce et de l'Industrie. Elle comprend plus de 12 000 employés ou agents secondaires, dont presque la moitié de dames. Le traitement du directeur général est de 25 000 francs; celui des employés hommes va de 1000 à 15 000 francs, celui des dames va de 1 UOO à 2 700 francs; celui des agents secondaires (surveillants, garçons de bureau), de 1 200 à 2 400 francs.
Les commis ordinaires, qui débutent à 1 900 francs et peuvent aller aux premiers emplois, sont recrutés parmi les agents brevetés de l'Ecole professionnelle supérieure des postes et télégraphes, ou parmi les commis des directions départementales ou des services spéciaux qui remplissent ces fonctions depuis au moins deux ans et qui sont bien notés.
Les expéditionnaires, qui débutent à 1 000 francs et peuvent arriver à 2 200 francs, sont pris parmi les anciens sousofficiers des armées de terre et de mer; à défaut de sous-officiers, on prend les expéditionnaires parmi les commis auxiliaires des services extérieurs et les sous-agents de la Direction générale, ou parmi les jeunes gens étrangers à l'administration, ayant une instruction primaire complète et une bonne écriture. Les dames sont choisies parmi les receveuses et les dames employées des services extérieurs.
L'administration delà Caisse nationale d'éparyne fait partie de l'administration centrale des postes, télégraphes et téléphones.
Services extérieurs. Les services extérieurs emploient 60 000 agents (service technique, service d'exploitation, service amnulant, service maritime, services spéciaux). Ces agents sont classés en inç/énieurs, employés supérieurs, employés ordinaires, sous-aijents.
i" Ingénieurs. — Ils sont au nombre
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de 44 seulement, tous pourvus du brevet de la deuxième section de VÉcole professionnelle supérieure des postes et télégraphes (traitement de 2 300 à
12 000 Irancs).
2° Employés supérieurs. — Us sont au nombre de 400 à peu près, tous pourvus, d'après les nouveaux règlements, du brevet de capacité de la première section de l'École professionnelle (3 000 à
13 000 francs); ils sont choisis parmi les employés ordinaires brevetés.
3» Employés ordinaires. — Us sont au nombre de plus de 20 000, dont beaucoup de dames (000 à o 000 fr. pour les hommes ; 800 à 2 700 fr. pour les dames).
On entre dans ces fonctions par voie de concours ; il y a plusieurs concours.
Le concours pour les recettes de bureaux simples est ouvert aux hommes et aux dames, h'examen comprend : une page d'écriture, une dictée, la formation d'un état, la rédaction d'une lettre, calcul, solution de quelques problèmes d'arithmétique. Les bureaux simples, en dehors de ceux attribués aux sousofficiers désignés par le ministre de la guerre, sont réservés, dans la proportion des 3 quarts des vacances : 1° aux anciens serviteurs de l'Etat qui comptent au moins cinq années de services militaires ou civils rétribués, ou qui, en cas de moindre durée, justifient de n'avoir quitté le service de l'Etat que par suite de blessures reçues dans l'exercice de leurs fonctions; 2° aux femmes, filles ou sœurs des anciens serviteurs de l'Etat, mais dont les services ont une durée de iO ans au moins et qui sont morts en activité de service; les veuves avec enfants sont admises à faire valoir les services du père, de leur mari; 3" aux fonctionnaires publics non rétribués comptant 5 années de service, ainsi qu'à leurs femmes, filles ou sœurs, s'ils comptent 10 années d'exercice; i" aux personnes qui ont acquis des titres personnels par des services rendus pendant au moins 3 années consécutives, soit comme gérants de bureau.x de poste, soit comme auxiliaires ou aides.
Le concours pour les daines employées comporte une dictée, un exercice graphique, la rédaction d'une lettre, l'arithmétique, la géographie de la France.
Les postulantes doivent être âgées de 18 à 25 ans. Les postulantes qui satisfont aux épreuves sont employées comme stagiaires, sans rémunération, et nommées avec traitement au fur et à mesure des vacances. Sont admises, avant toutes autres, à passer l'examen : les femmes, filles ou sœurs d'agents ou sous-agents de l'administration des postes, les aides justifiant de 3 années de service.
Le concours pour les dames télégraphistes ou téléphonistes comprend une dictée, un exercice graphique, la rédaction d'une lettre, l'arithmétique, la géographie de la France et des notions générales sur les 3 parties du monde.
Les conditions pour prendre part au concours et pour entrer dans le service, sont les mêmes que ci-dessus.
Le concours pour les commis auxiliaires comprend une dictée, une page d'écriture, la rédaction d'une note, l'arithmétique, la géographie de la France. Les postulants doivent avoir de 18 à 23 ans et avoir fait un stage de 3 mois dans un bureau. Les traitements des commis auxiliaires sont de 1000 à 2 400 francs, non soumis à la retenue, et ne donnant pas droit à une pension de retraite. Les commis auxiliaires ne peuvent arriver aux emplois élevés s'ils ne passe-^t l'e.xamen des surnuméraires.
Le concours pour le surnumérariat est le plus élevé. Il comprend une dictée, la rédaction d'une note, l'arithmétique jusqu'au système métrique, la géographie physique et politique de la France, les notions élémentaires de physique et de chimie, et, facultativement, une langue vivante, l'algèbre, les connaissances postales et télégraphiques. Les postulants doivent avoir de 18 à 25 ans
4" Sous-agents. — Les sous-agents sont au nombre de presque 40 000. Leurs traitements vont de 830 à 2 400 francs. Ces agents sont : les facteurs locaux et ruraux, les facteurs de ville, les facteurs des télégraphes, les facteurs-boîtiers, I les garçons de bureau , les facteurs chefs, chargeurs, entrepreneurs, courriers-convoyeurs, gardiens de bureaux ambulants, surveillants des télégraphes, sous-agents dû matériel des iDureaux ambulants, brigadiers chargeurs, brigadiers facteurs.
' On est généralement nommé sans concours aux emplois de sous-agent. Tout postulant à un emploi de sous-agent doit avoir de 17 à 30 ans. Toutefois, s'il justifie de services publics antérieurs, la limite d'âge peut, dans certains cas, être reculée jusqu'à 40 ans. Un certain nombre d'emplois sont réservés aux anciens sous-officiers.
potager. — Voy. calendrier agricole, JARDINAGE, LÉGUMES.
potages. — La variété des potages est considérable ; voici un petit nombre de recettes, choisies parmi celles dont l'exécution est le plus facile.
Pot-au-feu. Le pot-au-feu se fait ordinairement avec do la viande de bœuf; les meilleurs morceaux à employer sont le gîte à la noix, la tranche, la culotte i et le paleron. Dans 6 litres d'eau froide
POT
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mettez 3 livres de viande, un peu do sel. et chautTez d'abord doucement : il monte à la surface du liquide une écume qu'il faut enlever avec soin. Quand l'eau bout, ajoutez carottes, navets, panais, poireau.\, céleri, racine de persil, une feuille de laurier, deux clous de eirofle, une gousse d'ail, un oignon brûlé pour donner de la couleur, et maintenez le tout en très petite ébullition pendant 5 ou 6 heures. On améliore le bouillon en remplaçant une partie du bœuf par une poule, un abatis de dinde, une carcasse d'oie, une vieille perdrix, un morceau de jarret de veau.
Le bouillon terminé, on le passe sur un tamis de crin eton le laisse refroidir; puis on le couvre. Ce bouillon peut se conserver 2 ou 3 jours en hiver; en été il s'aigrit rapidement et ne peut guère être conservé plus de 24 heures.
En ajoutant un peu d'extrait de viande Liebig', on peut faire une plus grande quantité de bouillon gras avec moins de viande.
Soupe grasse. On coupe du pain en tranches minces dans la soupière et on verse dessus le bouillon gras pris directement dans le pot-au-feu. Il faut, pour tremper la soupe grasse, prendre le bouillon à l'endroit oh l'ébullition est vive: on prend ainsi moins de graisse:
ce bouillon est versé sur une fine passoire placée au-dessus de la soupière.
Par-dessus le pain on ajoute une partie des légumes du pot-au-feu.
Potage gras aux pâtes d'Italie. Les meilleures pâtes dites d'Italie sont.
en France, celles fabriquées à Lyon et à Clermont-Ferrand. La plus emploj'ée est le vermicelle. On porte du bouillon gras , bien dégraissé et bien passé, à l'ébullition et on y jette le vermicelle (en petite quantité) que l'on a brisé entre les mains. On maintient l'ébullition pendant 20 minutes et on sert.
Potage gras au riz. On prend du bouillon gras léger et peu salé (s'il est concentré on ajoute de l'eau); on le
f)orte à l'ébullition et y met du riz bien avé (3 cuillerées à bouche par litre de bouillon); on maintient l'ébullition pendant 1 heure.
Potage au lait. Faites bouillir 1 litre de lait, avec un peu de sel et de sucre; ajoutez 4 jaunes d'œufs, chautfez plus doucement pour qu'il n'y ait plus énullition et tournez avec une cuillère de bois jusqu'à ce que le lait épaississe: versez sur du pain coupé en tranches, dans la soupière, et servez.
Soupe à l'oignon. Cette soupe est faite en quelques instants. Dans une casserole mettez un peu de graisse ou de beurre; ajoutez-y des oignons coupés en tranches minces, un peu de farine et
remuez jusqu'à ce que le tout ait bien roussi. Ajoutez de Teau chaude, du sel, du poivre, faites bouillir pendant 20 minutes et versez sur le pain. Si on veut cette soupe au fromage, on met dans la soupière des couches alternatives do pain et de fromage râpé (gruyère et parmesan mélangés), puis on "trempe avec le bouillon très chaud ; on laisse tremper pendant au moins 15 minutes, en maintenant la soupière près du feu et on sert.
Soupe aux choux. Dans une assez grande marmite, faitesbouillir de l'eau ; ajoutez un chou coupé en gros morceaux (après avoir enlevé le cœun, puis divers légumes, tels que carottes, pommes de terre, haricots frais, oignons, navets. Maintenez l'ébullition jusqu'à cuisson des légumes ; ajoutez alors du sel, du beurre ou de la graisse, laissez alors bouillir encore 25 minutes et trempez sur du pain, après avoir réduit les pommes de terre en purée. Les autres légumes se mettent par-dessus le pain.
Ce bouillon est excellent réchauffé.
Soupe aux poireaux. On la fait à peu près comme la soupe à l'oignon ; mais on se dispense de mettre de la farine. Les poireaux sont coupés en petits morceaux dans la graisse, puis on ajoute de l'oseille ou des navets coupés en petits morceaux; on verse l'eau chaude, on fait bouillir et on trempe.
Soupe à la citrouille. Dans un 1/2 litre d'eau, faites cuire une livre de citrouille coupée en petits morceaux : salez et poivrez. Quand la cuisson est complète, écrasez la citrouille en purée, ajoutez 1 litre 1/2 de lait, des tranches de pain et maintenez l'ébullition pendant 15 minutes. Ajoutez enfin im oignon haché, roussi dans du beurre, et servez.
Soupe à la purée de haricots. Faites cuire des haricots avec des carottes, des oignons, du sel et du poivre. Après cuisson, écrasez les légumes dans une passoire, pour les réduire en purée: sur cette purée, versez le liquide qui a servi à la cuisson, en mélangeant intimement. Faites bouillir le tout, ajoutez du beurre; laissez bouillir encore la minutes et versez sur du pain rassis, taillé en petits croûtons.
1 Panade. Dans une casserole, mettez de l'eau et du pain dur. cassé en morceaux ; salez et poivrez assez fortement ; laissez cuire à petit feu pendant 1 heure. Ajoutez alors du beurre ou de la graisse, remuez à la cuillère de bois et laissez
; encore bouillir pendant 10 minutes. Retirez du feu, ajoutez un jaune d'œuf, remuez doucement et versez dans la soupière.
Remarque. Beaucoup de personnes
' ajoutent aux soupes maigres, dans leur
POU
POU
assiette même, du lait froid et non bouilli. Le mélange est excellent, mais la soupe devient alors d'une digestion un peu plus difficile.
pot-au-feu. — Yoy. potages.
pots à fleurs. — Voy. plantks
l) AGRÉMENT.
pouce (mesure). — Voy. longuecr.
poudres (voy. aussi cartocches).
— Nous reproduisons ici, relativement au.x poudres de chasse, le te.xte abrogé des Instructions pour les conso7n]nateurs, publiées par l'administration des Poiirfres et Salpêtres.
Poudres noires. Prix des poudres de chasse françaises :