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PRIX DES BOITES

Poudre de chasse ordmaire [fine).

Poudre de chasse forte {superfine)

1 liei't. 2 hcct.

liée.

lf,-20 2',40 5f,90

Chacune des catégories de poudre de chasse, ordinaire ou forte, est divisée en 4 numéros, savoir : les numéros 0. 1, 2 et 3 pour les poudres de chasse ordinaires, et les numéros I, 2, 3 et 4 pour les poudres de chasse fortes, différant par la grosseur des grains, comme il est tiguré ci-après.

Les diverses variétés de poudre do chasse permettent aux chasseurs de tixer leur choi.x sur celles qui leur conviennent le mieux, d'après le calibre de leurs armes et en raison des charges dont il font usage. D'une manière générale, on devra remarquer que les poudres les plus grosses sont faites spécialement pour les plus forts calibres; néanmoins, pour les petits calibres, ces poudres peuvent être avantageusement employées, mais à la condition de forcer légèrement les charges.

Les poudres de chasse exposées à l'humidité perdent de leur qualité et do leur force. Si elles ne sont pas trop détériorées, c'est-à-dire si elles ont conservé leur aspect net et luisant, on leur rendra leur puissance en les exposant au soleil, étendues sur une feuille de papier ou sur du linge fin ; il faut attendre qu'elles soient bien échauffées et les laisser quelques instants à la température de 40 à 30° centigrades. On les rcnfcnnc ensuite dans un récipient bien sec. I.es chasseurs devront s'abstenir de sécher leur pondre au feu.

Poudre pyroxylée. La poudre puroxyk'e, dite aussi poudre {ti/pe S) blanche, poudre de bois, est un explosif se rapprochant du fulniicoton. Elle a l'aspect de la sciure de bois. Cette poudre commence

à être estimée des chasseurs à cause de la très petite quantité de fumée ([uidle produit. Moitié plus puissante que la poudre ordinaire, elle doit être employée à dose 2 fois moindre.

LÎb poudre pyroxylée est livrée au public eu boites de 100 grammes, 200 grammes, .ïOO grammes et 1 kilo-

S 000 grains au gramme (fine ou superGue).

10 000 grains au gramme 25 000 grains au grair (Bne ou superBnel. (superBue).

Poudres de chasse

représentant la grosseur des grains.

gramme, aux prix respectifs de 12 fr. GO, 23 fr. 20 et 28 francs.

Les charges les plus avantageuses sont les suivantes :

Pour le calibre 12, 2s'',7.ï de poudre et 32 grammes de plomb :

Pour le calibre 16, 2s'',40 de poudre et 30 grammes de plomb;

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Pour le calibre 20. Ss'.îo de poudre et 23 à 26 grammes de plomb.

Ces charges ne doivent pas être dépassées si on veut éviter de fatiguer l'arme.

La nouvelle poudre pvroxylée (type 3 1 des manufactures de l'Etal donne surtout d'excellents résultats pour la chasse ; elle fatigue moins l'arme que /a poudre noire, tout en donnant aux plombs une plus grande portée.

Quand cette poudre a pris l'humidité, il faut la faire sécher à 50° centigrades et la laisser refroidir à l'air pendant 2i heures dans un endroit frais et sec.

poudres et salpêtres. — Voy.

GCERBE (ministère de la).

Pouçues (Xièi-re). — Petite ville de I Wo nahilants: eau minérale froide, bicarbonatée calcique , ferrugineuse, gazeuse.

Cette eau est employée en boisson, bains, douches contre la gravelle, le ratarrhe des voies urinaires, la dyspepsie, la gastralgie.

Etablissement de bains avec un beau

Earc ; plusieurs hôtels, maisons meulées à des prix modérés. Climat agréable ; promenades et excursions nombreuses dans les environs.

Pougues est desservie par le chemin de fer. Voy. eaux mixér.u.es.

poulailler. — Le poulailler est l'habitation des poules et des coqs ; s'il n'est pas convenablement installé, les volailles ne peuvent pas y prospérer: il en est de même si le poulailler, quoique ayant une installation convenable, n est pas tenu dans un état suffisant de propreté. La ménagère soigneuse s'occupera avec autant de sollicitude de l'hanitation de ses volailles que des volailles elles-mêmes.

La pièce dans laquelle on installe le poulailler doit être saine, sèche; il faut qu'il soit facile d'y établir une bonne ventilation, par des ouvertures supérieures garnies de toiles métalliques.

De cette manière on aura de l'air, sans avoir de courant d'air sur les poules, et l'on s'opposera à l'entrée des renards, fouines, oelettes et autres ennemis.

Le sol sera recouvert de sable ou de plâtre, ou de terre légère très sèche, de façon à faciliter les nettoyages ; il est indispensable de nettoyer souvent.

D'ailleurs les balayures, composées surtout de fiente, constituent un engrais très puissant.

Pour perchoirs, des traverses en ^.Toin de •< centimètres de largeur sur . d'épaisseur, sur lesquelles les poules reposent à leur aise. Ces traverses seront mobiles; on les enlèvera fréquemment pour les laver.

Pour pondoirs, pas de paniers, mais des boîtes en sapin, de 30 centimètres de chaque coté sur lo de hauteur. On les place à terre dans les endroits les plus tranquilles du poulailler; on les garnit d'un peu de foin avec un peu de cendre dans le fond. Un pondoir sufifit pour 10 poules.

Chaque semaine on enlève la fiente, on lave les perchoirs et les pondoirs avec de l'eau et une brosse de chiendent. Deux ou trois fois, pendant la durée de l'été, on lave les murs ou les cloisons, surtout dans les angles, avec de l'eau phéniquée. et on passe une fois par an un lait de chaux. On s'oppose ainsi au développement de la vermine.

Si, malgré ces précautions, les poux rouges envahissaient le poulailler, on ferait un nettoyage général en passant tout, murs, pondoirs, perchoirs, à l'eau phéniquée. ou bien à l'eau additionnée de 5 grammes d'acide sulfurique par litre.

On évitera aussi d'établir le poulailler dans le voisinage immédiat de l'écurie ou de l'étable. Les principales ouvertures ne seront jamais tournées vers le nord ni vers l'ouest, mais vers l'est ou le midi.

Quand le nombre des poules est considérable, il est préférable d'installer plusieurs poulaillers de grandeur moyenne, plutôt qu' un seul très grand, il est bon que le poulailler soit divisé en deux compartiments communiquant par une porte; l'un de ces compartiments sera réservé aux couveuses et aux poules ayant des poussins. Chaque compartiment aura une porte particulière sur la ba.'!se-cour*. de façon qu'on puisse, au besoin, fermer la porte de communication.

poularde. — '\'oj-. povi.et ( cuisine <■

poules 'élevage'i. — Il n'est pas de maison de campagne, ferme ou autre, dans laquelle on ne se livre à l'élevage des poules, élevage qui donne de la viande, des œufs, et rapporte, s'il est bien conduit, des bénéfices sérieux.

Ne pouvant établir toutes les règles qu'il est nécessaire d'appliquer dans un élevage rationnel, nous nous contenterons de quelques renseignements qui pourront avoir leur utilité.

Choix d'une race. Les races de poules sont fort nombreuses; chacune a ses q^ualités et ses défauts. Nos conseils s adressant nécessairement aux personnes qui ont peu d'expérience, nous conseillons les races les plus rustiques, celles qui demandent le moins de soins. A cet égard, rien n'égale la poule commune, la plus rustique de toutes et la plus facile à nourrir. Grâce à son acli-

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vite, elle trouve à vivre dans nos cours ' de ferme et elle a, beaucoup moins qu'une autre, besoin de nourriture supplémentaire.

Le reproche le plus sérieux qu'on puisse adresser à la poule commune est

chair particulièrement fine et blanche).

Mais on n'aura jamais qu'une seule race, les croisements donnant en général de fort mauvais résultats.

Nourriture des poules. Les poules qui peuvent errer librement dans la cour de

Poule {race commune).

d'être un peu trop dévastatrice; elle vole comme une perdrix et ne se fait guère défaut de profiter de sa légèreté pour franchir les clôtures et aller ravager les chomiis et les potagers voisins.

Coq [race commune).

La race commune est très précoce ; les poulettes nées au commencement du printemps pondent vers la fin de leur premier été.

Comme races plus distinguées on peut, si l'on veut donner à son poulailler des soins assidus, s'adresser à la race de Houdan (bonnes pondeuses. beaux œufs, chair fine et anondante) ; à la race de Bresse (bonnes pondeuses, œufs moyens, chair fine) ; à la race de la Flèche (tonnes pondeuses, beaux œufs,

Poule (race de Soudan).

la ferme et dans les champs avoisinants, trouvent là une partie de leur nourriture, mais il ne faudrait pas pousser à l'extrême le système de laisser aux poules le soin de chercher elles-mêmes

Coq (rare de Boudari).

leur nourriture. Elles deviendraient nécessairement très maraudeuses et feraient dans les cultures avoisinantes des dégâts considérables. On donnera donc chaque jour, le matin et le soir, une nourriture supplémentaire, constituée de chénevis. sarrasin, avoine, orge, niais, menus blrs. A cette nourriture, qui est échautt'ante, il est bon d'ajouter un peu

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de nourriture verte, telle que feuilles de laitue, son cuit avec des carottes et des navets. L'adjonction de la nourriture verte est parliculiérement indispensable aux poules qui ne vont pas dans les champs et qui sont parquées dans une basse-cour close. La nourriture supplémentaire est cjénéralenient distribuée à la volée dans la cour; il faut à peu près 40 à 50 grammes de graines par tète, donnés en deux fois. Pour les animaux en basse-cour close, il faut doubler la quantité et ajouter du vert, comme nous 1 avons dit ; dans ce cas il est préférable de mettre des grains dans des augeltes spéciales.

Engraissement. L'engraissement des pouli'ts peut avoir pour but, soit de produire des bétes bien en chair, soit d'arriver à une linesse extrême, comme on le fait dans le Maine et dans la

Épinette pour l'encaissement des volailivs.

Bresse. Les opérations à effectuer pour arriver à la finesse de graisse sont assez complexes, nous n'en parlerons pas.

Mais s'il s'agit d'avoir simplement de beaux poulets, l'opération est facile. On prend des bèlcs jeunes, de 8 à 10 mois, on les nlace dans une cage, en un lieu peu éclairé, et on leur donne à manger à discrétion; la nourriture sera composée principalement de grains fcriblures do blé, sarrasin, maïs, avoine,...), ou bien une pâtée de farine d'orge et de sarrasin ou de maïs avec du lait de beurre. En 10 ou 15 jours, la volaille devient très belle. Si les bêtes conservent l'appétit et qu'on puisse continuer pendant 10 jours de plus, on a une volaille fine.

Sans mettre les volailles à part dans des épinettes. on arrive à d'excellents résultats en donnant à quelques-unes de celles de la basse-cour deux repas supplémentaires par jour, l'un composé de grains, l'autre d'une pâtée analogue à colle indiquée plus haut. Ces repas

' supplémentaires se donnent dans un petit parc spécial , dans lequel les

, poules que l'on engraisse arrivent d'ellesmêmes au bout de 1 jour ou i.

Ponte et œufs. Les poules commencent \ à poudre à l'âge de » à 10 mois ; à .5 ans elles pondent Tjeaucoup moins. On ne doit donc jamais avoir dans une bassecour de poules de plus de 5 ans. Une poule de S ans perd chaque jour de sa , valeur, et elle ne paie même plus sa nourriture par sa ponte. Les poules de .'i ans sont celles qui donnent les plus beaux œufs.

! Une poule bonne pondeuse peut doni ner de 100 à 130 œufs par an, si elle I est très bien soignée. Médiocrement soignée, elle pond beaucoup moins.

j Une nourrriture assez abondante, mais pas trop échauffante cependant, est ce qui convient le mieux. Les poules trop grasses pondent peu et leurs œufs ont la coquille très mince.

Le poids d'un œuf de poule varie, selon la race et la nourriture, de 50 à 80 grammes. Un œuf pesant 63 grammes est déjà fort beau , et le poids de 80 grammes est tout à fait exceptionnel.

La ponte commence en mars pour se terminer en novembre. On ne peut avoir de ponte d'hiver qu'en employant des procédés particuliers.

La présence d'un ou plusieurs œufs dans un nid invite les poules à pondre. C'est pour cela qu'il est d'usage de placer dans les nids des œufs gâtés ou des œufs postiches. On détermine ainsi les poules à déposer leurs œufs dans le poulailler plutôt que dans les buissons du voisinage.

Couvée. On ne laissera couver que les punies douces, qui se laissent approcher facilement quand elles sont sur le nid. Quand une poule farouche, brutale, demande à couver, on lui fait passer son envie en la mettant sous une mue.

en lui donnant, pendant quatre ou cinq jours, beaucoup à boire, peu à manger.

et en la baignant à plusieurs reprises dans l'eau fraîche.

Quand on a fait choix d'une couveuse et qu'on s'est bien assuré de son envie de couver, on lui donne, selon sa taille, de 10 à 15 œufs bien choisis. Ces œufs doivent n'élre pas pris au hasard dans le poulailler. Il faut qu'ils proviennent de poules toutes de même race, ayant au moins 2 ans ; ces œufs doivent "être très frais, nouvellement pondus, si cela est possible. Dans tous les cas ils auront moins de 15 jours.

Ces œufs devront avoir été fécondés.

Ils le seront généralement si la bassecour renferme à peu près un coq pour 13 à 20 poules ; proportion qu'il convient

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de ne pas dépasser pour éviter les rivalités et les batailles entre coqs.

L'incubation dure i\ jours. Pendant ces 21 jours, il faut éviter de toucher et de remuer les œufs, de peur que la couveuse ne les abandonne. Pour faire manger la poule, une fois chaque jour, à la première heure, on la prend doucement et on la met sous une cage en osier où on a préparé une bonne ration

Chalaze. -M^^

(Enf de poule.

de grain et de Teau fraîche. Au bout dun quart d'heure, la poule est remise sur ses œufs. Pendant cet éloignement forcé, elle a mancré à son aise, s'est

présence de la mère. Pendant les premiers jours, la nourriture se compose de mie de pain trempée dans de l'eau ou dans du lait, avec addition d'œufs iéirèrement durs: ensuite on leur donne fcuelques menus grains ramollis dans feau chaude.

S'il fait beau, on met la mue dehors, pour retenir la mère toujours captive, tout en permettant au.\ poussins de prendre l'air. On évite avec soin la fraîcheur du matin et celle du soir.

Quand les poussins ont une vingtaine de jours, on peut supprimer la mue cl laisser la mère se promener en liberté. Alors on donne de menus grains aux petits. A l'âge de 5 semaines, ils abandonnent la mère et partagent la vie commune.

Maladies. Nombreuses sont les maladies des poules. Nous y insisterons, car nombre de ménagères, très entendues pour les soins à donner à la volaille, ne savent pas soigner les bétes malades.

QuatriL-iiie jour

cuviéine jour. Doii/iênie jour. Vingtième jour. Vingt et uni' Développement du poulet dans l'œuf.

dégourdi les jambes, a fait ses excré- i ments. et l'air s'est renouvelé autour | des œufs. |

Si l'éclosion se fait bien et que les i œufs aient été bien choisis comme nous l'avons indiqué, on peut espérer avoir 12 petits sur 15 œufs, pour une couvée de printemps, et 8 à 9 seulement pour [ une couvée d'été. i

Il est avantageux d'avoir des couvées | aussi précoces que possible, et de les échelonner ensuite pendant l'été jusqu'au mois de septembre. De la sorte, si on mène à bien les petits par des soins suffisants, on a de jeunes poulets, excellents pour la broche, pendant toute la durée de l'année.

On peut faire couver des œufs de poule à une dinde, qui en couve alors aisément de 30 à 36. Voy. aussi i>xcba-

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