SAV
utilement que par un professeur ou un bon sauteur. Ce n'est pas à dire qu'il soit impossible de bien sauter sans avoir pris des leçons ; mais, à égalité de vigueur musculaire, le meilleur sauteur sera celui qui mettra en pratique les meilleurs principes. On voit des sauteurs exercés franchir d'un seul saut.
sans tremplin, une longueur de 7 mètres, avec élan; ou une longueur supérieure à 3 mètres, sans élan, sur un terrain
appliqué sur l'une des extrémités de la çlaDcIietlc par la force de ressort de la ticrflo ; si on l'écarté de sa position naturelle, il y revient en frappant violemment.
Pour employer la sauterelle, on fixe la planchette sur le sol par deu.x piquets, puis on ramène l'arc à l'opposé de sa position naturelle. On le maintient ainsi par le système de détente suivant. On enroule deux fils autour de la plan-
Saut en longueur et profondeur, an moyen d'une perche.
horizontal. En hauteur, on peut franchir, avec élan, un obstacle ayant presque 2 mètres de hauteur, et, sans élan, presque i mètre et demi. Aidé d'une perche, un sauteur exercé arrive à franchir un obstacle de plus de 3 mètresdo hauteur.
Tous les exercices de saut demandent beaucoup de souplesse et de vigueur.
sauterelle (chassai. — Ce piège, très simple, peut être utilisé avec avantage, en temps de neige, contre les corbeaux. On prend une assez grosso branche (châtaignier, par exemple) longue de 60 centimètres; on fait une petiteeneoche à chaque extrémité, puis, courbant la branche en arc, on attache les deux extrémités, à l'endroit des encoches, par une assez longue ficelle, qu'on fait aller plusieurs fois d'une extrémité à l'autre. Au milieu de cette corde, on fait passer une planchette longue de 3U centimètres et large de 5, au moyen de laquelle on tord plusieurs fois la corde, pour qu'elle fasse ressort ; l'arc, alors très fortement tendu, est
chette, l'un en avant, l'autre en arrière de la position dans laquelle on veut maintenir l'arc ; une petite tige flexible, dontlesdeux extrémités sont taillées en biseau, peut s'engager sous ces deux fils, en passant par-dessus l'arc et le maintenir. L'appât, qui est un morceau de viande, s'il s'agit de tuer des corbeaux, est attaché à la tige flexible avec un fil, tout près de l'extrémité qui est en dedans de l'arc. Le piège tendu, on le dissimule avec de la menue paille ou du crottin ; on a tâché, en le plaçant, de le disposer de telle manière que les corbeaux -:.e puissent y accéder aisément que par le côté sur lequel doit se rabattre l'arc. Dès que l'oiseau arrive pour s'emparer de l'appât, il fait jouer la détente, et l'arc, se dressant violemment, l'assomme.
savon. — Les variétés de savon sont nombreuses. — Pour le savonnage du linge, on emploie le savon marbré de Marseille, ou le savon blanc. Quand le savon blanc ne contient pas une quantité d'eau exagérée, il est préférable .