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nigues et d'en enseigner ricroureuseniânt les principes à ceu.K qui débutent. Les dangers du saut proviennent surtout des conditions défavorables dans
Saut en longueur, avec élan et tremplin.
est donc bon de s'y exercer ; d'ailleurs les luttes de saut excitent chez les jeunes gens une émulation qui s'étend aisément au.x autres exercices et est
lesquelles le sauteur, violemment lancé, arrive sur le sol. Tout saut fait sur un terrain inégal, ou trop dur, peut déterminer uue rupture ou une entorse. On
Saut en longueur au mo'jen'd'uue iierche.
très favorable â l'ensemble de leurs progrès. Mais il ne faut pas perdre de vue que les chances d'accident (foulures, : contusions, fractures, hémorragies in- I
Saut en hauteur, de pied ferme, au-dessus d'un obstacle.
se mettra autant que possible à l'abri des accidents en observant les règles suivantes.
Si le sauteur doit, au départ, employer
Saut en hauteur, avec élan et tremplin, au-dessus d'un obstacle.
/ternes) y sont peut-être plus grandes toute sa force pour sauterie plus loin ou
que dans tout autre exercice physique ; le plus haut possible, il doit, au moment
aussi importe-t-il d'interdire le saut aux de la chute, c'est-à-dire au moment oh il
personnes ayant des maladies orga- arrive sur le sol, employer toute soa
SAU
SAU
adresse à tomber le plus il'oucement qu'il peut. Pour cela, au moment où le corps quitte la terre, une forte inspiration doit se produire, et l'expiration ne doit commencer que lorsque le corps
deur. Les deux premiers peuvent se faire avec ou sans tremplin, avec ou sans élan. La combinaison possible des
Saut en hauteur, iiosiiion supérieure (lu suutcur.
arrive de nouveau sur le sol ; la commotion qui résulte de la chute se trouve ainsi notablement diminuée. Pendant qu'il est dans l'espacei le sauteur doit
Saut en profondeur.
divers sauts entre eux rend les exercices très variés. Ceux de saut en longueur et en profondeur n'exigent aucun matériel particulier. Il en est autrement pour
Saut en hantenr, au moyen d'une j)erche.
conserver son équilibre, de telle manière qu'il touche le sol d'abord par la pointe des pieds ; puis, s'infléchissant progressivement sur les jarrets, il ne laissera toucher les talons que le plus tard possible. Pendant ce temps, les bras ne restent pas inactifs: au moment de la chute, ils doivent être enlevés vivement, et contribuer ainsi à amortir le choc.
On peut réduire à trois le nombre des sauts principaux: le saut en largeur, le saut en hauteur et le saut en profon-
le saut en hauteur, qui présenterait de graves dangers si l'on se proposait de franchir, sans nécessité, des obstacles résistants. Le saut en hauteur se fera donc par-dessus une ficelle tendue horizontalement entre deux supports verticaux, ou par-dessus une légère baguette; la ficelle ou la baguette sera disposée de telle manière qu'elle tombe au moindre choc, sans risquer de faire perdre l'équilibre au sauteur.
La meilleure manière d'eflectuer les différents sauts ne peut être enseignée
SAU