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V03'. PREUVE DES OBLIGATIONS

Lorsque le contrat de vente est conclu, soit verbalement, soit par un acte écrit, ce contrat oblige les deux parties , sous peine de dommayesintérêls.

Le vendeur est tenu de livrer la chose vendue, dans l'état et quantité stipulés par les conditions de la vente; il doit de plus garantir la paisible possession de l'objet vendu, libre de toute revendication étrangère, et garantir des 'défauts cachés et des vices rédldbitoires *.

L'acheteur est obligé de payer le prix convenu, aux jours et lieu fixés parle contrat de vente; il doit aussi, à moins de stipulations contraires", payer les frais d'acte et les autres frais accessoires de la vente. A défaut de paiement du capital, il a à payer les intérêts.

Si le vendeur ou l'acheteur manquent à quelques-unes de leurs obligations, il peut en résulter non seulement la résiliation de la vente, mais encore des dommages-intérêts plus ou moins considérables.

Pour un grand nombre de cas, l'acheteur donne, en achetant, une certaine somme avant livraison de la chose vendue : c'est ce qu'on nomme des arrhes. Si cette somme est, d'après les conventions, considérée comme un acompte donné à l'avance sur le prix, son paiement ne change pas les conditions de la vente, qui est parfaite comme s'il n'y avait pas eu cl'arrhes. Mais si les arrhes sont versés en dehors du

Frix. la vente devient conditionnelle : acheteur peut renoncer à la convention en perdant ses arrhes, et le vendeur on restituant une somme double de celle qu'il a reçue.

Les formalités A reniolir pour réaliser

VËn

efi'octivement le contrat de vèûte dépendent de l'objet vendu.

Quand il s'agit d'une vente d'immeuble, l'acheteur est bien propriétaire réel dos le moment que le contrat verbal ou écrit est passé, mais il importe que cette propriété lui soit reconnue, assurée, par un acte authentique et public, de façon qu'une tierce personne ne soit pas exposée à acheter au premier vendeur un bien qui ne lui appartient plus, ou à prendre une hypothèque sur ce bien , pour une dette du premier vendeur. De là la nécessité do la transcription de l'acte de vente au bureau des hypothèques de la situation du bien vendu, sur un registre que tout le monde peut consulter avant d'acheter ou d'hypothéquer un immeuble, pour vérifier quel est son légitime propriétaire.

Si un propriétaire de mauvaise foi vendait successivement son immeuble à 2 acheteurs, cet immeuble appartiendrait légalement à celui qui aurait le premier fait transcrire l'acte de vente, l'autre n'ayant que la ressource d'intenter des poursuites contrôle vendeur de mauvaise foi.

De cette nécessité de la transcription il résulte que toutes les charges dont est grevé un immeuble avant la transcription, par le fait du vendeur, sont, après la transcription, à la charge de l'acheteur. Dans le cas où l'immeuble serait grevé d'hypothèques, l'acquéreur devrait donc se garder de payer au vendeur le prix convenu, car il pourrait être obligé de payer une seconde fois aux créanciers inscrits ; il ne devra payer qu'après la levée complète des hypothèques.

Pour les ventes à'effets mobiliers, ou de titres au porteur, la livraison do l'objet vendu suffit pour en acquérir la propriété définitive et sans conteste, car, en fait de meubles, possession vaut titre. Si un vendeur de mauvaise foi vend successivement le même objet à 2 personnes, celle des deux à qui il le livre en est le légitime propriétaire : mais l'autre peut intenter au vendeur une action en dommages-intérêts, pour la non-réalisation de la vente consentie.

■Vente à réméré. Quand un propriétaire a besoin d'argent, il peut vendre un bien meuble ou immeuble, avec faculté de le racheter à un prix convenu dans un délai qui ne peut dépasser 5 ans. C'est ce qu'on nomme la vente à réméré. Si le bien n'est pas repris dans le délai prescrit, il devient la propriété définitive de l'acquéreur.

ventilation. — Voy. aération.

ver à soie. — L'élevage du ver à soie est chose trop délicate pour que

VER

— -tiu —

VER

les personnes désireuses de le pratiquer puissent trouver ici des renseignements utiles. Nous avons indiqué les liriiicipes généraux de cet élevage dans notre /Jictionnairedes Sciences usuelles : nous n'y reviendrons pas.

vérilicateur des poids et mesures. — Les \érificateurs des poids et mesures sont chargésde veiller à l'exécution de la loi relative à l'uniformité et à l'exactitude des poids et mesures.

Ils sont nommés par les préfets ; ils sont choisis parmi les jeunes gens âgés de plus de ùb ans et avant passé un examen spécial, portant sur l'orthographe, la rédaction, l'arithmétique et des notions de géométrie, de mécanique, de physique, de chimie, de législation.

Les traitements vont de I 40u à 4000 fr.. avec, en outre, des frais de tournée.

Vernet (lej iPi/rén^es-Urienlales).

— Village de 900 habitants; eaux thermales (température de 35 à 58»; sulfurées sodiques, employées en boisson, bains, douches, inhalations, contre les maladies des voies respiratoires, les maladies de la peau, le rhumatisme, l'atonie générale, la tuberculose au premier degré.

Deux établissements de bains avec hôtels, maisons meublées à des prix assez modérés. Climat agréable, sans grandes variations de température; les malades peuvent séjourner même pendant l'hiver. Jolies promenades, grandes excursions.

On se rend au Vernet par Prades (chemin de ferj ; de là en voiture publique (11 kilomètres). Voy. t.ws. miné-

K.^LliS.

vernis. — Les vernis sont des liquides qui. étendus en couches minces sur les corps solides, donnent à leur surface un aspect brillant et agréable, tout en les préservant de l'action de l'humidité et de l'air qui pourraient les altérer. Ce sont des dissolutions de résine dans l'éther, l'alcool, {'essence de térébenthine ou l'huile de lin cuite.

Les vernis à l'éther sèchent immédialement : ils sont peu employés. Les vernis à l'alcool sont également très siccatifs; ils forment une surface brillante très adhérente, transparente et admettant, par suite, un grand nombre de colorations : mais ils se gercent et se fendillent assez fréquemment. Les vernis à Cessence de térébenthine sont notablement moins siccatifs; ils restent visqueux pendant assez longtemps. Mais ils sont plus souples, plus élastiques, plus solides que les vernis à l'alcool; ils sont moins brillants, mais ils se prêtent mieux au polissage; ils s'écaillent moins. Les vernis gras auj: huiles

siccatives sont encore moins siccatifs que ceu.x à l'essence ; en compensation ils sont souples, solides, ils ne s'écaillent pas et se prêtent admirablement au polissage.

Préparation des vernis. Tantôt on opère à froid : pour cela on met le liquide et la résine dans une bouteille, que l'on ferme. On agite de temps en temps pour faciliter la dissolution. Ou bien, le plus souvent, on chaulTe au bain-marie, dans un matras en cuivre étamé ou dans un ballon en verre (fig.) ;

Préparation des vernis.

il est parfois nécessaire, quand les résines sont peu solubles. de maintenir la température élevée pendant plusieurs heures, en remuant de temps en temps avec une baguette de bois ou de verre. Puis on laisse refroidir en continuant à agiter encore pendant quelque temps.

Le lendemain on tiltre sur du coton et on met eu bouteille ; on bouche avec soin et on conserve à la cave.

Application des vernis. Elle varie avec leur nature; les uns s'étendent soit avec un pinceau de blaireau, soit avec une éponge lavée d'abord à l'eau, puis à l'essence de térébenthine. Apres avoir exprimé l'éponge pour en faire sortir l'essence, on la trempe dans le vernis, on la presse jusqu'à ce qu'elle n'en retienne qu'une petite quantité et on la passe vivement sur la partie à vernir, en tâchant de ne la promener qu'une seule fois sur le même endroit, de

VER -726

VER

manière à avoir une couche présentant partout la même épaisseur.

D'autres vernis (vernis à la gommelaque, par exemple), dits vernis au tampon , s'appliquent de la manière suivante : on met 4 à 5 gouttes de vernis sur un chitfon de laine replié en plusieurs doubles et on recouvre la laine ainsi humectée d'un linge blanc au trois quarts usé, de fa^on à en faire un tampon. Le vernis doit paraître à peine à travers le linge blanc. On prend alors une goutte d'huile d'olive, on la met sur le tampon, au milieu de l'endroit où se trouve le vernis; on frotte légèrement en arrondissant et en étendant partout ce mélange jusqu'à ce qu'il soit bien sec, en évitant de passer plusieurs fois à la même place. On continue à frotter jusqu'à ce que la surface de l'objet cesse de présenter des endroits ternes et nébuleux. On a soin de mettre de temps en temps, sur le tampon, quelques gouttes de vernis et un neu d'huile d'olive. Lorsque la pièce â acquis un brillant uniforme, on cesse de frotter en rond et on dirige le tampon dans le sens de la longueur de l'objet.

Quand on veut augmenter l'éclat du vernis, il est indispensable de le polir après qu'il est complètement sec. Pour cela, on frotte le vernis d'abord avec un feutre qui a été plongé humide dans de la poudre de pierre ponce lavée, ensuite avec du tripoli lévigé et avec de l'huile d'olive, et entiu avec de l'amidon de froment, qui enlève complètement l'huile.

Vernis a l'alcool, h'alcool doit être très concentré ; on y ajoute souvent un peu d'essence de tArébentIdne, ce qui rend l'enduit moins cassant ; les résines sont la sandaraque. la résine mastic, le copal tendre, la colophane, le gatipot. la laque en écailles ou en grains, etc. On colore souvent avec la gomme-gutte, le sang-dragon, le safran, le santal, le rocou. ]a cochenille, les couleurs d'aniline.

Voici quelques formules. Pour les mettre à exécution, ce qui n'est pas toujours très facile, on fait dissoudre à chaud les résines dans l'alcool, additionné ou nond'essence de térébenthine.

Si la formule comporte de la résine de térébenthine, on fait dissoudre d'abord les autres résines, puis on ajoute la térébenthine vers la lin de l'opération.

1° 'Vernis blanc pour papier, cartes, étiquettes.

Alcool concentré 1000

Essence de térébenthine. . . 1

Sandaraque bOO

Térébenthine 1

1" Vernis pour boites, cartons et découpures.

Alcool concentré 1000

Mastic mondé 187

Sandaraque 94

Térébenthine de Venise. .. . 9t Verre pilé 125

3» Vernis pour meubles en bois dur.

Alcool concentré 8

Sandaraque choisie et lavée. 4

Mastic 1

Térébenthine claire I

Verre pilé 1

i" Vernis pour meubles en bois blanc.

Alcool concentré 800

Gomme-laque blanchie récemment préparée 1000

Ce dernier vernis peut être coloré aisément. Ainsi on a un bon vernis à la gomme-laque un peu coloré en remplaçant la gomme-laque blanchie par la gomme en feuilles. Pour colorer en rouge on prend du sang-dragon : pour colorer en jaune on prend de lalithargo ou jaune de Naples.

b° Vernis pour teinte d'or sur laiton.

Alcool concentré 600

Gomme- laque en grains,

pulvérisée 90

Copal 30

Sang-dragon )

Santal rouge 1

Verre pilé I

6° Vernis de couleur pour le fer-blanc.

Alcool concentré 100

Gomme-laque blanche 1000

Bleu de Prusse, ou noir

d'ivoire, ou carmin 2

7° Vernis bronzé pour le fer.

Alcool concentré 10

Orpiment 5

Mine de plomb noire 5

On pulvérise finement l'orpiment et la mine de plomb, on mélange intimement avec l'alcool, à froid, et on a un enduit qu'on passe tout de suite sur le métal que l'on veut bronzer. Quand cet enduit est bien sec, on vernit avec un vernis à l'essence constitué par

Gomme-gutte 3

Essence de térébenthine... 25

Vernis gras 100

8» Vernis pour fixer les dessins au fusain.

Alcool concentré 10

Gomme-laque blanche i

Ce vernis s'emploie pour fixer les dessins sur papier non collé ; on enduit le verso.

VER

VER

9» Vernis pour préserver le fer de la rouille.

Alcool concentré 3

Essence de lérébenlhine. . . î

Sandaraque 3

Colophane 2

Goninic-Iaquc 1

10° Vernis des naturalistes pour les insectes.

Alcool à Oj" 100 "

Ambre O.o

Mastic 40

Sandaraque 40

Térébenlhine CO

11» Vernis pour les planchers d'appartement.

On prépare séparémenl les deux dissolutions suivantes :

Alcool à 90° 6i0

Gomme-laque 160

Cire jaune 1

et

Essence de térébenthine. . . 112

Arcanson 112

Galipot 112

Ïmis on mélange intimement et on passe e tout au tamis. On colore en rougrc avec le rouge de Prusse, en jaune avec l'ocre, en couleur noyer avec la terre d'ombre. Les couleurs doivent être eu poudres très fines et très sèches.

Vkrnis a l'essence de térébenthine.

Comme les vernis à l'alcool, les vernis à l'essence doivent être conservés à la cave dans des bouteilles bien bouchées.

Ils s'améliorent ordinairement en vieillissant, tandis que ceux à l'alcool perdent de leur qualité.

1° Vernis commun pour meubles.

Essence de térébenthine... 10 Résine de pin 6

Ce vernis est peu coûteux, mais il se fendille au bout de quelque temps ; on

S eut le colorer avec du noir de fumée, u bleu de Prusse, de l'ocre, du rouge de Prusse, de la terre d'ombre.

i" Vernis copal pour meobles.

Essence de térébenthine.,. 6

Copal en poudre 1

Huile de lavande 2

On projette, par petites portions, le copal en poudre dans l'huile qu'on chaufTe au bain de sable: quand la dissolution est effectuée, on y mélange par petites portions l'essence de térénentfiine presque bouillante. On obtient ainsi un vernis couleur d'or 1res solide, mais peu siccatif.

3° Vernis pour les gravures.

Essence de térébenthine.,. 3000

Mastic en larmes 4ï

Térébenthine 20

i» Vernis pour tableaux.

Essence de térébenthine... 200 Copal tendre très blanc,

mondé el lavé 100

Camphre 8

Vebnis a l'huile . Les vernis à l'huile, les plus solides de tous, peuvent être considérés comme des vernis à l'essence auxquels on ajoute une huile grasse siccative , ordinairement de l'huile de lin, pour les rendre plus souples, plus résistants, plus solides. On les. destine aux objets qui doivent supporter des chocs, des frottements, qui doivent être exposés aux intempéries des saisons (voitures, devantures de boutique, etc.). La résine qui entre le plus souvent dans leur composition est le copal, très difficile à dissoudre. Aussi ne donnons-nous aucune recette de ces vernis, qui sont véritablement d'une préparation trop difficile. Il sera toujours plus sûr et plus avantageux de les acheter tout faits.

D'ailleurs la préparation des vernis est délicate, et, le plus ordinairement, il est prudent de les acheter tout faits et de se contenter de les appliquer, en suivant les conseils donnés plu i haut.

vëron (pêche). — Le véron est péché pour la friture, car il est assez estimé, malgré sa très petite taille; les pêcheurs le prennent aussi pour escher au vif, dans la pêche du brochet, de la perche, de la truite, de l'anguille (^9.).

On le prend aisément à la ligne, surtout en été, avec un très petit hameçon,

Véron ou vairon (longueur, 0'",05;.

esche de petits vers rouges. On le trouve d'ailleurs un peu partout, dans les ruisseaux comme dans les rivières; là surtout où ne fréquentent pas les perches ni les brochets, qui en font une grande consommation. Le véron se prend bien aussi dans la bouteille *, tendue sur le gravier, en eau peu profonde, là où l'on voit de ces petits poissons en abondance.

Quand on veut employer les vérons pour amorcer au vit. on peut les conserver dans un baquet rempli d'eau fraîche souvent renouvelée.

VER

VER

verre. — Pour le collage du verre cassé, voyez porcelaine.

verre (nettoyage du). — Le nettovagc lin verre est généralement facile. On lave d'abord avec une éponge et de l'eau de savon tiède, puis on trotte avec un linge sec. On achève le nettoyage en frottant avec un linge trempé dans une bouillie de biancd' Espaijne ei d'eau; il faut enlever ce blanc d'Espagne avec un linge sec. avant qu'il ait eut le temps de sécher lui-même. Enfin on frotte à la peau de chamois. Pour les glaces, il est préférable d'employer une petite éponge trempée dans l'alcooi ou l'eaude-vie, puis de frotter au linge sec, et entin à la peau de chamois.

Dans tous les cas. en prendra dans l'éponge ou le linge assez peu de liquide pour qu'il ne coule pas sur la surface du verre.

En frottant, on évitera de toucher au cadre de la glace, dont la dorure est très fragile.

Les verres de lampe doivent être nettoyés chaque jour, avec un linge fin qu'on fait pénétrer à l'aide d'une baguette. .S'ils sont tachés, on les laisse séjourner dans une dissolution chaude de cristaux de soude, puis on les laisse refroidir, on les lave à l'eau et on les sèche.

verrues. — Les verrues disparais- ' sent souvent d'elles-mêmes. Beaucoup de remèdes ont été préconisés pour les enlever. On peut les cautériser chaque jour en les touchant légèrement avec du nitrate d'argent, ou bien les toucher avec une baguette de verre trempée dans Vacille nitrique ; la goutte d'acide doit être très petite, car il faut éviter qu'elle ne coule autour de la verrue. On peut remplacer l'acide nitrique par un mélange, à poids égaux, de teinture d'iode et d'acide acétique cristallisable ; on dépose sur la verrue une petite goutte du mélange, matin el soir.

Ver-siir-Mer (Calvados). — Riant village de I ii>Ô habitants dont la belle plage, encore peu fréquentée, peut être recommandée aux familles qui recherchent l'économie; la vie y est facile et à bon marché, les promenades charmantes, le climat agréable, la pèche abondante.

On se rend à Ver par Courseulles (chemin de fer) ; de là un omnibus conduit à Ver en 1 heure. Voy. bains de

MER

verveine. — Voy. plantes médicinales.

verveux (pêche).— Le verveux est un piège à poisson qui présente la plus grande analogie avec la nasse (fii/ ). Il

est constitué par un grand cône en filet, inaiftenu par des cerceaux en bois placxs de distance en distance. A l'extréninté ouverte pour l'entrée du poisson est un demi-cercle de bois plus fort.

Verveux.

qui soutient un entonnoir rentrant, également en filet. Dans l'intérieur du verveux se trouve souvent un second entonnoir, analogue au premier, qui divise le piège en deux compartiments.

Le poisson, aussitôt entré, passe tout naturellement du premier compartiment dans le second, en suivant le

Verreaz à deux onTertores, 1101111110 aussi louve ou tambour.

second entonnoir; mais comme le second entonnoir est plus étroit que le premier et qu'il lui a fallu en forcer un peu l'entrée pour pénétrer, il lui est impossible de revenir par la roule inverse.

Le verveux se tend comme la nasse, après avoir été amorcé (voy. nasse). !NIais il faut veiller à éloigner autant que possible la pierre du fond, de manière que le piège, qui est flexible, prenne toute sa longueur.

Quand on peut trouver un passage étroit, entre des massifs d'hernes. par exemple, le verveux y est parfaitement placé. A défaut de passage naturel, on peut faucher les herbes par places pour créer un passage artificiel dans lequel on installe le piège.

Comme pour les nasses, le pêcheur doit s'évertuer à fixer l'emplacement de ses pièges par des signes facilement visibles pour lui, mais invisibles pour les autres.

On pêche aussi au verveux en eau dormante, mais il vaut mieux alor avoir un verveux à deux ouvertures opposées.

Ce verveu.x se nomme louve ou tambour.

On le place au milieu des herbes, dans une place nette naturelle, ou qu'on a

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