CHICORÉE
barbet. — "^'oy. chikns de chasse.
ftarbotan (Gers). — Hameau possédant des eau.x thermales, ferrugineuses, bicarbonatées, fournies par plusieurs sources .'température de 20 à 30°). Elles sont employées en boisson, bains, douches et surtout bains de boues contre les rhumatismes, les névralgies, certaines
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maladies de la peau, le lymphatisme, la scrofule, la hroncliite chronique.
Séjour monotone. Les baifrneurs y sont cependant assez nombreux : plusieurs hôtels à des prix modérés. \oy.
E.\CX MINÉRALES
barbue. — Poisson plat, voisin du turbol. d'mic chair très délicate. Il s'apprête exactement comme le turbot.
Barèges {Hautes- Pyrihiies) . — Petite ville qui doit uniquement son exis-
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quclqMs jolies promenades. Mais les amis <K la montagne trouvent à l'aire autour de Barèges de nombreuses et belles excursions.
A oUO mètres de Barèges, l'établissement thermal de Barzun. qui possède une eau thermale sulfurée sodique, traite les mêmes malades que rétablissement de Barèges, et principalement les blessures graves, anciennes ou récentes.
Le climat de Barèges est celui de
Barèges. — Vue gcndralc.
tence à ses eaux minérales. Ces eaux sont fournies par douze sources, réunies dans un grand établissement bien emménagé ; elles sont thermales (température .3-2 à W), sulfurées sodiques. On les emploie en boisson, bains, douches, piscmes, pulvérisation. Ces eaux, dont l'action est très énergique, sont employées surtout contre toutes les manifestations du lymnhalisme et de la scrofule, contre les Blessures et les désordres qui en sont la conséquence.
Le nombre des baigneurs qui viennent chaque année à Barèges est considérable ; ils trouvent à se loger a assez bon compte dans un grand nombre d'hôtels et de maisons meublées; un hôpital militaire ))eul recevoir 70 officiers et 300 soldats.
Séjour monotone, malgré un casino et
toutes les montagnes des Pyrénées; généralement beau, mais avec de brusques variations de température qui obligent les malades à des précautions continuelles. Voy. EAUX MINÉRALES.
barette. — La bnrctte, o\i ballon au camp, est un jeu de plein air fort apprécié des jeunes gens: il met à la fois en mouvement les bras, les jambes, et développe tout ensemble la force, la souplesse et l'adresse. Quand les joueurs obéissent ponctuellement aux règles, qui sont très strictes, les coups, les accidents n'y sont pas à craindre. I-e nombre dès joueurs peut varier de dix à quarante.
Le ballon, ou barette que l'on y emploie est de forme ovoïde, long de .35 à 40 centimètres; il doit être extrêmement solide. Il est fait d'une vessie de
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caoutchouc enfermée dans une forte gaine de cuir. Après chaque partie, la harettc doit être graissée, puis suspendue dans un lieu sec et aéré.
Le terrain est une esplanade quelconque, de préférence gazonnée. On y
ainsi un point. La partie se compose habituellement de plusieurs reprises de trois points.
Pour lancer la barelte. on peut soit employer exclusivement les pieds, soit concurremment les pieds et les poings,
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La barette : ensemble de la partie. — Au milieu de chacun des deux petits colcs poteaux, séparés par un intervalle de 3 mètres, marquent les buts.
trace sur le sol (ou on y marque avec des pieux), un rectangle de grandes dimensions (130 mètres sur 65, si on le peut); ce rectangle détermine ïe champ, norné pour les lignes de touche et les lignes cle but (fuj.)- f^ur chaqueligne de
selon la règle adoptée ; mais on ne peut jamais la lancer avec les mains. On peut toutefois la saisir avec les mains, et l'emporter en courant vers le but; mais si on est atteint par un adversaire, on ne peut alors la lancer au loin.
La barette. — Les joueurs se rangent en ligne devant leurs chefs élus
but sont plantés deu.x piquets, distants l'im de l'autre de 4 mètres; l'intervalle compris entre ces piquets est le but.
Les joueurs se divisent en deux camps, et les deux partis prennent position en avant de leur ])ut respectif. Il s'agit, pour chacun des deux camps, d'arriver à envo3er la barette entre les piquets du but adverse et de marquer
Les joueurs étant en place, le capitaine du parti qui n'a pas eu le choix du côté pose la barette au milieu du champ et d'un coup de pied l'envoie vers le but adverse. Jusqu'à ce moment, l'avantgarde desdeux partiesdoilétre restée à la distance de 10 mètres au moins du ballon. Mais dès qu'il a quitté le sol. les évolutions sont libres et la lutte commence.
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On rend le jeu plus difficile et plus amusant en remplaçant les i)iquets du but par des perches hautes de 3 ou 4 mètres, qu'on réunitrunc à l'autre par
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et de» bains de mcrpeufrëquentcs. Voj'.
bainI de mer.
barreau. — Voy. avocat.
barres. — Le jeu des baives est connu de la plupart des enfants. Nous eu indiquons cependant les règles principales.
A 50 ou GO mètres de distance, on trace deux ligues droites parallèles qui
La barette.— On peut, soit lancer la barctte d'un coup de pied, soit s'en saisir et l'emporter vers le but.
une corde munie d'un petit drapeau. Pour compter un point , il faut alors faire passer la barette par-dessus la corde du but.
Le jeu de la barette, violent et même
marqueront les camps. A 2 mètres en avant de chaque ligne-limite on en trace une autre, la sauvef/arde.
Les joueurs se divisent en deux partis
La barette. — Les adversaires poursuivent le ravisseur ; mai dogcn(5rer en pugilat.
cette poursuite ne doit pas
quelquefois brutal, quoi qu'on fasse, ne convient qu'aux jeunes gens. Il doit être intordit aux enfants et à plus forte raison aux jeunes filles.
Uarfleur (Manche). — Village de 1 200 habitants, possédant un petit port.
d'.'5gale force, chacun sous le commandement d'un capitaine, et prennent position dans leur camp respectif ifig.)-^
Un joueur s'avance alors jusqu'à la sauvegarde opposée, et, désignant un de ses adversaires par son nom, il le défie en i< demandant barre » contre lui. Aus-
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