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PINTADES, POULAILLER. POULES

basset. — Voy. chiens de chasse.

bataille. — C'est un jeu de cartes qui amuse les enfants ; il est d'ailleurs à la portée des plus jeunes. On le joue à deux, avec un jeu de 52 cartes ; mais un jeu de

Le jeu de barres.

n'est pas distincte ; c'est la cour même de la ferme ifig.).

Mais une cour spéciale pour les volailles serait préférable; elle devrait être relativement vaste, disposée de manière que l'eau n'y séjourne jamais en flaques, exposée au midi ou au levant, plantée d'arbres ou d'arbustes susceptinles de donner de l'ombrage pendant l'été. Elle serait abritée des vents du nord par une construction quelconque, ou tout au moins par un mur; close complètement, de manière que les volailles n'en puissent sortir que lorsqu'on leur donnerait la liberté pour aller dans les champs, aux épo(jues où elles ne peuvent faire de dégâts importants.

Dans la nasse-cour, il doit y avoir un hangar couvert, placé devant l'ouverture du poulailler, ou réuni au poulailler par une allée couverte ; le sol de ce hangar doit être toujours très sec, et ne pas recevoir d'eau d'écoulement. Il doit y avoir aussi une a w.ve pour mettre la nourriture, un abreuvoir couvert, disposé de telle manière que les volailles ne puissent en souiller l'eau ; l'eau de cet abreuvoir

.32 cartes y suffirait tout aussi bien.

Le premier joueur, désigné par lesort, mêle les cartes, fait couper, et les distribue une à une, de manière que chacun ait la moitié des cartes.

Chacun ramasse son paquet, sans le regarder ni changer l'ordre des cartes, et le tient de la main gauche, le dos do la carte en dessus. Celui qui n'a pas donné

F rend la première carte de son jeu et abat sur la table en la retournant pour la montrer ; l'autre joueur abat de même sa première carte : celui qui a la carte la plus forte (l'as passe avant le roi) a la levée. Il la prend et la met sous son paquet. On continue de même pour une seconde, une troisième, une quatrième carte, et ainsi de suite.

Quand deux cartes de même valeur (deux rois, deu.x neufs...), se rencontrent sur la table, il }' a bataille : aucun des joueurs ne prend la levée. Chacun abat une carte nouvelle sur la bataille; s'il y a une nouvelle bataille, chacun abat encore une carte. Celui qui finit par avoir la carte la plus forte emporte tout le paquet.

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La partie est finie quand l'un des joueurs n'a plus de cartes en mains, et c'est ce joueur qui a perdu.

bataillon scolaire. — Tout établissement public d'instruction primaire ou secondaire ou toute réunion d'écoles publiques, comptant de 200 à 600 élèves âgés de 12 ans et au-dessus peut, sous le nom de bataillon scolaire, rassembler ses

causé par sa ruine, lorsqu'elle est arrivée par suile d\i défaut d'enlrelien ou par vice de construction.

Quand un bâtiment a été construit à forfait, les arcliitectes et entrepreneurs en sont responsables pendant dix ans, s'il vient à périr en tout ou en partie par le vice de la construction, ou même par le vice du sol.

La basse-cour.

élèves pour les exercices pj'mnastiques et militaires pendant toute la durée de son séjour dans les établissements d'instruction. La constitution d'un bataillon scolaire ne peut être opérée sans l'autorisation du préfet. Tout bataillon scolaire régulièrement organisé, et inspecté par une commission spéciale, reçoit un drapeau du ministère de l'Instruction publique. Tout bataillon scolaire est placé sous les ordres d'un instructeur en chef et d'instructeurs adjoints désignés par l'autorité militaire ; il ne peut être armé que de fusils conformes à un modèle adopté par le minisire de la guerre et l)oinçonnés par l'autorité militaire .

Aucun uniforme n'est obligatoire.

Les établissements libres peuvent organiser des bataillons scolaires, mais en se conformant exactement à toutes les prescriptions des décrets dont les princijpales sont indiquées ci-dessus. Les Dataillons scolaires n'existent plus aujourd'hui que dans peu de localités.

bâtiment. — Le propriétaire d'un l)âtiment est responsanle du dommage

I Quand un bâtiment a été construit « forfait d'après un plan arrêté, l'entrepreneur ne peut demander aucune augmentation de prix, ni sous le prétexte do l'augmentation de la main-d'œuvre ou des matériaux, ni sous celui de changements ou d'augmentations faits sur ce plan, si ces changements ou ces augmentations n'ont pas été autorisés par écrit et le prix convenvi avec le propriétaire.

L'assaut de bâton. — Coup de flam- et s:i pm-adc.

bâton.— L'exercice du bâton est un

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excellent exercice gymnastique, qui développe en même temps la force et la souplesse. Il peut avoir,àroccasion,soD utilité pratique.

L'assaut de bâton. — Coup de tête et sa parade.

Les ieunes gens s'y exercent avec profit à partir de IS à 16 ans et peuvent

L'assaut de canne. — Coup de lopaule et s;i parade.

y faire, sous la direction d'un bon maître, des progrès rapides.

L'assaut de canne. — Coup de léle et sa parade.

Le bâton se manie à deux mains {fifi.).

L'exercice de la canne, qui se manie à imc seule main, a les mêmes avantages.

battue (chasse"). — La battue apour but de chasser le gibier de ses refuges ordinaires et de le diriger vers l'endroit où sont postés les tireurs.

On pratique la battue le plus souvent

dans les bois, contre les animaux nuisililes. et principalement contre les loups.

Dos rabatteurs, souvent en très grand nombre, sont placés sur une ligne très étendue. A un signal donné, ils s'avancent tous il la fois dans une direction déterminée, en faisant le plus de bruit possible, chassant ainsi devant eux les bêtes effrayées. Celles-ci, poussées en avant, fuient vers l'endroit où des tireurs, postés également en ligne, les attcndeiii en silence.

Une battue ne peut réussir que si tous, tireurs et rabatteurs, obéissent avec discipline au directeur de la chasse, sans se permettre aucune infraction aux ordres reçus. C'est également à celle condition que peuvent être évités le^ accidents malheureusement trop fréquents par suite de l'imprudence des rabatteurs, et surtout des tireurs.

lîatz (Bourg-de-) [Loire-Inférieure).

— Le village de Batz, appelé plus souvent Bourg-de-Batz, a 2 500 habitants; il est bâti sur les dunes, dans un pays très découvert. La plage des bains est fort belle, mais les environs sont assez peu agréables. On trouve à Batz quelques hôtels et des maisons meublées.

Le Bourg-de-Batz est desservi par le chemin de fer. Voy. bains de mer.

Baiic'he (la) [Savoie). — Village de 4.H0 habitants, possédant une eau minérale froide (température 12»]. ferrugineuse bicarbonatée. Cette eau est employée en boisson contre la chlorose, l'anémie, la dyspepsie, l'atonie générale, etc.

Les baigneurs ne sont jamais nombreux à la Bauche; ils trouvent à s'installer à l'hôtel, ou dans les maisons du village. Séjour monotone, à cause de l'absence de distractions, mais fort joli pays, avec promenades agréables ; climat doux, mais variable. On se rend à la Bauche par Chambéry (chemin de fer) : de là par voiture (29 ikilomètres). Voy. i:.\t:x mi-

NÉR.^I.ES.

Baule (la) [Seine-Inférieure). — Village sur le bord de la mer, dont la belle plage attire les étrangers qui aiment la tranquillité. Hôtels, villas construites dans un beau bois de pins. La Baule est desservie par le chemin de fer (station d'Escoublac-la-Baulc). Voy. b.vixs de

MER

bavaroise. ^ Dans un grand bol, mettez du sirop de gomme, de l'eau de fleur d'oranger, et versez doucement du lait bo\nllant, en remuant sans cesse avec la cuillère. Buvez chaud.

Ou bien : mêlez une infusion de thé et du sirop de capillaire avec du lait très chaud; sucrez, ajoutez un peu d'eau de fleur d'oranger et servez chaud.

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beaux-arts i^admiuistration centrale des). — L'administralion centrale des )ieaux-arts dépend du ministère de rinslruclion publique ; son personnel est peu nombreux et comporte à peu prés 50 employés de tous grades (ISUO à 18 000 l'r.j. Les employés sont divisés en expéditionnaires (qui ne peuvent dépasser 4 000 francs), et rédacteurs qui peuvent aspirer aux positions supérieures. Les places sont données au concours ; les candidats expéditionnaires

pales lignes perspectives, un fragment de figure modelée d'après l'antique, une étude élémentaire d'architecture, un examen sur les notions générales d'histoire.

Pour la section de sculpture, comprenant aussi la r/i-avure en médailles et en pierres fines, les épreuves sont : une figure modelée d'après nature ou d'après l'antique, un dessin d'anatomie, un fragment de figure dessiné d'après l'antique, une étude élémentaire d'architecture,

École des beaux-arts de Paris. — Cour de la Bibllollièquc. (.\ droite, l'açadc du cbàtcau de Gaillon (Eure), bâti en 1300 pour le cardinal George d'Amboise).

•loivent être bacheliers : les candidats rédacteurs doivent être licenciés es lettres ou licenciés en droit.

beaux-arts (Écoles des). — Il y a cinq écoles nationales des beaux-arts (Paris. Bourges, Dijon, Lyon, Alger) :

<'lles ont pour objet l'enseignement du lessin, de la peinture, de la sculpture. le l'architecture, de la gravure en taille- 4ouce et de la gra%-ure en médailles et en pierres fines.

École nationale et spéciale des beauxarts de Paris. Le régime de celte école est l'externat (gratuit); les jeunes gens qui veulent y être admis doivent être Ugés de 15 à 30 ans et subir un examen d entrée qui est dilférent selon la section dans laquelle on veut entrer.

Pour \s. section de peinture, comprenant aussi la gravure en taille-douce, les épreuves sont une figure dessinée d'après nature avec indication des princi-

un examen sur les notions générales d'histoire.

Pour la section d'archi lecture, \es épreuves sont : le dessin d'une tête ou d'un ornement d'après un plâtre, le modelage d'un ornement en bas-relief d'après un plâtre, une composition d'architecture, des exercices de calcul, un examen d'arithmétique, d'algèbre et de géométrie, un examen de géométrie descriptive, une épreuve d'histoire.

Les élèves, une fois admis à l'école, suivent des cours spéciaux de peinture, de sculpture, d'architecture, de gravure, et des cours généraux (anatomie, mathématiques, histoire et archéologie, perspective, géométrie descriptive, physique, chimie, géologie, esthétique, histoire de l'art, administration, comptabilité), selon la section à laquelle ils appartiennent.

Des personnes étrangères à l'école peuvent être admises à suivre ces cours, ~ '

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par permission de radininistration .

Outre les cours oraux, les élèves se livrent aux études pratiques et sont admis à travailler dans les ateliers des professeurs.

Des concours fréquents ont lieu entre les élèves de chaque section ; des médailles sont attrinuées aux premiers classés. Les élèves qui ont obtenu des récompenses suffisantes dans ces divers concours obtiennent, à leur sortie, un cerli/ical d'étii'it's. ou un diplôme d'architecte.

Des fondations et legs faits à l'école des beaux-arts donnent lieu à des concours, qui sont l'objet de conditions spéciales.

École nationale des beaux-arts de Bourges. Cette école est instituée en vue de former des jeunes genset des jeunes filles à la pratique des arts et à l'enseignement du dessin. Le régime est l'externat gratuit) ; des bourses d'études sont accordées aux élèves qui se distinguent le plus dans l'école. Les élèves des deux sexes sont admis à partir de 10 ans, sans examen. L'enseignement est réparti en trois divisions, et comprend : dessin linéaire et géométrique, dessin d'architecture, dessin d'ornement et de fig\ire. architecture , sculpture.

peinture^ peinture et sculpture appliquées à la céramique, mathématiques, construction, perspective, analomie, histoire de l'art.

Un concours annuel donne lieu à des prix et à des mentions.

École nationale des beaux-arts de Dijon. Son organisation est tout à fait analogue à celle de l'école de Bourges.

École nationale des beaux-arts de Lyon.

L'enseignement j' est plus élevé et plus complet que dans les deux jirécédentes; le régime est l'externat (gratuit). Les élèves, âgés d'au moins 1.5 ans. entrent d'abord comme aspirants, à la suite d'un examen sur l'histoire générale, les mathématiques élémentaires, le dessin géométrique et le dessin perspectif. Ils étudient, généralement pendant deux années, les sciences, le dessin et l'histoire de l'art.

Les élèves aspirants deviennent titulaires s'ils satisfont à des examens de passage qui sont différents selon qu'ils veulent entrer dans la classe de peinture et de gravure, dans la classe de sculpture, dans la classe d'architecture, dans la classe de fleurs, dans la classe d'art décoratif.

Touslesélèvestitulairesont des cours communs, et des cours spéciaux. A la fin de chaque année, il y a des concours dans chaque section, qui donnent lieu à l'attribution do premiers et de seconds pri.x. Il y a, en outre, \e prix d'honneur. et le p)'ix de Paris, consistant en une

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