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GARDE

boules. — Les /ei(arf?e6o)(ies se jouent avec des boules de bois dur, de 10 à 1-! centimètres de diamètre, souvent recouvertes de clous qui en augmentent le poids (fi(j.) . On peut appliquer deux règles.

Règle des grosses boules. On joue dans une allée encaissée, liien unie, longue de 18 à 2o mètres. Une raie à l'entrée de l'allée marque le but ; à l'autre extrémité est un petit fossé, le noyan; à mi mètre devant le not/nu est le but, marqué par un piquet enfoncé au ras du sol.

Les joueurs sont divisés en deux camps ; chaque joueur a deux boules. Le premier lancs sa boule le plus près possible du but ; puis le second, appartenant à l'autre camp, lance la sienne en s'efforçant de s'approcher encore davantage. S'il y parvient, il cède la place à un joueur de l'autre camp ; s'il n y parvient pas, il cède la place à un autre joueur de son camp, et ainsi de suite.

Quand toutes les boules ont été lancées, le camp qui a la boule la plus rapprochée du but compte autant de points — qu'il a de boules plus rapprochées que la plus rapprochée des adversaires.

Le vainqueur est celui qui atteint le premier un nombre de points convenu.

Toute boule tombée dans le noyau, ou envoyée dans le noyau par le choc d'une autre boule, est morte et ne compte pas.

Tout lanceur a le droit, soi't de rouler sa boule pour l'approcher du but, soit de

frapper la boule d'un adversaire pour l'éloigner.

Règle du cochonnet. Dans ce cas on peut jouer n'importe où. l'ne petite boule supplémentaire, le cochonnet, est lancée par le premier joueur, et constitue le but par rapport auquel se fait le jeu. Mais ici le but est mobile, et le cochonnet,

Le jeu de boules.

frappé par la boule d'un joueur, peut être

déplacé, ce qui change,d'un seul coup. les

positions relatives de toutes les boules.

Boulosne sur-Mer (Pfl5-r?e-Crt-

lais,.— Ville de 40 000 habitants, possédant de très beaux établissements de bains de mer, extrêmement fréquentés, surtout pendant les mois de juillet et d'août. La plage, dont le sable est très fin, est en pente douce; elle est très chaude quand le temps est beau. Des bassins de natation permettent de se baigner à toute heure du jour, même quand la mer est mauvaise.

Des parcs et des promenades agréables sur le bord de la mer, un grand casino offrent des distractions aux étrangers.

La ville elle-même est agréable : le port est particulièrement intéressant.

De nombreux hôtels de tous ordres, des villas, des maisons meublées. des pensions bourgeoises permettent de s'installer selon ses goûts et ses ressources.

On se rend à Boulogne en chemin de

fer. V03'. BAINS DE MER.

Bouloil (le) {Pf/rrnées-Orientalex).

— Petite ville de 1 50iJ habitants; eaux minérales bicarbonatées sodiques, ferrugineuses, gazeuses, dont la température varie de la à 21»; employées principalement en boisson pour combattre le relâchement des tissus, certaines affections du foie, des reins et de la vessie, la dyspepsie, certains engorgements des viscères.

Elles attirent un assez grand nombre de malades qui trouvent aisément à s'installer; bon établissement thermal.

Séjour peu agréable ; climat chaud au milieu du jour, mais avec de grandes variations de température.

On se rend au Boulon par Perpignan (chemin de fer) ; de là par voiture pu-

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blique (22 kilomètres). Voy. eaux minérales.

Soulouris (Var). — La plage de bains de mer de Boulouris. à 4 kilomètres de Saint-Raphaël, est dans une situation admirable, entourée de la plus belle végétation. Elle est si bien abritée contre les vents froids qu'on y peut prendre des bains pendant toute l'année. Cette plag-c est surtout fréquentée, pendant 1 hiver comme pendant lété. parles personnes anémiques ou lymphatiques.

Promenades fort belles. Hotels, villas; installation assez coûteuse.

Boulouris est desservie parle chemin de fer; des voitures publiques font un service permanent entre celte station et Saint-Raphaël. Voy. bains de mer.

Bourbon-Lancy ;'.S'n&(i?-e/-Zo/ce).

— Ville de .3 300 habitants; eaux thermales, chlorurées sodiques, ferrugineuses (température de 28 à 56° ; employées en boisson, bains, douches, principalement contre le rhumatisme et ses diverses manifestations.

Le climat est doux, sans grandes variations de température; la ville est agréable. Bel établissement thermal:

plusieurs hôtels, maisons meublées dan,.; des conditions assez peu coûteuses.

On se rend à Bourbon-Lancy par Gilly (chemin de fer) ; de là par voilure publique (15 kilomètres). Voy. eaux minérales.

Bourbon-l'Archambault (Allie>'\ — "Ville de 3800 habitants; eaux thermales temnéralure 60"^. chlorurées sodiques. iodo-))romurées ; et des eaux froides ferrugineuses bicarbonatées; employées en boisson, en bains, en douches. A Bourbon-l'Archambault on traite surtout le lymphatisme et la scrofule, dans toutes leurs manifestations, le rhumatisme, la paralysie, les névralgies.

Climat doux, sans grandes variations de température; séjour monotone ; installation assez facile à l'hôtel ou dans les maisons meublées.

On se rend à Bourbon-l'Archambault par Souvigny l'chemin de feri; de là par omnibus (1+ kilomètres). Voy. eaux

MINÉRALES

Bourbonne les-Bains [ffaute- Marne). — Ville de 4 000 habitants; eaux chlorurées sodiques (température 66»; ; emploj'ées en boisson, bains, douches, ))ains et fomentations de boue contre le lymphatisme. la scrofule, les suites de blessures, le rhumatisme. Bon établissement de bains; plusieurs liôtels, nombreuses maisons meublées. Climat assez bon, mais avec de brusques variations de température; promenades dans la ville, quelques belles excursions dans les environs.

On se rend à Bourbonne-les-Bains

directement par le chemin de fer. Voy.

eaux minér.ales.

Bourbnule la Pi(y-de-D6me).~ Village possédant des eaux chlorurées sodiques bicarbonatées, arsenicales, thermales ou froides température de 19 à 60°;. qui attirent actuellement un nombre très considérable de malades.

Ces eaux sont employées en boisson, bains, douches, inhalations contre la scrofule dans toutes ses manifestations, contre les névralgies, les rhumatismes, la paralysie, les fièvres intermittentes, etc.

Le nombre des baigneurs étant considérable, le petit village primitif s'est étendu; un grand nombre d'hôtels, de villas, de maisons meublées, reçoivent aujourd'hui les étrangers, dans les conditions les plus diverses de prix et de confortable. Bel établissement de bains, grand Casino. Le climat est assez beau, mais avec de grandes variations de température entre le milieu du jour et le soir; charmantes promenades, nombreuses et belles excursions; en somme, séjour fort agréable.

On se rend à la Bourboule par Laqueuille fchemin de fer» : de là par voiture publique (14 kilomètres). Voj-.

EAUX minérales.

Bourg-cl'Ault ! Somma). — Petite ville de 1 600 habitants, possédant une plage de bains de mer qui commence à être assez fréquentée par les familles qui recherchent le calme et l'économie. Hôtels meublés, nombreuses maisons meublées à des prix modérés.

On se rend au Bourg-d'Ault en prenant le chemin de fer jusqu'au Tréport. Une correspondance de voilures publiques conduit à Bourg-d'Ault (9 kilomètres).

V03'. BAINS DE MER

bourrache. — Voy. plantes médicinales.

bourre. — A'oy. cartouches.

bourse '.finances . — Voy. valeurs mobilières.

bourses de eoniineree. — Les bourses île rommerce sont desréuuions de négociants, banquiers, agents de change et courtiers, créées pour faciliter la négociation des effets public^s. des renies sur l'Etat, des valeurs industrielles, et pour en constater le cours. Elles sont étafclics avec le concours du irouvernement. et entretenues à l'aide dune contribution qui porte sur certaines classes de commerçants et est proportionnelle à la patente. Soixante-neuf villes en France ont actuellement des bourses de commerce.

bourses d'instruction. — Pour rendre accessible l'in'^truction à tous les degrés aux enfants et jeunes gens pauvres, l'Etat, les départements, les com-

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munes leur accordent un grand nombre (le bourses qui ouvrent aux plus méritants les portes de toutes les écoles et par suite de toutes les carrières.

Nous ne pouvons énumérer ici toutes les fondations de ce genre, ni les conditions exigées des candidats. En général,

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1 200 francs, dites bourses de licence, auxjeunes gens qui suivent les cours des facultés des lettres et des sciences en vue de se préparer aux examens de la licence. De même encore des subventions dont la valeur varie de 1 500 à 3,000 francs, dites bourses de voyage, sont accordées aux

La pêche à la bouteille.

on tient compte, pour la distribution des bourses : 1° du mérite des jeunes gens qui les sollicitent; presque aucune bourse n'est accordée sans un examen préalable qui atteste que le jeune homme est ca-

Sable de tirer un réel profit des facilités 'instruction qu'on veut mettre à sa disposition ; 2° des services que les parents ont rendus à l'Etat, au département, à la commune; il est juste, en particulier, que l'Etat reconnaisse les services de ses fonctionnaires enlesaidant.dans une certaine mesure, à élever leurs enfants ; 3° de la fortune et des charges des parents, du nombre de leurs enfants.

Tantôt la bourse consiste dans la gratuité ou la demi-gratuité d'un internat (bourse des internats des écoles primaires supérieures ; bourses des l^'cées et collèges ; bourses des écoles dans lesquelles on entre par concours, telles que 1 Ecole polytechnique , l'Ecole Saint-

Cyr ); tantôt elle consiste en une

somme annuelle accordée à des jeunes gens, pour leur permettre de continuer leurs études supérieures sans avoir à compter avec Ihs nécessités de l'existence. Ainsi l'Elat accorde, au concours, un certain nombre de subventions de

meilleurs élèves sortis des écoles manuelles d'fijjprentissaf/fl, aux anciens élèves <\eV Ecole centrale, aux anciens élèves de l'Ecole d'Iiorlofierie de Cluses, etc.. pour leur permettre d'aller visiter les centres industriels les plus importants ; ces bourses sont toujours données au concours.

Dans le courant de cet ouvrage nous indiquons l'existence des bourses partout où il y a lieu de le faire.

bouteille Cpêche). — La pêche à la bouteille permet de prendre en abon-

La bouteille à pêcher, en verre.

dance quelques petits poissons, tels que les vérons, et, e.xceptionnelleinent, les goujons.

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La houteille est en verre blanc, de 3 à 4 litres do capacité, et souvent plus ifif/.);

La bouteille à pêcher, en lil de ter galvanisé.

le fond est perce, pour permettre auxpctits poissons d'entrer; mais ils ne ressorlent pas aussi facilement, parce qu'il vont se loger surtout dans le pli compris entre le fonil et la bouteille. On l'ermc le

La pêche à la bouteille, qui amuse les enfants, permet au pécheur de se procurer aisément les jietits poissons dont il peut avoir besoin pour appâter ses lii/nei (II! fonri, pour la pèche des gros poissons carnassiers ('/?.'/•)■

Itouteilles. — L'entretien des bouteilles destinées à rt^nfermer le vin ( voy. vins) demande quelques soins. — Les bouchons qui peuvent être tombés dans les bouteilles doivent être enlevés à l'aide de la pince à 3 branches fiiïurée ci-contre ifn.). La lie est détachée à l'aide d'une chaîne mobile de 40 à 45 centimètres de long, qu'on remue vivement dans la bouteille (fy.)- Puis on rince à deux reprises à l'eau claire et on met à égoutter {pr/.). Pour plus de détails,

voy. NETTOYAGE.

boxe. — Il n'est pas besoin d'insister sur l'utilité pratique que peut présenter

Triple crochet, (lour sorlii' los Ijonc'liirnsdcs bouteilles.

Chaînette, pour rincer les bouteilles.

goulot avec un gros bouchon percé de plusieurs petites ouvertures permettant la sortie de l'air quand on met l'engin ;\ l'eau.

Pour emploj'er la bouteille, on y met une poignée de son, en guise d'appât, on attache une ficello augouldt.et on lance doucement la bouteille à l'eau, sur fond de sable, ou sur fond hfrbeux. On vient lever au bout de deux ou trois heures.

La forme de baril, avec deux fonds percés chacun d'un trou, est bien préférable. Dans ce cas le goulot où l'on attache la ficelle est au milieu.comme la bonde d'un baril ordinaire.

Egouttoir à bouteilles.

Usage des poings dans la boxe anglaise et la boxe française. — Couii porte ii la ligure liar le bras gauebe.

I à l'occasion la connaissance de la boxe. ' Mais en dehors de cette question d'uti-

Usaçe des poings dans la boxe anglaise et la boxe française — (.onp ihi bras droit a la ligure, paré par le l)ras gauclic.

lité pratique, lesjeimes gens, â partir do li à 15 ans, ne satiraient se livrer ;'\ v.\\ exercice qui soit plus prolilabh; ;\ l'cc-

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