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qui est un excellent moyen de ne pas on oublier; dans chaque douille une mince bourre de carte, puis une bourre cirée; puis vous appuyez à l'aide du maii'lriii, mais sans Dourrer trop fort. C'est ensuite le plomb qui se uiesure et s'introduit; vous remuez un peu la planche, pour que les grains se tassent, puis vous recouvrez le plomb d'une bourre do carton blanc. Le sertisseur se trouvant alors fixé à une table, vous tirez delà planche, chacune à son tour, les cartouches que vous sertissez bien, en appuyant progressivement, afin de ne pas écraser le carton. Enfin, sur la bourre supérieure, vous inscrivez immédiatement, à l'encre, le numéro du plomb.
casier judiciaire. — Tout individu ayant subi une condamnation, aussi faible soit-elle. a, au greffe du tribunal civil de son arrondissement, un casier sur lequel sont écrits les arrêts prononcés contre lui par les diverses juridictions civiles et militaires : c'est son casier jwlicinire. Un extrait de ce casier judiciaire peut être, moyennant le paiement d'une somme de 3 fr. 50, délivré aux personnes qui ont intérêt à le connaître. Toute demande de bulletin du casier judiciaire, formée dans un intérêt personnel, doit être adressée par écrit à M. le procureur de la République, sur papier timbré do 60 centimes, et signée par le pétitionnaire lui-même.
cassation. — Voy. cour de cassation.
cassis {liqueur (le). —Voy. liqueurs
DE MÉXAGE.
Castéra-Verduzan (Gers). — Petite ville de 1 000 habitants, possédant des eaux thermales sulfurées calciques et des eaux thermales ferrugineuses sulfatées. Ces eaux sont bonnes pour les diverses maladies qui ont l'anémie pour origine.
Etablissement thermal bien aménagé; hôtel, maisons meublées; installation dans des conditions peu onéreuses. Séjour monotone ; climat agréable.
On se rend à Castéra-Verduzan par Auch (chemin de fer) ; et de là en voiture (2.3 kilomètres). "Voy. eaux minérales.
cataplasmes. — Le médecin seul a qualité, sauf dans quelques cas très simples, pour ordonner l'application d'un cataplasme, et pour dire s'il doit être appliqué froid, tiède ou chaud.
Mais tout le monde doit savoir faire un cataplasme.
Quelques cataplasmes se font dans l'eau simplement un peu chaude ; tel est celui de farine de moutarde. Pour lo préparer on prend de l'eau un peu plus quo tiède, et on ajoute progressivement
la farine, en remuant avec une cuiller de bois, jusqu'à ce que la consistance soit devenue suffi.sanle. On verse alors la bouillie sur un carré de mousseline de grandeur suffisante, on étend avec la cuiller, à la grandeur ordonnée, et on replie les bords «le la mousseline de façon à entourer complètement la bouillie. Il no reste plus, qu'à appliquer le cataplasme sur la partie malade, avant qu'il soit refroidi, et à l'y fixer par un bandage convenable.
Beaucoup plus nombreux sont les cataplasmes qu'on prépare à la température d'ébuUition. Tels sont ceux do farine de lin, d'amidon, de fécule de pommes de terre, de farine de ris, de mie de pain. Ils s'obtiennent en délayant la substance dans l'eau froide, de façon à faire une bouillie très claire, puis en chauffant et maintenant l'ébullilion, en remuant constamment, jusqu'à ce que la consistance soit devenue suffisante.
Puis on enveloppe de mousseline comme il a été dit plus haut, et on applique à la température convenable.
Souvent, d'après l'ordonnance du médecin, le liquide employé à la confection d'un cataplasme, au lieu d'être de l'eau pure, est une décoction de guimauve, de tête de pavot ; d'autres fois on arrose lo cataplasme, une fois terminé, do quelques gouttes de laudanum, ou on le saupoudre de farine de moutarde.
cauchemar. — Le cauchemar provient souvent d'une mauvaise digestion ; aussi les personnes sujettes au cauchemar doivent tout d'abord voir si elles n'arrivent pas à lo faire disparaître en ne se couchant que longtemps après le dernier repas.
Quand le cauchemar est très pénible, il convient de réveiller complètement le dormeur; si, comme il arrive souvent aux enfants, la terreur persiste après lo réveil, il faut faire lever la personne et la distraire jusqu'à ce quo tout sentiment de frayeur ait complètement disparu. Puis on préviendra le retour des accès, non seulement en éloignant l'heure du repas de celle du coucher, mais aussi en soignant, sous la direction du médecin, la santé générale et l'état moral de la personne sujette au cauchemar.
Cauterets (Hautes-Pyrénées). — Petite ville de 2 000 habitants, dont les eaux minérales attirent chaque année un très grand nombre de malades. Ces eaux sont toutes sulfurées sodiques et thermales (température do ii à 5G°). On les emploie on boisson, bains, douches, gargarismes, inhalations. Ces eaux, fournies par H sources, conviennent à beaucoup de maladies, parmi lesquelles lo catarrhe des voies respiratoires, phtisie, laryngite, angine glanduleuse^
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dyspepsie, maladies de la peau, rhumatisme.
Le climat de Caulerets est pluvieux, avec des variations brusques delà température qui obligent les malades à des précautions continuelles. Neuf établissements de bains, un fort grand nombre dhôtels et déniaisons meublées ; installations dans toutes les condiliens de prix et de confortable ; casino.
On trouve à Caulerets toutes les ressources et toutes les distractions que peut offrir une grande ville d'eaux; belles promenades, nombreuses excursions dans les montagnes.
On se rend à Caulerets par Pierrefille (chemin de fer), et de là en voiture publique (11 kilomètres). Voy. eaux minérales.
caution. — Voy. caltion'nement.
cautionnement. — Ce mot a plusieurs sens.
Le caulionnement est une somme que doivent déposer certains employés ou fonctionnaires, comme garantie de leur gestion, ou un adjudicataire comme garantie de l'accomplissement d'un marché. Les officiers ministériels (notaires, avoués, huissiers), les trésorierspayeurs , receveurs des finances, percepteurs, receveurs des postes, de l'enregistrement, etc., sont onligés de fournir un cautionnement. Ces cautionnements sont déposés à la Caisse des dépôts et consignation, et produisent un intérêt de 3 p. cent.
Quand le cautionnement appartient à un tiers, qui l'a prêté pour permettre à l'officier ministériel, au fonctionnaire, d'entrer en fondions, ce tiers a le droit d'en toueher lui-même les intérêts, et d'exiger que la restitution lui soit faite à lui-même après que les fonctions ont cessé et que les comptes de gestion ont été vérifiés. Les créanciers peuvent faire saisir le cautionnement dans les mêmes conditions, dans le cas seulement où ce caulionnement n'appartient pas à un tiers.
On nomme aussi cautionnement le contrat par lequel un tiers, nommé caution, s'engagea remplir une obligation qui ne lui est pas personnelle, dans le cas où celui qui a la charge de cette obligation ne la remplirait pas lui-même. Celui qui s'est porté caution pour le payement d'une dette, est obligé de payer cette dette dans les délais déterminés, si le débiteur ne le fait pas; il peut ensuite intenter des poursuites contre le débiteur pour rentrer dans ses fonds. Quand plusieurs personnes ont cautionné le même débiteur, celle qui a payé la dette peut poursuivre les autres cautions, pour faire payer à chacune d'elles sa portion de la somme cautionnée.
i- CAV
Ou*c les cautionnements volontairement-consentis à l'égard des tiers, on distingue encore le cautionnement téf/al et le cautionnement judiciaire.
Le cautionnement légal est celui qui est exigé par la loi. Par exemple, tout 1 usufruitier doit fournir caution pour garantie des biens dont il a la jouissance temporaire.
j Le cautionnement judiciaire est celui I qu'on est forcé de fournir par suite d'une clécision judiciaire. Tout prévenu qui I est détenu préventivement et veut obtenir sa mise en liberté jjrovisoire est l condamné à fournir une caution.
j cartes (jeu de). — Les jeux de I caries se jouent à 32 ou à 52 caries. Les uns sont de pur hasard, et la combinai- I son n'y entre pour rien ; tels sont le I baccarat, le lansquenet, le trente et qua- ] rante, etc. Dans d'autres il y a un mélange de hasard et de combinaison ; tels I sont l'écarté, le piquet, le whist. Il est intertlit de faire jouer dans un lieu public ceux de ces jeux qui sont de pur hasard. Voy. jeux. Parmi les jeux de j hasard, les uns se jouent au coup, c'esti à-dire qu'après chaque coup, qui dure I quelques instants très courts, on perd \ ou on gagne son enjeu. On conçoit qu'on puisse faire rapidement de grandes perles à ces jeux ; nous n'indiquons les règles d'aucun d'entre eux (baccarat, lansquenet, trente et quarante). D'autres jeux de hasard sejouent en parties d'une certaine durée, et les pertes, par suite, n'y sont pas plus rapides qu'avec les jeiix qui admettent de la science et des combinaisons. Nous donnons les règles de quelques-uns de ces jeux de hasard, qu'on peut sans inconvénient jouer en famille : bataille, trente et un, etc.
Pour la règle de quelques-uns des jeux de cartes. Voy. bataille, bézigue,
ÉCARTÉ, IMPÉRIALE, LOTERIE, MANILLE, NAIN JAUNE, PATIENCES OU RÉUSSITES, PIQUET, POLIGNAC, RAMS, TRENTE ET UN.