HIÉ
de Jupiter. Comparez Hyetios et Plù»
vius.
hiéra. 1. Épouse de Télèphe, mère de Tarchon et de Tyrrhénus. Elle jouissait d'une grande réputation de beauté, et n'était pas moins célèbre par sa valeur guerrière. Nirée la tua comme elle conduisait au combat un corps de femmes mysiennes. — 2. Mère de Pandare et de Bitias. — 3. Une des îles Lipari, ou l'on plaçait les forges de Vulcain.
HiÉRACOBOSCOi. Prêtres d'Egypte, chargés de nourrir les éperviers consacrés à Apollon ou au Soleil.
hiérax 1. Personnage qui avertit Argus du dessein qu'avait Mercure de lui enlever lo. — 2. Mariandynien célèbre par sa piété ; fut comblé des dons de Cérès, à laquelle il avait élevé un temple ; mais , ayant secouru les Troyens, dont Neptune avait frappé le territoire de stérilité, il fut changé en épervier.
hiérée (hiéréia). i. Amante de Mercure, qui la rendit mère d'un géant.
hiÉrocéryce. Chef des hérauts sacrés dans les mystères de Cérès ; représentait Mercure.
111ÉROCORACES. Ministres de Mithra, ainsi nommés parce qu'ils portaient des vêtements dont la couleur avait quelque rapport à celle des corbeaux.
HIÉRODULES ( HIEROUDOULOI, ^SDITUI)
Esclaves employés comme serviteurs des pi ètres, et comme concierges et gardiens des temples. Lorsqu'ils passaient à la condition d'affranchis, ils adoptaient un nom généralement emprunté à celui de la divinité qu'ils avaient servie, comme Martialis , Apollonius ou Venereus. Il y avait aussi des femmes hiérodules ou courtisanes sacrées, analogues aux dévédassis indiennes , et qui se livraient aux gens riches. L'argent qui provenait de ce commerce était réservé pour le service du temple.
hiéroglyphes. Signes ou caractères dont les anciens Égyptiens se servaient pour exprimer leurs pensées, et qui se trouvent en grand nombre sur les monuments qui nous restent de ces peuples.
hiérogrammates. Prêtres égyptiens qui présidaient à l'explication des mystères de la religion. Ils devaient leur nom à leur fonction de scribe.
hiéromantie. Divination par la voie des sacrifices. Elle s'établissait, et sur les conjectures tirées d'abord de l'extérieur de la victime et de ses divers mouvements , et sur l'observation intérieure, qui comprenait l'inspection des entrailles et des divers objets employés dans la cérémonie. On regardait comme un présage fatal lorsque la victime résistait à ceux qui l'entraînaient à l'autel ou qu'elle expirait dans une longue et terrible agonie. Au contraire, les auspices étaient favorables si la victime marchait d'elle-même à l'autel et recevait la mort avec résignation. On tirait d'importantes prédictions de la position que