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Odyss.). Suivant Hygin , Léda eut commerce la même nuit avec son époux et avec Jupiter : de Là naquirent Pollux et Hélène, enfants du dernier; Castor et Clytemnestre , nés du roi de Sparte ( Voy. Leda). Dans Homère, les Dioscurcs sont fils des deux époux , et Hélène, fille de Jupiter. Au contraire , selon Hérodote et Euripide, celle-ci est fille de Tyndare, et les Dioscures ont tous deux Jupiter pour père. Enfin Hélène est fille de Vénus (Ptolera. Heph. ). On donne encore une certaine Phébé pour fille du roi et de la reine de Sparte. — Comp. Dioscures. — Tyndare, ayant oublie Vénus dans un sacrifice offert à tous les dieux, la déesse, irritée, décréta que sa fille serait malheureuse et infidèle à son époux. Lorsque son père la vit recherchée par la plupart des princes de la Grèce, il rassembla tous les prétendants, et, par le conseil d'Ulysse , leur fit jurer que tous vengeraient Hélène et son époux s'il arrivait que l'un ou l'autre fût outragé. Pour reconnaître le service d'Ulysse , il lui fit donner la main de Pénélope. — Il bâtit à Sparte un temple à Minerve Chalciœcos, et Qt faire une statue de Vénus avec des chaînes aux pieds, symbole très-clair relatif au malheur qui lui était arrivé. Après l'apothéose des Dioscures , Tyndare appela son gendre Ménélas à Sparte, et lui remit le pouvoir souverain. — Les Lacédémoniens montraient son tombeau. On dit cependant qu'Esculape le ressuscita.
tyxd arides. Enfants de Tyndare.
ïyxl-aris. 1. Nom patronymique de Clytemnestre et d'Hélène. — 2. Cassandre, esclave d'Agamemnon (Ovide).
tyxdragore. Fille de Plisthène, la même qu'Anaxibie.
tyr. Divinité du second ordre , subordonnée à Thor : le loup Fenris lui avait dévoré une main.
TYPHOÉE. VO\J. TYPHOX.
TYPHOX ( TYPHAOX , TYPHOEUS , TY-
phos). 1. Être ahrimanique , qui paraît être, dans les poètes et les mythographes , tantôt la personnification des tempêtes , tantôt celle des phénomènes volcaniques d'un lieu particulier. Sous ce dernier aspect, on le place toujours , ainsi que les géants , dans des contrées volcaniques, telles que le pays des Arimes, la Sicile , les îles Pithécuse, laPhrygie, la Lydie, la Béotie , l'Egypte. — Homère ne dit rien de ce géant, si ce n'est que Jupiter lance ses foudres sur le mont qui le couvre dans le pays des Arimes. — Hésiode distingue deux Typhons; l'un, nommé Typhaon, est fils de fyphoée. C'est un vent terrible, qui eut d'Échidna le chien Orthos, Cerbère, l'Hydre de Lerne et la Chimère. — Son père , Typhoée; était fils du Tartare et de la Terre. Il avait cent têtes de dragons : ses yeux étaient terribles et sa voix répandait l'épouvante. Père des vents funestes, il voulut commander aux dieux et aux hommes ; mais Jupiter le foudroya , après une lutte terrible. — Postérieurement à Hésiode , les deux Typhons
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furent absolument confondus en un seul être alirimanique , qui n'est plus qu'une personnification de l'éruption. — Il est fils de la Terre, et habite les cavernes de la Cilicie (Pindare). L'hymne homérique rapporte que Junon, irritée de la naissance de Minerve, enfanta Typhon sans le concours de son époux. Cette tradition , reproduite par Ovide au sujet de Mars, se retrouve encore dans Apollodore , mais appliquée à Yulcain. et avec une contradiction notoire, puisque ce dieu avait, suivant le même auteur, prêté son concours à Jupiter pour faire apparaître Minerve. Voij. Juwom". Dans Eustathe, cette légende est ainsi brodée. La Terre , irritée de la défaite des géants, excita une querelle entre Jupiter et Junon. Celle-ci demanda justice à Saturne, qui lui remit deux œufs dans lesquels Typhon était à l'état de germe ; il devait bientôt en sortir pour expulser Jupiter de l'Olympe. Tout à coup Junon se repentit, et avoua à son époux ce qu'elle avait fait ; mais il était trop tard : Typhon venait de naître. — Il fut père du Sphinx , du vautour de Prométhée , du lion de Némée , du dragon Ladon ( Apollodore ) ; Yalérius Flaccus ajoute à cette liste les Harpyies. Suivant Apollodore, ce monstre, habitant du Typhonium (Pompon. Mêla ), caverne qu'il remplissait de vapeurs empoisonnées, avait la forme d'un homme de la ceinture en haut , et surpassait en hauteur les plus hautes montagnes. Sa tète atteignait les astres; de ses mains, qui touchaient au levant et au couchant, sortaient cent têtes de serpent; de ses cuisses s'élançaient des vipères nombreuses, qui se repliaient autour de lui et faisaient entendre d'horribles sifflements. Une partie de son corps était couverte de plumes et ses longs cheveux flottaient épars sur son dos. Étant ainsi muni d'armes naturelles, il lançait contre le ciel des pierres enflammées, en vociférant, et des torrents de flamme jaillissaient de sa bouche. Les Dieux, le voyant escalader l'Olympe , s'enfuirent dans l'Égypte , en prenant les formes de toutes sortes d'animaux. Seuls, Jupiter et Minerve osèrent l'attendre de pied ferme. Tant que Typhon fut éloigné , le maître des dieux lui lança sa foudre ; mais, lorsqu'il se fut approché, il le menaça d'une faux de diamant, et le poursuivit jusqu'au mont Casius en Syrie. Là une lutte s'engagea entre eux : Typhon fut vainqueur, et, ayant coupé à son adversaire les muscles des pieds et des mains , l'emporta dans la Cilicie, où il le déposa dans l'antre Corycien, ordonnant à Delphyné de veiller sur le dieu amputé, ainsi que sur ses muscles, déposés à côté de lui dans une peau d'ours. Mercure et Égipan parvinrent à s'introduire dans la grotte; Jupiter reprit ses muscles ; et, montant alors sur un char attelé de chevaux ailés, poursuivit Typhon à coups de tonnerre jusqu'au mont Nysa. Le fugitif , trompé par les Parques, mangea des fruits éphémères, qui lui ôtèrent ses forces , et gagna ensuite
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l'Hémus , en Thrace , qui prit son nom du sang ( ha?ma ) qu'il perdait. Après une courte lutte contre Jupiter, il essaya de s'enfuir à travers la Sicile ; mais il fut enfin écrasé sous l'Etna. Le feu qu'il jette depuis ce temps là, dit Apollodore, provient des foudres qui l'enflammèrent alors, ou des efforts du géant pour se libérer. — Dans Pindare , Typhon git non-seulement sous l'Etna; mais sa tète est recouverte par le Vésuve, et sa poitrine supporte les îles vulcaniennes. Ovide arrange cette fiction en plaçant l'Etna sur la tête du géant, le cap Pélore sur son bras droit, le Pachyne sur le gauche , et le Lilybée sur ses jambes. D'autres supposent qu'il est dans le Tartare, au-dessous de l'Etna. Une tradition insolite le fait périr de la main d'Apollon. — Dans INonnus, Typhon succombe sous les attaques de Jupiter, secondé par tous les immortels •• sa chute fait retentir les échos dr Taurus. Le même poëte suppose que ce fut Cadmus , et non Mercure , qui trompa Delphyné. — Enfin , selon les Grecs égyptianisants, Typhon fut frappé de la foudre sur le Caucase ( de là le nom de Typhonien, donné à ce mont), et s'enfuit dans les eaux du lac Sirbonide. — Suivant Ératosthène , Typhon , épris de Vénus, avant sa défaite, la poursuivit jusque sur les bords de l'Euphrate. Deux poissons sauvèrent la déesse en la transportant à l'autre rive. Ils furent mis au nombre des constellations. — 2. Dieu égyptien, personnification du mauvais principe. D'après les mythologues gréco-égyptiens, il était fils de Cronos et de Rhée, frère d'Osiris et d'Isis , et époux de Nephthys. Chargé par Osiris de gouverner les déserts orientaux de l'Égypte, Typhon profita de son absence pour se révolter. Hercule le défit, et Osiris , à son retour, lui pardonna entièrement. Mais Typhon n'en machina pas moins la perte du monarque; il parvint à l'accomplir (voij. Osiris) , abandonna au cours du Nil le coffre qui contenait ses restes , et monta sur le trône. Tous les dieux, dit-on, jetèrent alors leur couronne. Cependant Isis, qui avait retrouvé le cadavre de son époux , s'égare une nuit dans une forêt. Typhon trouve par hasard le coffre mystérieux , et disperse les restes d'Osiris ( roy. Isis ). Bientôt Haroéri , qui avait rassemblé une armée, fit payer à Typhon la peine de son crime, et l'envoya , chargé de chaînes, à Isis, sa mère, qui, trop confiante, lui rend la liberté. Révolté de nouveau et défait une seconde fois, il se dérobe à ses ennemis en se métamorphosant en crocodile; puis, reprenant sa forme première, il monta sur un ûne, et courut se plonger dans le lac Sirbonide. — On donne à Typhon une maîtresse nommée Thouéri. — Typhon était adoré dans quelques villes d'Égypte. Ses temples (Typhonia ) étaient remarquables par leur exiguité. Son culte consistait principalement en processions, qui se faisaient au son du sistre, dans des lieux déserts. Il paraît que dans i'ori*
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ginc on lui immolait des hommesYoux. Le crocodile, l'àne, l'hippopotame, le verrat, le scorpion, lui étaient consacrés. — L'art égyptien nous a conservé plusieurs représentations typhoniennes ; mais on ne sait pas au juste quelle était la figure propre de Typhon.
TYRA3V1VUS ( TYRANNOS.). Fils de Ptéré-
laiis.
tyrbé. Trouble. Fête achéenne en l'honneur de Bacchus.
tyrbénos. Un des surnoms d'Apollon , selon Hésychius.
tyrès. Compagnon d'Énée , frère de Teuthras.
tyria. Femme d'Égyptus, mère de Clitus, de Sthénélus et de Chrysippe, qui épousèrent trois Danaïdes.
tyrimivus (yyrimxos ). Dieu Lydien, adoré à Thyatire. On céléhrait des jeux en son honneur.
tyrios. Surnom de Melkarth, l'Hercule lyrien.
tyro. Fille de Salmonëe et d'Alcidice. Neptune la posséda, en empruntant la forme du fleuve Énipée , dont elle était amoureuse, et eut d'elle Pélias et Nélée; elle épousa ensuite Créthée l'Éolide, et fut mère de trois flls3 É.son, Phérès et Araythaon. (Homère). — La mythologie postérieure a brodé ces données. — a. Tyro fut élevée par Déion, après la mort de Salmonée, et mariée par lui à Créthée (Eustathe); ou bien, élevée dans la maison de Créthée, elle eut à supporter les mauvais traitements de sa belle-mère Sldéro. Après
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avoir accouché, elle exposa ses enfants , qui furent recueillis par des pasteurs. — b. On lui donne d'autres enfants, nés de son mariage avec Créthée : ainsi : Hippolyte (Pindare), Talaiis ( Pausanias). Quelquefois on la remplace par Démodicé. — c. Le fameux Sisyphe, haïssant son frère Salmonée , demanda à l'oracle comment il pourrait le faire mourir : « En ayant de sa fille des enfants qui te vengeront, » répondit Apollon. Sisyphe séduisit alors Tyro , et en eut deux fils , qui furent tués par leur mère. Irrité, il lui donna la mort ( Hygin).
tyrrhée (tyrrhécs). Intendant des bergers de Latinus. Le meurtre d'une biche qui lui appartenait fut l'occasion de la guerre entre les Troyens et les Latins. Après la mort d'Énée, Tyrrhée protégea la fuite de Lavinie.
TYRRHÉXUS (TYRRHÉNOS, TYRSÉIVOS).
Fils d'Atys et de Callithée, frère de Lydus; il conduisit de Lydie en Ombrie une colonie pélasgique , et laissa son nom à l'Étrurie ( Tyrrhénie). — On le fait aussi fils d'Hercule et d'Omphale, ou de Télèphe et de Hiéra. Dans ce cas, il a pour frère Tarchon, qui passe quelquefois pour son fils.
tyrrhidès. Nom patronymique du fils de Tyrrhée.
tyrséaus ( tyrsé\os ). i. Inventeur delà trompette (Salpinx), père d'Hégéléos. — 2. P'oy. Tyrrhénus.
tzar-morskoi. Roi de la mer. Dieu slave, analogue à Neptune.
car ou BRI as. Fils de Danan , frère de Jurka et de Jurkata.
ucalégox ( occalégon ). Vieillard troyen. Sa maison fut brûlée par les Grecs une des premières.
crée (oub.eos). t. L'un des Spartes qui échappèrent à la mort et furent les aïeux des Thébains. — 2. (ocd^a). Souterraine. Surnom de Proserpine.
lfexs. Un des princes italiens qui s'allièrent à Turnus ; il fut tué par Gyas.
ulius (oclios). Surnom d'Apollon, en tant que dieu funeste.
ultor. Vengeur. Surnom sous lequel Auguste éleva un temple à Mars sur le Forum, en mémoire de la mort des assassins de César.
CLYSSE (ODYSSEUS, ULYSSES, ULYXES,
ilixes). Célèbre héros grec, personnification de la politique et de l'habileté des temps héroïques. Suivant Homère, il se distinguait de tous les mortels par son éloquence et sa sagacité, son courage à toute épreuve, sa témérité dans le danger; en sagesse, il était égal aux dieux. Défiguré par les mythographes postérieurs, il apparaît dans leurs écrits sous un jour défavorable : les traits saillants de son caractère sont alors la lâcheté, la perfidie et la fausseté. Ulysse n'est plus que
l'idéal de la ruse. Virgile, dans son beau poëme, écrit pour les Romains, a surtout contribué à cette altération. — l, Fable homérique. Jeunessé[du héros. Ulysse était fils de Laërte et d'Anticlée, et frère de Ctimène. Dans son adolescence, il alla rendre visite à son grand-père Autolycus , et fut blessé au genou, en poursuivant un sanglier : cet accident lui laissa une cicatrice au moyen de laquelle sa nourrice Euryclée le reconnut longtemps après. Il s'en revint à Ithaque, comblé de présents, et déjà célèbre par son courage et sa sagacité. Lorsque les Messéniens enlevèrent trois cents moutons aux Ithaciens, Laërte envoya son petit-fils à Messène pour traiter de cette affaire. Ulysse , accueilli dans le palais d'Orsiloque, y rencontra Iphilus, qui lui donna l'arc de son père Eurytus, et reçut de lui en retour une épée et une pique. Cet arc célèbre ne servait jamais à Ulysse dans les combats; il le laissait à Ithaque, où les prétendants essayèrent en vain de le bander. — Il se dirigea ensuite vers Éphyre, pour demander à Uns, fils de Mermërus, du poison pour en imprégner ses flèches. H n'en put avoir en ce lieu; mais Anchialus, de Taphos, lui en donna. — Nommé roi d'Ithaque, sans que l'Odyssée mentionne l'époque de son avé-
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uement, il épousa Pénélope et en eut Telémaque. Son grand-père s'était retiré à la cam pagne, et y cultivait son verger de ses propres mains. — Ce ne fut qu'après de longs efforts qu'Agamemnon put engager Ulysse à prendre part à la guerre de Troie. Ayant enlin cédé, le fils de Laërte se rendit à llion , avant le départ de l'armée , pour redemander Hélène et les trésors enlevés par Pàris. Ménélas l'accompagnait. — Ulysse devant Troie. Ulysse se rendit au port d'Aulis avec douze navires renfermant les guerriers d Ithaque, de Crocylée, d'/Egilippe, de Zacynthe, de Samos, et de l'Épire. Pendant la route, il prit terre à Lesbos , et y combattit Philomélide, roi de l'île. Rendu devant Troie, il fit preuve de talents divers , s'offrant au combat avec Hector, assaillant l'un des premiers les Troyens , et protégeant Diomède blessé ; châtiant Tbersite, et retenant les Grecs , qui, la dixième année du siège, perdent courage et veulent regagner la patrie. Mais c'est surtout par la prudence et l'habileté dans les négociations qu'Ulysse se distingue entre tous les guerriers de l'Hellade. C'est lui qui répare les torts , conduit les négociations et cherche à étouffer de fatales querciles. 11 conduit l'hécatombe expiatoire et la fille de Chrysès à Chryse, pour apaiser la colère d'Apollon ; il va prendre Pyrrhus dans l îlc de Scyros; déguisé en esclave, il se glisse dans la ville ennemie, et, plus tard, avec Diomède, dans le camp des Troyens, d'où il ramène les chevaux de Rhésus, avant qu'ils n'eussent bu de l'eau du Xanthc. A cette'occasion, il s'était guidé d'après les indications de Dolon, fait captif par Ulysse. Agamemnon et Achille sont conjurés par lui d'oublier leur haine privée, dans l'intérêt de tous. Aux jeux funèbres de Patrocle, Ulysse lutte avec Ajax le Télamonide , et la victoire reste indécise ; tandis qu'à la course il triomphe d'Ajax rOïlide. Après la mort d'Achille, il dispute au premier les armes du héros, et les obtient. Enfin , se trouvant avec d'autres guerriers dans le cheval de bois, c'est lui qui ferme la bouche à ceux qui allaient répondre à la voix d'Hélène, et, après l'ouverture de la machine, court, avec Ménélas, à la maison de Déiphcbe, où il triomphe après avoir vaillamment combattu. Les guerriers qui tombèrent sous ses coups, tant à cette occasion, que dans les précédentes, sont Démocoon, Céréne , Alastor, IMolion , Hippodame , Hypérochus, etc. — Navigation d'Ulysse. Lorsque après la chute de Troie, une partie des Grecs tirent voile pour leur patrie, et que l'autre division de la flotte resta en Troade sous les ordres d'Agamemnon , Ulysse se joignit d'abord aux premiers, puis, arrivé à Ténédos , il revint vers le chef atride. De la côte d'Asie, if fut jeté à Ismarus , ville des Cicones, située sur la côte d'Europe , et ravagea ce pays. Les habitants se vengèrent, en surprenant la nuit ses coin-