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des vaincus. Romulus lui éleva un temp.c hors des murs de la ville. 11 lui consacra aussi un quadrige. Il semble résulter de là que le Vulcanus romain était, dans l'origine, un peu différent de l'Héphœstos grec. On célébrait en son honneur les Vulcanalies , au mois d'août. Ces fêtes étaient analogues aux Lampadophories. Voy. Piscatorie^s. — Ses principaux surnoms sont les suivants : Ampliigyééis , boiteux; Anax , roi ; Chalceus , Mulciber , forgeron ; Chjtométls , célèbre par son esprit ingénieux ; Polyphron , sage ; Technëéis, habile artiste, etc. — Vulcain était représenté dans le temple de Minerve Chalciœcos à Sparte, délivrant sa mère; sur le coffre de Cypsélus , remettant à Thétis les armes d'Achille. On voyait à Athènes une célèbre statue de ce dieu , faite par Aicamène , où sa difformité était légèrement indiquée. Divers bas-reliefs qui sont parvenus jusqu'à nous le figurent brûlant le bras de Clytius; ouvrant la tête de Jupiter d'un coup de marteau ; enchaînant Prométhée; emprisonnant Mars et Vénus dans un réseau d'airain, etc. — En Grèce, on plaçait sur le foyer de petites images de ce dieu, qui paraissent être les plus anciennes et avoir donné naissance à celles qui le représentent jeune et sans barbe.
On reconnaît aisément Vulcain à ses outils de forgeron , au bonnet conique , et au chiton qui laisse à nu l'épaule droite.
vulgivaga. Populaire. Surnom latin de la Vénus-Pandémos.
vulturius. Apollon était adoré sous ce nom sur le mont Lissus près d'Éphèsc. La circonstance suivante donna lieu à l'érection d'un temple en cet endroit : deux bergers qui faisaient paître leur troupeau ayant aperçu au fond d'un ravin des masses d'or, l'un d'eux y descendit pour charger ces trésors dans une corbeille suspendue à une corde que lui tendait son compagnon. Cependant, quand le trésor fut épuisé , la corbeille ne redescendit plus, et le malheureux pâtre s'abandonna au désespoir. Apollon lui apparaît, et lui ordonne de se blesser en divers endroits du corps. L'odeur du sang attire des vautours : l'un deux enlève le berger, et l'emporte loin de l'abime. Alors le malheureux retrouve ses jambes , et arrive à Éphèse , où les magistrats , après avoir écouté son récit, punirent son compagnon.
vultijrive ( vuLTCRitus), i. Dieu-fleuve de la Campanie. On célébrait en son honneur des fêtes dites vulturnales. — 2. Vent qui correspond à l'Eurus des Grecs.
wadd. Divinité des anciens Arabes.
mai douas. Nom de l'âme humaine, chez les Zélandais , qui en font un être immatériel non soumis à la loi de mortalité. Lorsqu'un homme expire, le waïdoua se sépare du corps par une sorte de déchirement; il reste trois jours à voltiger autour du cadavre qu'il a habité, puis il se rend au rocher Reinga, d'où un Atoua i'emporte soit dans le Rangui (séjour de la gloire), soit dans le Po-nouï (lieu de ténèbres), après avoir pesé le nombre d'actions valeureuses du défunt. Nulle idée positive de bien et de mal, de vertu ou de vice, ne paraît avoir d'influence sur le jugement de l'Atoua. Une fois admis au ciel, les Waïdouas passent leurs temps en festins et en combats. Ils descendent parfois de leur séjour élhéréen pour se montrer aux vivants sous la forme d'ombres , de rayons lumineux , de souffles violents , etc.
wailaîvd. Célèbre forgeron Scandinave, d'une habileté merveilleuse. Il avait été instruit par les nains de la montagne de Kalloua.
walhalla ou walholl. Portique des guerriers. Palais situé dans le Glads-Heimour ( monde de la joie), et où se rendaient les guerriers tués dans les combats. Ce palais, qui avait cinq cent quarante portes, offrait tout l'appareil des combats : les murs et le sol étaient couverts de boucliers , d'épecs et de cuirasses, dont les habitants de ce séjour faisaient un usage continuel, en attendant l'heure de lutter avec le loup" Fen-
ris. Les plaisirs de la table ne leur manquaient point : ils avaient pour boisson l'hydromel qui coulait du pis de la chèvre Heidrun, et pour nourriture la chair du sanglier Saehriranir, qui se renouvelait toujours.
wilas. Fées serviennes analogues aux Roussalkis des Slaves. Elles habitent tantôt les nues, tantôt les bois et les montagnes , et se plaisent, de même que le gracieux cortège de Titania , à former des danses légères sous l'ombrage des merisiers. Jeunes et belles, elles portent une longue chevelure flottante > et des voiles blancs et aériens : ce sont des êtres élémentaires, plutôt malicieux que méchants, et accessibles comme les mortels à la passion et à la douleur. Elles sont surtout jalouses de leur pouvoir, et se montrent très-cruelles envers ceux qui les ont offensées. La croyance populaire leur attribue une grande puissance; elles peuvent à leur gré former les orages, gonfler les torrents et retarder la marche du voyageur. Malheur à l'imprudent qui, en traversant les bois où la Wila repose sur la mousse, en trouble le silence, ou profane les eaux du fleuve sur les bords duquel elle aime à sommeiller. Les chants servions recueillis par WukStéphanovitchnous montrent la Wila comme tenant à la fois de la fee d'Orient et de la druidesse du Nord; on la voit exercer tantôt les fonctions de médecin t tantôt celles de prophétesse. Elle se mêle aux événements delà vie par curiosité, par malice, rarement par désir d'obliger, si elle n'y
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est contrainte par la force, à moins qu'elle ne soit alliée à celui qui réclame son secours parles liens de l'adoption. — De nombreuses légendes mettent les Wilas en rapport avec Marko, le Roland de la Servie : un jour, dit l'une d'elles, Marko et son frère d'adoption Milosch chevauchaient dans la forêt de Mirotsch. Le dernier, trouvant le temps long, eut envie de chauler comment ses pères fondèrent des monastères dans la glorieuse Macédoine. Mais dans les ombres de la forêt veillait la Wila, qui avait prédit à Milosch qu'elle lui percerait le cœur s il os ît jamais élever la voix dans ses domaines. Cependant Milosch commença, et avec lui la Wila se mit à chanter pendant que Marko s 'endormait : vaincue par le héros, la fée, irritée, tendit son arc et perça le cœur et la gorge de Milo-ch. Puis elle se sauva dans les nuages : Marko la délogea de sa demeure aérienne en lançant sa massue, puis il la frappa, jusqu'à ce qu'elle lui eût promis de guérir son frère et de les protéger désormais tous deux. — Une autre fois Marko chevauchait dans une forêt montagneuse; il allait égorger son fidèle coursier, ne pouvant trouver de source pour se désaltérer, lorsqu il
parvint à un lac où dormait, sous ombre épaisse des sapins, une Wila funeste. Marko , ne tenant compte de sa présence, se mit à abreuver son coursier et a chanter à gorge déployée. « Furieuse, dit la légende, la Wila s'éveilla tout à coup en sifflant comme une couleuvre irritée; et voila qu'elle tire de son sein des serpents, et voilà qu'a ses cris accourent les bêtes des forêts. Elle saisit un cerf de sept ans; elle lui met pour mors un des serpents, de deux autres lui fait une bride, du quatrième un fouet. » Ainsi armée, elle se mit à invectiver Marko. Le héros releva un peu son bonnet , pour voir si c'était sérieux. Mais au même instant son ennemie lui décocha six flèches, qu'il reçut heureusement sur son bouclier. Une lutte corps à corps s'engagea ensuite; elle dura depuis le matin jusqu'à midi. Au moment où le héros allait succomber, il s'adressa à la "Wila qui lui avait juré amitié ; celle-ci lui répondit du sein des nuages, et la méchante Wila s'étant retournée pour voir à qui Marko parlait, fut tuée par lui.
wjeschtilzas. Sorcières ou enchanteresse serviennes , qui sont surtout funestes aux voyageurs.
xaxthe xaxtiios ). i. Blond. Surnom d'Apollon, d'Achille, de Rhadamanthe.de Méléagre , de Ménélas, de Jason. — 2. Xom d'un des chevaux d'Achille. Les Dioscures, Hector, et le Soleil avaient aussi chacun un coursier de ce nom. — 3. Foy Scamandre. Quelques mythologues distinguent le Xanthe du Scamandre , mais c'est à tort, sunant Aristote, Élien et Pline. — 4. Rivière de Lycie, consacrée à Apollon. — 5. Fils de Tremilus et de Praxidice. — 6. Troyen, fils de Phsenops , tué par Diomède. — 7. Fils deTriopas et dOréasis, roi des Pélasges à Argots , s'établit dans l'ile de Lesbos- — 8. Fils d'Érymanthe et père de Psophis. — 9. Roi de Thebes , tué par Melanthe. Les Athéniens et les Béotiens se disputant le bourg d'OEnoé , Xanthe proposa de uder la querelle par un combat singulier. Thymoctus, qui régnait alors sur Athènes, s'y refusa; mais Melanthe se proposa pour le remplarer. et tua le monarque thebain. — 10. Père d'Euryanasse , épouse de Tantale.
x.vxthc Blonde. \. Surnom de Cérès. — 2. Océanide. — 3. Amazone.
xaxthippe (Xamhippc) i. Fille de Dorus. Elle épousa Pleuron, et en eut quatre enfants, Agénor, Stérope, Slratonicc et, Laophonle. — 2. (XAXTHir-ros . Fils de Mêlas, tué par Tydée. — 3. Fils de Déiphontès. — 4. Héros adoré à Daulic en Pl.ocide.
xaxthis. Thespiade, mère d'Homolippus.
XAMnocoîii:. blond. Surnom d'Apollon et de Vénus.
xédor. Saint japonais, fondateur d'une école philosophique et religieuse, analogue en quelques points au Bouddhisme. Il ordonna en mourant qu'on lui rendit les honneurs d.vins.
xéi\é. Étrangère. Surnom de Vénus à Memphis.
xema, XF.xios. Hospitalier. Surnom de Minerve et de Jupiter a Sparte.
XÉxoclée (xÉxoci.EiA ). Prêtresse de Delphes; elle refusa de repondre à Hercule couvert du sang d Iphitus, et fut forcée de céder au héros, qui avait enlevé le trépied sacré.
xéxodamls ( XÉXODA.MOS). Fils de Ménélas et d'une nymphe de Cnosse.
xéxodice. t. Fille de Minos et de Pasiphaé. — 2. Fille de Sylée. — 3. Captive troyen ne.
xieol axi. Cami japonais . qui protège les âmes des enfants et des jeunes gens. On le représente vêtu d'un costume étincelant. Ses attributs sont un sabre, un serpent, un anneau, un perroquet et un enfant, qu'il tient dans ses quatre bras.
xixiSTECOUiL. Dieu du feu au Mexique.
XIPHEUS. Foy. XUTHUS.
XIXOLTHROS. Roi fabuleux de la dixième génération chaldéenne. On n a que des renseignements fort confus sur ses prédécesseurs. Suivant les fragments conserves dans le Syncelle, « avant toute dynastie humaine ou divine, un temps exista ou tout était eau et ténèbres contenant des êtres inanimés infor-
mes, qui reçurent la \ ie et la lumière sous diverses ligures et espèces étranges : c'étaient ries corps humains, les uns à deux, les autres à quatre ailes d'oiseau, avec deux visages ; ceuxci, sur un seul corps, portaient une tète d'homme et une. tête de femme avec l'un et l'autre sexe, ceux-la avaient des jambes et des cornes de chèvre ; d'autres, tantôt la tète, tantôt la croupe d'un cheval, et foule d'autres combinaisons bizarres de tètes , de corps , de queues de divers animaux , tels que chiens, chevaux . poissons, serpents , reptiles , dont les figures se voient encore peintes dans le temple de Bélus. Une femme, nommée Omorka ( mer ou lune), présidait à toutes ces choses. Bélus, la divisant en deux moitiés, de l'une fit la terre, et de l'autre le ciel, d'où s'ensuivit la mort des animaux. D'autres dieux mêlèrent à la terre le corps d'Omorka, dont Bélus avait enlevé la tète, il forma les hommes. En outre, Bélus partagea les ténèbres en deux moitiés, sépara le ciel de la terre, et établit le monde dans l'ordre où il est : les animaux, qui ne purent supporter la lumière, disparurent. Bélus, voyant que la terre était déserte quoique fertile , ordonna aux autres dieux de se couper chacun la tète, de mêler leur sang à la terre et d'en former des êtres qui supportassent l'air. Ensuite, il fit les astres, le soleil et les cinq autres planètes. » Tels étaient les renseignements contenus dans un livré apporté aux hommes par le poisson Oannès (voy ce nom), qui portait sous sa tète de poisson, dit Berose , une autre tète , et des pieds d'homme attachés près de sa queue de poisson. Cet animal singulier, qui apparut dans l'époque ou les Babyloniens vivaient a la manière des brutes, sans noms et sans lois, venait de temps à autre se montrer aux hommes pour leur enseigner tout ce qui est utile, les arts mécaniques, les sciences, la construction des villes et des temples, la confection des lois, la géométrie, 1 agriculture , et tout.ee qui rend une cité policée et heureuse. Le premier roi antédiluvien qui régna sur les Babyloniens fut Aloros, qui fut « pasteur et directeur du peuple , durant jo sares ou 36,ooo ans. » Voici les noms de ses successeurs et la durée de leur régne; Alaparos, io.^oo ans; Amélon, 46,800 ans; Aménon, 43,200; Metalaros; 64,800 ans ; Daonos, 36,ooo ans; Euédorakhos , 6.4 ,800 ans; Ampliis, 36, 000 ans; Otiarlès. 28.800 ans. Ces noms présentent quelques variantes. — Le dixième et dernier roi antédiluvien fut Xixouthros, tqui régna 64.800 ans. Sous lui arriva le déluge. « Kro'nos lui étant apparu en songe, l'avertit que le quinze du mois Doisios, les hommes périraient par un déluge; en conséquence, il lui ordonna de prendre les écrits qui traitaient du commencement, du milieu et de la fin de toutes choses, ds les enfouir en terre dans la ville du soleil appelée Sisparis ; de se construire un navire, d'y embarquer ses parents, ses amis, et de s'abandonner à la
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mer. Xixouthros obéit; il prépare toutes les provisions, rassemble les animaux quadrupèdes et volatils; puis il demande où il doit naviguer: vers les dieux, dit Kronos; et il souhaite aux hommes toutes sortes de bénédictions. Xixouthros fabriqua un navire long de cinq stades et large de deux ; il y fit entrer sa femme, ses entants, ses amis, et tout ce qu'il avait préparé; le déluge vint, et bientôt ayant cessé, Xixouthros lâcha quelques oiseaux qui , faute de trouver à se reposer, revinrent au navire. Quelques jours après, il les envoya encore à la découverte ; cette fois les oiseaux revinrent ayant de la boue aux pieds; lâchés une troisième fois, ils ne revinrent plus ; Xixouthos, présumant que la terre se dégageait, fit une ouverture à son navire, et comme il se vit près d'une montagne, il y descendit avec sa femme, sa fille, et le pilote ; il adora la terre , éleva un autel , fit un sacrifice, puis ii disparut et ne fut plus vu sur la terre, non plus que les trois personnes sorties avec lui ... Ceux qui étaient restés dans le navire ne les voyant pas revenir les appelèrent à grands cris ; une voix leur répondit, en leur recommandant la piété... et en ajoutant qu'ils devaient retourner à Babylone , selon l'ordre du destin , retirer de terre les lettres enfouies à Sisparis , pour les communiquer aux hommes; que du reste le lieu où ils se trouvaient était l'Arménie. Ayant ouï ces paroles, ils s'assemblèrent de toutes parts et se rendirent à Babylone. Les débris de leur navire, poussé en Arménie, sont restés jusqu'à ce jour sur les monts Rorkoura ; et les dévots en prennent de petits morceaux pour leur servir de talismans contre les maléfices. Les lettres ayant été retirées de terre à Sisparis, les hommes bâtirent des villes, élevèrent des temples, et réparèrent Babylone elle-même. »
xidax. Nom étrusque de Mercure.
xuthus (xouthos). Fils d'Hellen et de la nymphe Orséis, roi du Péloponnèse. — a. A la mort d'Hellen , les trois frères Xuthus , Dorus et iEolus se partagèrent PHellade. Le premier prit pour sa part le Péloponnèse, et épousa Créuse, fille d'Érechthée, dont il eut Achreus et ion. — b. Chassé de la Thessalie par ses frères, après la mort d'Hellen, Xuthus se rendit à Athènes, et y épousa la fille d'Érechthée. Les liis de celui-ci l'ayant pris pour arbitre dans leur contestation au sujet du pouvoir souverain , il décida en faveur de Cécrops, et fut obligé de quitter l'Attique. Il se retira à Es. ialée dans le Péloponnèse. — Comp. Ion. — Xuthus passe aussi pour un fils d'Kole»
xyaécies. Fêtes athéniennes en l'honneur de Minerve. Thésée les institua en mémoire de la réunion des habitants de l'Attique eu une seule cité. On les célébrait au mois de juillet. Ces fêtes portaient encore le nom de McKecics.
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zabbw-géolier. Nom d'un des anges qui , selon les musulmans , est chargé de tourmenter les damnés. L'autre se nomme Thabeskh.
zacoris. Un des guerriers qui prirent le parti de Persée , dans la rixe qui s'éleva aux noces de ce héros. Zacorus fut tue par Argus.
zacvmii us (zacyatdos). i. Fils de Dardanus; il donna son nom a l'île de Z.icynthe, selon quelques auteurs. — 2. Béotien qui accompagna Hercule en Espagne; chargé de conduire les troupeaux de Géryon à Thèbes, il mourut des suites de la morsure d'un serpent. On l'enterra dans l'île de Zante (Zacynthe ).
zagréls- Nom du Bacchus mystique ou infernal (^ôovioç). Il naquit de Jupiter, métamorphosé en serpent, et de Proserpine, avant que celle-ci eût été enlevée par Pluton. Jupiter, qui l'aimait beaucoup , lui permit de lancer la foudre. Les autres dieux en lurent jaloux. Mais ils ne purent nuire a Zagréus, protégé par les Curètes. Cependant les Titans, ayant changé de forme à l'instigation de Junon, se glissèrent auprès de Zagrée, le tuèrent et jetèrent ses membres dans une chaudière. Pallas saisit le cœur du dieu , et le porta à Jupiter. Celui-ci foudroya les Titans, ordonna d'en=evelir les restes de Zagrée au pied du Parnasse , et lit naître de son cœur le jeune Bacchus. — Suivant Nonnus, Zagrée résista longtemps à ses ennemis ; la voix de Junon seule lui ôta ses forces. — Les traditions parlent aussi d'une mutilation, analogue à celle d'Osiris , subie par Zagréus. — Il faut remarquer que toutes ces légendes, issues de la théosophie alexandririe et du mysticisme orphique, n'appartiennent pas a la mythologie grecque proprement d'te. Il est évident que le mythe de Bacchus Zagréus protégé par les Curètes et assailli par les Titans n'est autre qu'une refonte de celui de Jupiter. Quant au déncûment fatal qui termine sa légende, si l'on considère la mutilation qu'il subit de la part des Corybantes, on reconnaîtra là une copie de la légende égyptienne d'Osiris. D'autres points offrent des traces évidentes d'une fusion entre la mythologie hellénique et la mythologie asiatique. Comp. Sabazius.
ZAUBi. Dieux des habitants du Congo; sont honorés dans des temples, où ils ont des images dites Mokissos , conjointement avec les fétiches. Le collège sacerdotal de ce pays est assez nombreux. En tète se trouve le Chitoroé, chef spirituel et temporel, auquel on offre une dîme, et dans la demeure duquel brûle continuellement nn feu sacré. Sous r-es ordres, les Atombala se livrent à des opérations magiques, commandent aux vent-.
aux orages, etc. Une autre confrérie, celle des \quit, habite d'épaisses forêts et est chargée, à certaines époques, d'offrir des sactifices humains.
za.molxis. Dieu gète, le même que Gébeléizis. Tous les cinq ans, dit Hérodote, les Gètes tirent au sort quelqu'un de leur nation, et l'envoient porter de leurs nouvelles à Zamolxis, avec ordre de lui représenter leurs besoins. Voici comment se fait la députation : trois d'entre eux sont chargés de tenir chacun une javeline la pointe en haut, tandis que d'autres prennent, par les pieds et parles mains , celui qu'on envoie à Zamolxis. Ils le balancent et le jettent en l'air de façon quil retombe sur la pointe des javelines, S'il meurt de ses blessures, ils cernent que le dieu leur est propice; s'il n'en meurt pas, ils l'accusent d'être un méchant, et en députent un autre. — Quand il tonnait, les Gètes tiraient des flèches contre le ciel, pour menacer Zamolxis. — Quelques contemporains d Hérodote , anticipant sur le système d'Évhèmère, prétendaient que ce Zamolxis était un homme ; qu'il avait servi Pythagore comme esclave; que, mis ensuite en liberté, il avait amassé de grandes richesses et était retourné dans son pays , oû la vie barbare et grossière de ses compatriotes lui avait inspiré la pensée de leur enseigner des croyances religieuses auxquelles il avait donné un grand fondement par un tour d'adresse assez subtil.
z vx. Jupiter en Crète.
ZAXCL.E a. Surnom de Charybde, tiré du nom de la ville de Zancle (Messane ), en Sicile.
zaaclis ZAACLis). Fils de Gégénus; donna son nom a la ville de Zancie.
zarex. Héros auquel Apollon enseigna la musique. Il avait un héroum à Eleusis. Pausanias le donne comme un héros lacédémonien, qui fonda la ville de Zarax en Laconie Suivant le scoliaste de Lycophron , il était fils de Carystus ou Carycus, et petit-lils de Chiron; sa femme bhœo lui donna un fils, Anius.
zavia.a. Déesse kamtchadale, épouse de Balakitg, qui préside aux vents.
zéadokos. Qui donne la vie. Surnom de Cerès.
zélés ou zelys. Cyzicénien tué par les Argonautes.
zélos. Conrrovx on jalousie. Fils de Pallax et du Slyx , frère de la Victoire.
zembéao ou disatol. Déesse kalmouke, que l'on représente avec trois cent soixantedix mains.
ZÈ3IES. Dieux des sauvages des Antilles. On leur offrait des gâteaux , des fruits, du tabacdans des temples qui n'étaient guère plus que des cabanes. Il parait que ces dieux avaient surtout un caractère malfaisant.
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zémié:vik. Dieu samogitien, protecteur des moissons.
zéivovia ou trigla. La Diane des Slaves. zéou. — Voy. Soou.
zéphyre ( zéphyros ). Vent d'occident, et l'un des quatre mentionnés nominalement dans Homère. Primitivement, il était regardé comme un vent funeste, du moins tant qu'il agissait spontanément ; l'Iliade et l'Odyssée le joignent toujours à Borée, avec lequel, disent ces poëmes, ce vent aime à faire bondir les vagues et à amasser les orages. Cependant deux passages de l'Odyssée, outre ceux où l'on voit Zéphyre devenir bienfaisant par une impulsion étrangère, le dépeignent d'une manière analogue à celle de la mythologie postérieure, comme vent embaumé qui fait mûrir lesfruits. Mais alors c'est dans l'Elysée ou dans l'île magique des Phéaeiens qu'd souffle. Suivant Homère, il eut de la Harpyie Podargé les chevaux Xanthus et Balios. — Hésiode fait naître Zéphyre d'Astrée et de l'A urore. Suivant les Latins, ilépousa Chloris, la même que Flore, et en eut Carpos. Les Orphiques lui donnent pour enfants les brises ( aurse ) : ceci indique déjà un adoucissement dans la conception première du Zéphyre. La mythologie romaine la transforma bientôt entièrement. Zéphyre ou Favonius fut un génie bienfaisant, aux ailes de papillon et couronné de fleurs. H glissait à travers les airs, en tenant à la main une corbeille remplie des plus belles fleurs du printemps. Voy. Vents. — Les Latins reconnaissaient plusieurs Zéphyres. On leur sacrifiait une brebis blanche avant de mettre a la voile.
zéphyritides. Surnom des Brises (aura;), filles de Zéphyre. — Arsinoé, mère de Bérénice, reçut après sa mort les honneurs divins sous le nom de Vénus Zéphyritis.
zermagla. Dieu de l'hiver chez les Slaves. On le représentait couvert de neige, et avec une couronne de grêle.
ZERVANE-AKÉRÈiVE. C'est à tort que les mythologues admettent dans le mazdéisme un dieu de ce nom supérieur à Ormuzd. Cette croyance s'est propagée par une erreur de traduction échappée a Anquetil, écrivant d'ailleurs sous l'influence réactive d'une secte moderne pour laquelle le temps est le dieu suprême. Le fameux passage du Vendidadsadé ( fr. 18 ) signifie tout simplement, suivant M. Burnouf, à l'obligeance duquel nous devons ces renseignements : « Ormuzd a créé dans le temps incréé » Un savant philologue allemand a démontré la même chose pour un passage pehlvi du Boundehesch.
zÉRYiVTHtA. i. Surnom d'Hécate, adorée dans le Zérynthion, célèbre caverne de Samothrace , par où l'on descendait aux enfers. On y sacrifiait des chiens à la déesse. — 2. Sur. nom de Vénus , à laquelle Phèdre avait consacré un temple à Zérynthie.
zétÈs et calais. Frères jumeaux , fils de Borée et d'Orithyie. On les désigne quelquefois par le nom de Boréades. Ils avaient des ailes
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aux épaules ( Pindare ), ou aux pieds ( Apollonius ) , ou à la tète et aux pieds ( Hygin ) , et prirent part à l'expédition des Argonautes. — a. En route avec leurs compagnons, ils arrivèrent à Salmydessus chez Phinée , qui avait épousé leur sœur Cléopâtre, et trouvèrent celle-ci dans les fers , ainsi que ses enfants, lis détrônèrent le roi, qui avait prêté l'oreiile aux calomnies d'une autre épouse , donnèrent l'empire aux fils de Cléopâtre , et renvoyèrent la marâtre en Scythie ( Diodore ). —b. Une tradition tout à fait différente rapporte que Phinée, obsédé par les Harpyles, s'adressa aux Boréades pendant leur séjour dans ses Etats, et les pria de le délivrer de ces monstres. Or, une prédiction portait que les Harpyies ne pouvaient périr que de la main de Zétès et de Calais. La même prédiction assurait la mort aux Boréades s'ils ne triomphaient de leurs étranges adversaires. Ils furent vainqueurs. — Voy. Phinée. — Leur mort est diversement racontée. Les uns prétendent qu'ils périrent en combattant les Harpyies. Suivant d'autres, Hercule les tua à coups de flèches dans l'île de Ténos , ou en Bithynie, soit qu'ils l'eussent vaincu dans les jeux en l'honneur de Pélias. soit q'uils eussent empêché les Argonautes de le reprendre, après son débarquement en Mysie, soit pour avoir insulté Tiphys. On attribuait encore la colère du héros à ce que Jason leur avait donné de plus riches présents qu'à lui , ou à ce que Borée s'était plu à contrarier le voyage d'Hercule à Cos. — On voyait leur tombeau à Ténos : ils étaient surmontés de cippes qui s'ébranlaient sous l'haleine de leur père. On prétendait aussi cependant qu'ils furent changés en vents favorables, Trodromes, qui soufflaient' du nord-est. — On attribuaità Calais la fondation de Calés en Campanie. — Comme le remarque avec raison M. Parisot, les Boréades sont des personnifications du vent. Leur lutte avec les Harpyies (Thyellai), l'obstacle qu'ils apportent à la marche de l'Argo , leur querelle avec le pilote Tiphys prouvent surabondamment cette assertion.
zéïha. Surnom de Vénus chez les Macédoniens.
zéthus ( zéthos ). Suivant Homère, roi de Thèbes et époux d'Aédon. Dans les traditions postérieures, sa légende a été singulièrement embellie. Fils de Jupiter métamorphosé en satyre , et d Antiope , il reçut son nom des bergers quile recueillirent sur le Cithéron, ainsi que son frère, Amphion , et se fit pasteur et chasseur, tandis que son frère , aimé d'Apollon , devenait, un chantre célèbre. — Zéthus aida son frère à se venger de Dircé , et à ceindre de murs la ville de Thèbes, soit pour protéger Cadmus, soit pour se défendre contre ce monarque ou contre Laïus, chassé par eux. Apollonius rapporte que, comme Zéthus soulevait sur ses épaules un énorme quartier de rocher, Amphion en fit approcher un deux fois
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plus lourd en jouant de la lyre. D'autres disent que les pierres du mur de circonvallation s'arrangèrent d'elles-mêmes aux accents mélodieux du chantre. — Zéthus épousa Thébé, fille d'Asopus. — Il fut enterré à Thèbes ( ou à T:thorée ) avec son frère. Quand le soleil entrait dans le signe du taureau, les habitants de Tithorée s'efforçaient d'enlever la terre du tumulus des Dioscures thebains , ils croyaient qu'en la répandant sur le tombeau d'Antiope, leur pays en devenait plus fertile. Aussi les Thebains faisaient-ils bonne garde autour du monument. — Zéthus, transporté au ciel, y brilie parmi les constellations, sous la ligure d'un homme qui tient une ceinture.
ZEOMlCHius. Surnom de Chrysaor.
zeus. i. Nom grec, de Jupiter. — 2. Zéus Caiuchthonios. Platon.
zeuxidia. Surnom sous lequel Apis bâtit un temple à Junon, en.némoire de ce qu'il avait attefé des bœufs à la charrue pour labourer.
zeuxippe ( zeuxippé ). 1. Naïade, sœur de Pasithée. On la donne comme fille de l'Éridan. Elle épousa Pandion, et en eut Progné, Philomèle , Érechthée et Butés. Selon d'autres, ce dernier avait pour père Téléon , Amycus ou Neptune. — 2. Fille de Lamédon ; épousa Sicyon et en eut Chthonophyle.
zeuxippe (zeuxippos ). Roi deSicyone, fils d'Apollon et de la nymphe Syllis.
zeexo. Océanide.
zhrall. Dieu Scandinave, fils d'Heimdall et frère d'Asi et de Fadir. Chacun des trois frères fut père d'un fils, qui donna à son tour naissance à douze enfants : les douze fils d'Iarl, fils de Fadir. furent la tige de la caste no oie; ceux de Karl, fils d'Asi , donnèrent naissance à la caste libre ; des derniers, fils d'\ï, fils de Zhrall, sortit la caste esclave.
ziat. Génie de la mythologie slave; protégeait les enfants.
zizilia. Déesse de l'amour et de la fécondité chez les Slaves.
zmtch. Le soleil, dans la religion slave. On entretenait un feu éternel en son honneur, et on lui offrait des sacrifices humains.
zodiaque. Espace du ciel que Je soleil parcourt durant l'année, et qui est divisé en douze parties, où sont douze constellations qu'on nomme signes du zodiaque, et dont voici les noms : le Bélier, le Taureau , I^s Gémeaux , l'Écre visse, le Lion, la Vierge, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau, et les Poissons.
zoetée (zoeteus). Fils de Tricolonus; fonda en Arcadie une ville qui garda son nom.
ZOLSTOÏA-BABA. f'Oy . SLAT A- BABA.
zoogoxoi. Surnom de diverses divinités, par exemple de Jupiter, en tant que présidant à la conservation de la vie de tous les animaux. On leur attribuait le pouvoir de la prolonger.
zoboastre. Réformateur mythique du nr.zdéisme. On ne sait rien de certain sur sa
vie. Les savants ont en vain essayé jusqu'à présent de déterminer l'époque à laquelle il a vécu. Son existence même est contestée. Ce qui est hors de doute, c'est que son nom se rattache à une refonte importante de la religion des antiques habitants de l'Ariane , refonte qui parait avoir eu pour but de substituer au culte de Hom celui d'Ormuzd, et opéra une scission complète entre les systèmes religieux hindous et ariens, primitivement identiques. Nous avons rapporté à l'art. cle Ormuzd les principaux tmits de la doctrine atlribuée à Zoroastre ; il nous reste à donner ici le résumé des légendes qui le concernent, en avertissant que, tirées des poëmes persans du moyen âge, elles méritent peu de confiance et ne sont qu'un écho très-infidèle des anciennes traditions. Suivant ces légendes, Zoroastre ( en zend Zérétochtro, astre d'or) était fils de Poroschasp et de Dogdhu. Avant sa naissance, un devin prédit la haute destinée qui l'attendait. Lui-même confirma cette prédiction en venant au monde : il ne coûta aucune douleur à sa mère, et apparut le sourire sur les lèvres, pendant que le palais de Poroschasp bFillait d'une lumière éclatante. Les magiciens, ennemis du vrai culte, essayèrent en vain de le faire périr, et l'exposèrent dans la campagne, sur un bûcher; les flammes s'éteignirent, les loups vinrent le défendre et deux brebis lui présentèrent leurs mamelles. 11 fut ainsi jusqu'à quinze ans en proie aux attaques de ses ennemis , sans jamais succomber, et s'acquit une grande réputation de sagesse, de générosité et de bienfaisance. Comme tous les réformateurs orientaux, on le voit tantôt au milieu des populations, prodiguant les consolations aux affligés, et aidant les indigents, tantôt possédé d un pressant besoin'de se recueillir en lui-même, chercher le désert et y vivre seul avec Dieu. Une tradition, qui n'est sans doute qu'une réminiscence de celle de l'Évangile , le montre traversant un fleuve à pied , sans enfoncer dans ses eaux. Après diverses pérégrinations , il partit un jour pour un pays semblable au Paradis , d'où Bahman le transporta jusqu'au pied du trône d'Ormuzd, qui lui révéla sa loi et jusqu'aux moindres détails de son culte. Zoroastre, ayant reçu, avec le Zend-Avesta, l'ordre de se rendre auprès de Goustasp pour le convertir, dissipa une nouvelle coalition des magiciens par la seule lecture d'un chapitre du livre sacré. Il se dirigea ensuite vers le palais du monarque, et s'introduisit par le sommet de la voûte au milieu de sa cour. Après avoir en vain confondu tous les sages de l'empire , il dut opérer divers miracles pour toucher le cœur endurci de Goustasp il se fit arroser d'airain fondu , mania du feu sans se brûler, et , enfin , planta auprès du palais un cyprès qui atteignit en quelques jours des dimensions énormes. Alors Goustasp se convertit. Cédant cependant aux suggestions des ennemis du prophète , il le lit jeter en prison. Zoroastre se justifia d'une niv-
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nière miraculeuse, et reconquit toute son influence. Le fameux brahme Tchengrenghatchah essaya en vain de le confondre, en se rendant à Balkh avec quatre-vingt mille brahmes et un cortège de questions épineuses qu'il avait passé deux ans à rassembler. Admis à discuter en séance publique avec Zoroastre, il allait proférer sa première demnde, lorsque, par ordre du prophète, .un disciple, ouvrant le Zend-Avesta , lut un chapitre qui contenait la soluLion de toutes les difficultés si longuement échafaudées par le brahme. La gloire du réformateur s'en acquit d'autant, et tout le royaume embrassa la loi d'Ormuzd. Voulant cependant étendre son influence au dehors, Zoroastre persuada à Goustasp de porter la guerre dans les États du roi de Touran ( peuplades scythiques j , et chez le roi de Tchin ( peuplades chinoises ). Grâce à la valeur d'isfendiar, le culte d Ormu/u s'étend jusque dans l'Inde. Mais pendant qu il assiège la capitale du Sistan, Balkh, sans défense, tombe au pouvoir des Scythes. Le vieux roi Lohr.isp. père de Goustasp , est tué les armes à la main , les prêtres du feu sont massacrés, et, selon le Schah-Nameh-JVasséri, le prophète lui-même périt dans l'inva>ion. — Tel est le sommaire des traditions relatives à Zoroastre; elles offrent de nombreuses divergences, que
nous n'avons pas cru devoir mentionner.
zostéria. Surnom de Minerve chez les Locriens Épicnémidicns. H lai venait de ce qu'Amphitryon lui consacra une ceinture (Zojcrr/ip) , lorsqu'il s'arma pour aller combattre les Eubéens.
zostérios. Surnom d'Apollon en Attique, tiré d'un lieu maritime, nommé Zoster, où les pêcheurs lui offraient des poissons. C'est en ce lieu que Latone, sur le point d'accoucher, avait délié sa ceinture.
zotéatas et zotélistès. Surnom d'Apollon à Argos et chez les Corinthiens.
zotracitÈs. Législateur des fabuleux Arimaspes.
zoup,. La plus puissante des eaux sacrées en u^age dans la Liturgie Mazdéenne. On l'employait dans le sacrifice de l lzeschné , et pour baptiser les enfants et les nouveaux convertis , auxquels elle conférait le privilège de pouvoir être admis dans les demeures des saints. Les Kaçka? qualifient l'eau Zour de Reine, et de fille d'Ormuzd. — Foy. Ormuzd et Padiave.
zygactes. Dieu-fleuve de Thrace, ainsi nomme parce que le chariot de l'roserpine se rompit sur ses bords.
zygia, zygios. Surnom des divinités qui présidaient au mariage, Jupiter, Junon, etc.