CHEVALIER — CHIFFRE
vouement au malheur, le courage et la foi s'unissaient alors dans une pensée de charité et d'amour.
Chevalier. — Voir Chevalerie. — Noble. — Banneret. — Ordres et décorations. — Mentale dividere.
Chevaux. — Voir Ambassadeur. — Équipages. — Agriculture. — Contrebande de guerre.
Chevron. En termes de blason, le Chevron est l'une des pièces honorables de l'écu : il représente deux Cherrons de charpente ou un V renversé A ; il signifie force, il est nommé Chevron brisé, lorsque, au sommet, il présente deux pointes , ou cornes , et que les deux montants ne se rencontrent qu'au point intérieur de leur largeur (J^j , comme deux / inclinés l'un vers l'autre et se touchant par un des angles de leur sommité.
Chiûre. La loi française interdit l'usage des Chiffres aux officiers de l'état civil et aux notaires , dans la rédaction de leurs actes , aux agents de change et aux courtiers dans la tenue de leurs livres : les dates , les sommes d'argent [doivent être énoncées en toutes lettres. Cette obligation de la loi peut prévenir des erreurs de nature a Caire naître de sérieux embarras : elle existe pour les légations et pour les consulats ; en effet, les ministres et les consuls sont officiers de l'état civil, et, dans leur chancellerie , des actes qui appartiennent aux attributions notariales , peuvent également être reçus.
Chiffre. La nature de certaines dépêches de la correspondance entre les gouvernements et leurs agents à l'étranger, aussi bien que l'intérêt du service, réclament l'emploi de précautions propres à les soustraire à la curiosité ou aux inconvénients qui pourraient résulter de leur publicité, si, par erreur ou abus de confiance, ces dépêches tombaient entre des mains étrangères. Pour parer à ces inconvénients , l'usage des Chiffres est généralement adopté, et, de part et d'autre, c'est-à-dire le ministre du cabinet et l'agent à l'étranger, ont à leur disposition des tables chiffrantes et des tables déchiffrantes :