‹ Dictionnaire, ou, Manuel-lexique du diplomate et du consulChapitre 150 sur 560 · CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

CORRESPONDANCE

Les officiers ministériels conservent la minute des actes qu'ils sont appelés à dresser.

Correspondance des ministres et des consuls. Dans un but d'utilité pratique que chacun peut apprécier, il est à désirer que les agents politiques à l'étranger aient soin d'opérer toujours la réduction des poids, mesures et valeurs qu'ils ont à signaler dans leur Correspondance , en poids , mesures et valeur de leur pays.

Correspondance (Transport de la). — Voir Postes.

Correspondance des ministres publics — Voir Missions diplomatiques permanentes. — Chiffre. — Dépêches. Lettres. — Mémoires. — Notes. — Notes verbales. — Rapports. — Écrits diplomatiques. — Protocole diplomatique.

Correspondance des souverains. La Correspondance entre les souverains se compose de lettres de chancellerie, de lettres de cabinet, et de lettres autographes. Il n'existe pas de règles fixes qui déterminent les circonstances dans lesquelles il faut faire usage des lettres de chancellerie , plutôt que des lettres de cabinet. Toutefois , il est généralement adopté d'employer les lettres de chancellerie pour les circonstances de grande cérémonie, les notitications importantes entre souverains jouissant des honneurs royaux (voir ce titre).

Les lettres de chancellerie ou de cérémonie sont celles qui réclament, dans leur rédaction , le plus de fidélité au cérémonial ou protocole diplomatique : elles sont contresignées par un ministre secrétaire d'état , et revêtues du grand sceau. Elles sont usitées pour les notifications d'avénement au trône, notamment, et pour les lettres de créance (lesquelles sont également délivrées quelquefois par lettres de cabinet).

Les lettres de cabinet, plus usitées que les lettres de chancellerie , à l'égard des souverains auxquels ne sont pas attribués les honneurs royaux , sont employées , entre souverains jouissant de ces honneurs , pour donner com-

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