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on droit d'exclure toutes les autres nations de la Mer du Sud ou Océan Pacifique (Mosers Beitràge, V), et cette puissance fit paraître , à cet égard , une déclaration portant la date du 4 juillet 4 790 [Histor. polit, magazin, vol. II , page 1 82 ).
Mais ces grandes questions sont restées sans solution certaine. D'autres débats se sont élevés au sujet des Mers enclavées dans des parties du continent , telles que la Mer du Nord, la Baltique, la Méditerranée, la Mer Adriatique, la Mer Ligurienne, la Mer Noire, la Mer Rouge (voir GtiNTiiEn , t. II, pag. 35 à 58. Mosers Kleine Schriften, tome X. — Kamptz, Neue Literatur des Volker- Bechts, § 174 à 181). Enfin, en .4780, le Danemarck déclara la Mer Baltique, une Mer fermée et à l'abri des courses des armateurs et des vaisseaux armés, et la France adhéra à cette déclaration. Mais de ces divers débats , de ces diverses déclarations , il n'est point non plus résulté sur les Mers fermées, telles du moins que la Méditerranée, l'Adriatique, la Baltique, des principes fixes, absolus, et qui puissent servir de règle invariable aux droits et aux prétentions des diverses nations. Les limites de la souveraineté des états sur le plus ou moins d'étendue des parties de la Mer qui baigne leurs côles, sont elles-mêmes restées indécises , bien que cette souveraineté soit cependant, pour certaines Mers, pour certains détroits, généralement admise aujourd'hui; car tout le monde comprend que la sûreté et la tranquillité d'un état rendent nécessaire pour lui la propriété] de la Mer qui baigne ses côtes , et que cette Mer est censée faire partie de l'état lui-même. Nous renvoyons à cet égard à ce qui sera dit au titre Territoire maritime. Nous nous bornerons à dire ici que la pleine Mer ou l'Océan (Mare externum seu universum, Oceanus) , qui sépare les différentes parties principales du globe de la terre, se divise en quatre grandes Mers, savoir la Mer Glaciale, l'Océan des Indes orientales, l'Océan d'Amérique ou des Indes occidentales, et la Mer du Sud ou Océan Pacifique;