OTAGE — OUVRAGE
Otage. On donne le nom d*Otage, tant à l'officier livré
pour sûreté du payement de nichât d'un navire capturé, qu'aux individus remis entre les mains de l'ennemi comme garantie de l'exécution de certaines conditions.
Les Otages mis au pouvoir de l'ennemi pour la sûreté des engagements pris avec lui, deviennent îles prisonniers d'une espèce particulière , bien que libres, sur leur parole d'honneur, dans la ville où ils doivent résilier. Si le souverain qui les a fournis manque a ses engagements , les Otages peuvent être considérés connue prisonniers de guerre : tout ce qui outre-passerait cette mesure serait une injustice et une cruauté que l'état actuel de la civilisation flétrirait d'un stigmate de réprobation. Aussi, usage, qui se pratiquait autrefois, de mettre à mort des Otages 'usage barbare qui pouvait avoir pour ellet d'arrêter le souverain prêt a manquer a ses engagements;, étant repoussé par nos mœurs, il est tout a fait inutile, de nos jours, d'enlever ou de recevoir des Otages : il est plus sage de réclamer des nantissements. — Voir Prise. — Exécution des traites. — Nantissement.
Ouverture. L'ouverture d'une succession est le moment où les biens de la personne décédée sont dévolus a ses héritiers.
Ouvrage à corne, ou contrequeue d'annulé. Ouvrage a couronne (bastion auquel s'adjoignent deux courtines ) ; Ouvrage de campagne. Ces diverses dénominations sont en usage, dans la science de fortifier les places de guerre, pour désigner des bastions ou pièces de fortification de natures diverses, les uns permanents, les autres légers et passagers.
P. Comme lettre numérale, le V équivalait a 100, et i 400,000 surmonté d'un ligne horizontale.