‹ Dictionnaire, ou, Manuel-lexique du diplomate et du consulChapitre 54 sur 560 · BANQUIER — BARBARES · texte numérisé non relu

BANQUIER — BARBARES

mis en souffrance n'ont été compromis que par légèreté ou ineptie de la part du négociant dans ses opérations commerciales, ou si ce négociant a manqué à ses obligations envers la société tout entière et appelé sur lui la vindicte publique, en supposant des dépenses ou des pertes, des ventes ou des donations , des dettes passives et collusoires entre lui et des créanciers fictifs ; en ne justifiant pas de l'emploi de ses recettes ; en achetant des immeubles ou des effets mobiliers à la faveur d'un prêtenom etc. — Voir Faillite.

Banquier. — Voir Banque. — Commerçant.

Bans. — Voir État civil. — Ban.

Baptême de la Ligne. Ce divertissement des marins (qui tombe en désuétude) consistait en une sorte cftmmersion, accompagnée de cérémonies plaisantes, que devait subir tout individu qui passait , pour la première fois, la ligne équinoxiale. On pouvait, toutefois, se racheter à prix d'argent de cette cérémonie.

Bar. — Voir Confédération.

Barat. — Voir Exequatur.

Baraterie. On appelle délit ou crime de Baraterie, le naufrage ou l'échouement d'un navire occasionné par la connivence du capitaine et de son équipage , dans la vue de tromper les assureurs ou les armateurs et expéditeurs.

Le jet à la mer, ou la détruition sans nécessité de tout ou partie du chargement , la fausse route volontaire , et dans l'intention de commettre ou de couvrir une fraude au préjudice des propriétaires, assureurs, et autres intéressés, sont également réputés Baraterie.

Ces délits et crimes donnent lieu à l'application de peines sévères : les lois françaises, par exemple, prononcent la peine de mort , les travaux forcés à perpétuité et à temps. — (Loi du \ I Avril 1825.)

Barbares. Les Grecs ont donné ce nom à tous les peuples : les Romains n'ont point compris les Égyptiens

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