CANTON — CAPITAINE
Canton. Chacun des vingt-deux états de la Suisse ou confédération helvétique, porte la qualification de Canton.
Capitaine. — Voir Armateurs. — Avaries. — Baraterie. — Blocus. — Cabotage. — Congé. — Connaissements. — Conserve. — Consul. — Contrebande. — Course.
— Échelle. — Embargo. — Emprunt à la grosse. — Naufrage. — Navires. — Neutralité. — Papiers de bord. — Patente de santé. — Pavillon. — Ports. — Prise. — Quarantaine. — Rapport de mer. — Relâche forcée. — Sauvetage. — Service militaire. — Traite des Noirs. — Visite.
— Voyage.
Celui auquel sont confiés le gouvernement et la conduite d'un navire est nommé Capitaine, et, pour les navires d'un faible tonnage, maître ou patron.
Les Capitaines doivent généralement, pour pouvoir recevoir ce titre, avoir atteint un certain âge, et avoir satisfait à certaines conditions d'instruction que les gouvernements exigent d'eux. En passant des examens sur la pratique et la rthéorie de la navigation , ils reçoivent alors des brevets de Capitaine au long cours.
Le droit de nommer ou de choisir le Capitaine d'un navire, appartient au propriétaire.
Le Capitaine a le droit de congédier les gens de son équipage pour désobéissance ; mais il ne doit pas user de ce droit en pays étranger. — Voir Marin congédié à (étranger.
Les Capitaines de navires sont, en fait de contravention aux lois sur le commerce maritime , les représentants naturels des propriétaires du navire et de la cargaison ; et ceux-ci, selon la jurisprudence de la cour de cassation de France, section criminelle (arrêt du 22 juillet 1825 (voir Sirey, — tome de J825, \* partie, p. 389), ne sont pas recevables à attaquer par tierce opposition les condamnations prononcées contre les Capitaines : ils ne peuvent que se pourvoir en cassation.
En arrivant dans un port, tout Capitaine doit (aire son