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vention gothique et puérile , et que les Grecs et les Romains n'ont jamais avili la dignité de leurs langues harmonieuses par ces niaiseries difficiles.
Ensuite je demanderais ce que, c'est qu'un train d'amour qui règne, un train qui se démené sans don. Je pourrais demander si venir à jouir par cas, sont des expressions délicates et agréables; si s'entretenir et se fonder à aimer ne tiennent pas un peu de la barbarie du temps, que Marot adoucit dans quelquesunes de ses petites poésies?
Je penserais que refondre Vamour est une image bien peu convenable; que, si on le refond, on ne le mène pas; et je dirais enfin que les femmes pouvaient répliquer à Marot : Que ne le refonds-tu toi-même? quel gré te saura-ton d'un amour tendre et constant . quand il n'y aura point d'autre amour ?
Le mérite de ce petit ouvrage semble consister dans une facilité naïve. Mais que de naïvetés dégoûtantes dans presque tous les ouvrages de la cour d? François I!
Ton vieux couteau , Pierre Martel , rouillé, Seiohle ton nez ja retrait et mouillé , Et le fourreau tant laid où tu l'enguaînes ; C'est que toujours as aimé vieilles guaines. Et la ficelle à quoi il est lié C'est qu'attaché seras et marié.
Quant au mancLe de corne connaît-on Que tu seras cornu comme un mouton.
Voilà le sens , voilà la prophétie De ton couteau , dont je te remercie.
Est-ce un courtisan qui est l'auteur d'une telle épigramme ? est-ce un matelot ivre dans un cabaret ?