‹ Dictionnaire Philosophique (volume 4)Chapitre 126 sur 551 · I-a calebasse ne servira ici qu'à f.n're voir qu'il faut · texte numérisé non relu

I-a calebasse ne servira ici qu'à f.n're voir qu'il faut

{ • ) VoraUfafaie «k N.uuieu G m dau» U k ouua* lUv .IX. fable S , U CUnd et la Cilmmll*;.

se défier de l'idée que tout a <!té fait pour l'homme. Il y a de* gens qui prétendent que le gazon n'est vert que pour réjouir la vue. Les apparences pourtant seraient que l'herbe est plutôt faite pour Ici animaux qui la broutent, que pour l'homme à qui le gramen et le trèfle sool assez inutiles. Si la nalurc a produit les arbres en kveur de quelque espère, il est difficile de dire à qui elle a donué la préférence : les feuilles, et même l'ccorcc nourrissent une multitude prodigieuse d'insectes; les oiseaux mangent leurs fruits, habitent etitic leurs branches, y composent l'industrieux artifice de leurs nids, cl les troupeaux se reposcut sous leurs ombres.

L 'au'eur du Spectacle de la nUure prétend que la mer u'a un flux et un reflur. que pour faciliter le départ et l'entrée de nos /ai*scaux. Il parait que Matthieu Garo raisounuit encore mieux : la Méditerranée sur laquelle on a tant ue vr.Lsjaux, et qui n'a de marée qu'eu trois ou quatre endroits, détruit l'opinion de ce philosophe.

Jouissous de ce que nous avons, et ne croyous pas être la fin cl le centre de tout. Voici sur cette maxime quatre petits vers d'un géomètre; il les calcula un jour eu ma présence; ils ne sont papompeux.

Homme diéo'f, la vanité le point.

Tu te (ail centre : eneor si c'etnil ligne ! Mai* dans l'espace a 'niml'|ieine e*-ra point. Va , soi* séro ; ti aottiie en e»t digue.

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