DECRET/; LES
Lettres des pape? qui règlent les points de doctrine ou de discipline, et qui ont force de loi dans l'église latine.
Outrf. les véritables rr-rncîP'es par Denis-Ie-Pctit, il y en a une collection de tau?. «es, dont l'auteur est inconnu, de même que l'époque. Ce fut un archevêque de Maiencc, notiiim' Hiculphc, qui la répandit en France vers la lî.i du huitième siècle; il avait aussi apporté à ' Vernis une épitre du pape Grégoire, de laquelle on n'avai» point entendu parler auparavant; mais il n'eu est resté aucun vestige, tandis que les fausses décrétées ont eu, comme nous Talions voir, le plus grand succès pendant huit siècles.
Ce recueil porte le nom d'Isidore Mcrcator, et renferme un nombre infini de décrétales faussement attribuées aux papes depuis Clément I jusqu'à Sirice: la fausse donation de Constautin; le concile de Home
sous Silvcstrc ; la lettre d'.Aîhanasc à Marc; celle d'Atha nasc aux évéques de Germanie et de Bourgogne; celle de Sixte IH aux Orientaux; celle de Léon I, touchant les priv K'geï de cliorévèques; celle de Jean I à l'archevêque Zacùarie; une de lioniface II àEulalie d'Alexandrie; une de Jean III aux évèques de France et de Bourgogne; une de Grégoire, contenant un privilège du iw.iastcrc de Saiut-Médard; une du même a Félix, év< que de Messine; et plusieurs autres.
L'objet de l'auteur a été d'étendre l'autorité du pape et des évêques. Dans celte vue , il établit que les évèques ne peuvent '-tre jugés définitivement que par le pape seul; et il répète souvent cette maxime, que non-seulement '.ont évéque, mais yjul prêtre, et en général toute personne opprimée, peut en tout état de cause appeler direrlenieiit au pape. Il pose encore comme un principe incontestable qu'on ne peut tenir aucun concile, même provincial, sans la permission du pape.
Ces décrétales favorisant l'impunité des évêques, et plus encore les pr^entiens ambitieuses des papes, les uns et les iui"»s les adoptèrent avec empressement. En 86i, Kotadc, évéque de Soissons, ayant été privé de la communion épiscopalc dans un concile provincial pour cause de désobéissance, appelle au pape. Hineruar de Reims, son métropolitain, non* obstunl cet appel, le fît déposer dans un autre concile, sous pr. texte que depuis il y avait renonce, c< s'était soumis au jugement des évêques.
Le pape Nicolas I, instruit de l'aJ.iire, écrivit ï
Hiucmar, et blâma ja conduite. Vous deviez, dit-U, honorer la mémoire e".e sait:: Pierre, et attendre notre jugement, quand rué. ne llcade n'eût point appelé. Et dans une autre letire sur \l même a IL ire, il menace llmcraar de l'cxcoaiinuiiic. , s'il ne rétablit pas Ro- Ude. Ce pape lit plus. Roiadc étant venu à Home, il \i déclara absous dans un concile tenu la veille de Noël en 8G4, et le renvoya à son siège avec dos lettres. Celle quil adresse à tous les évéques des Gaules est ùijne de remarque : la voici.
« Ce que vous dites est absurde, que Rotade, après avoir app .'lé au saiul-:;iége , ait changé eic langage pour se «ounaeitre de nouveau à votre jugement. . Quand il l'aurait fait, vous deviez le redresser, et lui apprendre qu'on n'*ppellc point d'un juge supérieur à un inférieur. Mais encore qu'il n'eut pas appelé au sai"t-»i g-:, vous n'avez dit en aucune manière déposer un eveque saus notre participation, « au préjudice de tant de deVrcialcs de nos prédécesseurs : w car . c'est par leur jugement qne les écrits des antres docteu s sent approuvés ou rejet és , combien plus doit-on respecter ce qu'ils ont écrit eux- mêmes pour décider pur la doctrine ou la discipline? Quelques-uns vouï disent que ces décrétales ne sont point dans le code des canons; cependant, quand ils les trouveut favorables a leurs intentions , ils s'en servent saus distinction, et ne les rejettent que pour diminuer la puissance du sainl-siégc; que s'il faut rejeter les décrétales des anciens papes , parce qu'elles ne sont pas dans le code des canons, il faut donc rejeta*
les écrits de saint Grimoire et des autres pères , et , même les saintes ïcriturcs.
«c Vous dites , continue le pape , que les jugemem j des évêuues ne sont pus des causes majeures; nous \ soutenons qu'elles soat d'autant plus grandes , que losévéïjucs tiennent un plus grand rang dans l'Eglise. Dirci-vous qu'il n'y a que les affaires des métropolitains qui soient d -s causes majeures? Mais ils ne sont pas d'un autre ordre ijuc les évéques, et nous n'exi- j g cou s pas des témoins ou des jupres d'autre qualité pour les uns c! pour les autres; c'est pourquoi nous voulons que les cau^s des uns et des autres nous soient réservées. Et ensuite, se trous eia-t-il quelqu'un assez, déraisonnable pour dire que 1 ou doive conserver à Unîtes I tr s églises leurs privilèges , ot que la seule e;;Ii.;e romaine doit perdre les siens? H ' conclut en leur ordoiiua.il de recevoir ilotade, et de le rétablir.
I.e pape Adrien '1, sncccsreur de Nicolas I", ne paraît pas nio'us ?/•).•• dans une a Taire semblable : d'IIinetnar de I.ion. Ce prélat s'était renJu odieux au •■ clergé et au peuple de son diocèse par ses iirustiees ot ses violences. \yav.\ été accusé au concile île Vcrberie en 8éir>> où présidait liiticmar de Heinis, son oncle cl son métropolitain, il appela au pape, et de- 1 manda la permission d'aller à Home : cl!c lui fut refusé*. On suspendit seulement la procédure et on ne passa pas outre. Mais, sur de nouveaux sujets de j plaintes que le roi Chatlcs-lc-Cl'.auvc cl Hincmar de j| Reims curent contre lui , on îc cita d'abord au concile : d'Attigni, ou il compar tt; et bientôt après il prit la { fuite; ensuite au concile de Douzi, où il renouvela j «on appel, ut fut déposé. Le concile écrivit au pape une lettre synodale le ô septembre 87 1 , pour lui demander la confirmation des actes qu'il lui envoyait; ; et, loin d'acquiescer au jugement du concil?, Adrien {j désapprouva dans les termes les plus forts la cou- j damnation d'Hincmar, soutenant que, puisque Hinc- ! mar de Laon criait dans le concile qu'il voulait se dé- h fendre devant le sainl-siége , il ne fallait pas prononcer do cendamnaiion contre lui. Ce sont les termes de ce pape dans sa lettre aux évéques du concile, et dans celle qu'il écrivit au roi.
Voici la réponse vigoureuse que Charles fit à Adrien : « Vos lettres portent :
Kohs tvulam et non» vrJonnont, par l'autorité aposlolitjut, ' Jtu'Hinemar de Laon vienne i Rjme et devant nom, afptiyé
VOttt pUÎHtftOt. j
«Nous admirons où l'autiur de cette lettre a tronvé qn'un roi, obligé .i corriger les méchans et à venger les crimes, doive envoyer a Home un coupable condamné scîon les règles, vu principalement qu'avant sa déposition il a été convaincu dans trois conciles d'entreprises contre le repos public, et qu'après sa déposition il persévéra dans sa désobéissance.
« Kous sommes obligés de vous écrire encore que nous -intrus rois de France . nés de race royale, n'avons point passé jusqu'à présent pour les licutenans des evrqnes, mais pour les seigneurs de la terre. Et comme dh saint Lcon et le coucile romain, les rois et les empereurs que Dieu a établis pour commander J ■via terre, ont permis aux évêquvs de régler leurs j
■flaires suivant leurs ordonnances, mais ils n'ont p«s
été les économes des évcipios; cl, si vous feuilletez, les rcgisl.es Uc vos prédécesseurs, vous ne trouverez point qu'ils aie.H écrit aux nôtres comme vous veuex de nous écrire. »
li rapporte ensuite deux lettres de saint Grégoire pour 1 . julrer ïvee quelle modestie il écrivait nonsoiiieiiicnt aux roi. de 1 rauoc, mais aux exarques d'Italie. « Enfin, conclut- il', je vous prie de ne m<» plus envoyer a uioi ni aux évoques de mon royaume de telle; lettres, aliu que nous puissions toujours leur rendre J honneur et le respect qui leur convient, n Le» évé.ines du concile é„ l'oii/.i répu ..'.irent au pape à peu pies su: le itu'a v. ton; et, quoique. :u>us 11'ayonS pas la lettre en entier, il parait qu'ils \ oublient prouver que ]'.■(.[. cl d Ilincai.tr ne devait pa:; être jugé à Home, ui. is en I rance par des ju;;rs délégués conforr.étuent «a* canons du concile de SarJiijuo.
Ces Jeu t exemples sutl'sent pour faire sentir corn» bien les ;» ipes él. ni! leur juridiction a la faveur de rjs l':«!:;se» dérrét.d.-s : et quoique lEucmar de Kei-.is oiijert.-' * Adrien, que, 11'éMnl poie.t rapportée-, oaiis le toi'e îles canons, -c. les uc pouvaient renverser 1.1 d'.M i|-;::u- élabiie par les cauoua, ce qui le lit ai uv.t at::' c-- du p.ipe Jean Vlll , de ne pas recevoir .js dé flétries des pape.;, il ne laissa pas d alléguer '.iii-rumc ces décrétâtes dans ses lettres et ses autres omu cules. Son exemple fut suivi par plusieurs évëqri-s. C:i admit d'abonl celles qui n'étaient point coulKirej aux canons plus réecus, ensuite ou se rendit ei.vorc moins scrupuleux.
les conciles eux mêmes en firent usage. Ceit ainsi que dans celui de Reims, tenu l'an 99a, les évéques se servirent de décrétalcs d'Anaclet, de Jules, de Damasc, et des autres papes, dans la cause d Arnoul. Les conciles suivans imitèrent celui de Heinis. Les papes Grégoire VII , Urbain 11 , Pascal 11 , Urbain III, Alexandre 111 soutinrent les maximes qu'ils y lisaient, persuadés que c'était la discipline des beaux jours de l'église. Endn les compilateurs des canons, Bouchard de Worms , Yves du Chartres et Gratien en remplirent leur collection. Lorsqu'on eut commencé n enseigner le décret publiquement dans les écoles, c: à le commenter, tous !es théologiens polémiques et scolastiques, et tous les interprètes du droit canon employèrent h l'envi ces fausses décrétalcs pour continuer les dogmes catholique: ou établir la discipline, et en parsemèrent leurs ouvrages.
Ce ne fut que dn:u le seizième siècle quo l'on conçut les premiers scupçons sur leur authenticité. Erasme et plusieurs avec lui la révoquèrent en doute; voici sur quels fondemen».
1*. Les décrétâtes rapportées dans la collection d'Isidore ne sort point dans celle do Denis-lc Petit, qui n'a commencé àciter les décrétalcs des papes qu'à Sirice. Cependant il nous apprend qu'il avait pris un soiu extrême a les recueillir. Ainsi elles n'a-iniient pu lui échapper, si elles avaient existe dans les archives de l'église de Borne, où il fessit son séjour. Si elles •nt été inconnues à l'église romaine à qui elles étaient favorables, elles l'ont été également à tou.'o 1 église. Les Pùrcs ui les conciles des huit premiers sk-clcs n'en
Dicn
ont fuît aucune mention. Cr comment accorder un silence aussi universel avec leur authenticité ?
a». Ces décrétâtes n'ont aucun rapport avec l'état des choses dans les temps où on les suppose écrites. On n'y dit pas un mot des hérétiques des trois premiers siècles, ni des autres affaires de l'église dont les véritables ouvrages d'alcrs sont remplis. Ce qui prouve qu'elles ont été fabriquées postérieurement.
3 >. Leurs dates sont presque toutes fausses. Leur auteur suit en général la chronologie du livre pontifical, qui, de l'aveu de Barocius, est très-fautive. C'est un indice pressant que cette collection n'a été composée >{iic depuis le livre pontifical.
4°. Ces décrétâtes, danr toutes les citations des passages de l'Ecriture, emploient la version appelée ulgatt , faite ou du moins revue et corrigée par saint Jérôme. Donc elles sont plus récentes que saint Jérôme.
5». Enfin cites sont toutes écrites d'un même style . qui est '.rès-barbare , et en cela très-conforme à l'ignorance du huitième siècle; or il n'est pas vraisemblable que tous tes diffr'rciis papes dont elles portent te nom, aient aiTeeté cette uniformité de s'y le. On en peut conclure avec assurance que toutes ces décrétâtes sont d'une même main.
Outre ces raisons générales, chacune des pièces qui composent le recueil d'Isidore porte avec elle de» marques de supposition qui lui sont propres, et dont aucune n'a échappé à la critique sévère de David Blondel , à qui nous sommes principalement redevables des lumières que nous avons aujourd'hui sur cette compilation , qui n'est plus nommée que les faussa dccrctnlfs ; mais tes usages par clic introduits n'en subsistent pas moins dans une partie de l'Europe.
DEFLORATION.
Il semble quo 1e Dictionnaire encyclopédique, à l'article Dc^'urulion , fasse entendre qu'il n'était pas permis p-ir tes lois romaines de faire mourir une fille , a moins qu'auparavant on ne lui ôtàt sa virginité. On donne pour exemple la fille de Séjan, que te bourreau vio.s. dans la prison avant de l'étrangler, pour n'avoir pu a se reprocher d'avoir étranglé une puccllc, ci pour satisfaire a la loi.
Premièrement, Tacite ne dit point que la loi ordonnât ou'on ne fit jamais mourir tes pucellcs. Une telle loi n'a jamais evisié ; et , si une lillc de vingt ans, vierge ou non, avait commis un crime capital , elle auruU été punie et mine une vieille mariée; mais la loi portail qu'on ne punirait pas de mort les entons, parce qu'on tes croyait incapables de crimes.
La lillc de Séjan était enfant aussi- bien que son frère ; et , si la barbarie de Tibère et la lâcheté du sénat tes abandonnèrent au bourreau, ce fut contre toutes tes lois. De telles horreurs ne se seraient pas commises du temps des Scipions et de Cuton te Censeur. Cicérou n'aurait pas fait mourir une fille de Catilina, âgée de sept à huit ans. Il n'y avait que Tibère et le sénat de Tibère qui pusseut outrager ainsi la nature. Le bourreau qui commit les deux, crimes abominables de déflorer une fille de huit ans, et de
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létrangter ensuite, méritait d'être un des favoris <fe Tibère.
Heureusement Tacite no dit point que cette exé- | crable exécution soit vraie ; il dit qu'on l'a rapporj tée , tradunt ; et ce qu'il faut bien observer, c'est qu'il i ne dit point que la Ici défendit d'infliger te dernier supplice i une vierge; il dit seulement que la chose I était inouic, inandituni. Quel livre immense on comj poserait de tous les faits qu'on a crus, et dont il fal- ; lait douter.
DEJECTION.
• Kxcrèmens , leur rapport avec le corps de l'homme, avec ses idées et ses passions.
L'homme n'a jamais pu produire par l'art rien de re que fait la nature. Il a cru faire de l'or, et il n'a jajj mais pu seulement faire de la bouc, quoiqu'il en soit j| pétri. On nous a fait voir uti canard artificiel qui marj « liait, qui hoquetait , mais on u a pu réussir à le faire | digérer, cl à former de vraies déjections.
Quel arl pourrait produire une matière qui , ayant | « té préparée par les glandes salivaircs, ensuite par le suc gastrique, puis par la bile hépatique, et par te suc pancréatique, ayant fourni dans sa route un chyle qui s'est changé en sang , devient enfin ce composéfétide cl putride, qui sort de l'intestin rectum parla force étonnante dos muscles.
11 y a sans doute autant d'industrie et de puissance à former ainsi celte déjection qui rebute la vue, cl à lu' préparer tes conduits qui servent à sa sortie, qu'à produire la semence qui fit naître Alexandre, Virgile et Newton, et les yeux avec lesquels Galilée vit de nouveaux deux. La décharge de ces cxcrémsns est nécessaire à la vie comme la nourriture.
Le même artifice les préparc, les pousse et tes évacue chez Ihommc et chez les animaux.
Ne nous étonnons pas que l'homme, avec tout son orgueil, naisse entre la matière fécale et l'urine, puisque ces parties de lui-même plus ou moins élaborées, plus souvent ou plus rarement expulsées ,. plus ou moins putrides, décident de son caractère et de la plupart des actious de sa vie.
Sa meidc commence à se former daus le duodénum quand ses alimens sortent de son estomac et s'imprègnent de la bile de son foie. Qu'il ait une diarrhée, il est languissaut cl deux , la force lui manque pour être méchant. Qu'il soit constipé, alors tes sels et les soufres de sa merde entrent dans sou chyle , portent l'acrimonie dans son sang, fournissent souvent a son cerveau des idées atroces. Tel homme (et le nombre en est grand) n'a commis des crimes qu'à cause de l'acrimouic de son sang, qui ne venait que de ses excrémens par lesquels ce sang était altéré.
O homme! qui oses te dire l'image de Dieu, dismoi si Dieu mange , et s'il a un boyau rectum !
Toi l'image de Dieu! et tou cœur, ton esprit de* pendent d'uue selle !
Toi l'image de Dieu sur U chaise percée ! Le pre* mier qui dit celte impertinence, la profcra-t-il par une extrême hétise ou par un extrême orgueil?
Plus d'an penseur (comme vous le verrez ailleurs)
a douté qu'une ime immatérielle et immortelle pût jrenir , de je ne sais où, *e loger pour si peu de temps entre de la ma'ièrc fécale cl de t'urine.
Qu'avons -nous, disent-ils, au-dessus des animaux ? plus d'idées , plus de mémoire , la parole et deux mains adroites. Qui nous les a données? celui •jui donne des ailes aux oiseaux et des écailles aux poissons. Si nous sommes ses créatures, comment pouvons-nous Itrc son image?
Nous répondons à ces philosophes que nous ne sommes l'image de Dieu que par la pensée. Ils nous répliquent que îr. pensée est un don de Dieu, qui n'est point du tout sa peinture , et que nous ne sommes images de Dieu en aucune façon. Nous les laissons lire, et nous les renvoyous à messieurs de Sorbonnc.
Plusieurs animaux mangent nos excrémens ; et nous mangeons ceux de plusieurs animaux, ceux des grives, des bécasses, des ortolans, des alouettes.
Voyez a l'article Lzichiel pourquoi le Seigneur lui ordonna de manger de la merde sur son pain, et se borna ensuite à la fiente de vaçbc.
Nous avons connu le tré«.crier Paparcl qui mangeait les déjections des laitières; mais ce cas est rare, et c'est celui de ne pas disputer des goûts.