‹ Dictionnaire Philosophique (volume 4)Chapitre 198 sur 551 · DRUIDES · texte numérisé non relu

DRUIDES

( La scène est dans le Torture. )

LES PCXIK5, entour' a ite *crfcn ri le loxirt à i<i main

Allons, BarLaroquincorix . dritid- «.rite, et toi, détestable Calchas, hiérophante grec , vrin 1rs momens où vos justes supplices se renom e!!ent , ! heure des vengeances a sonné.

LE Dat lDL ET CALCUL.

Aïe! la It'tc, les flancs, les yeux, les oreilles, les fesses! pardon, mesdames, pardon!

CALCUAS.

Voici deux vipères qui m'arrachent yeux.

IMCTÏOHÎfÀmÈ '

Mt DU 11 OR.

Un serpent m'entre dans les. «BtffMtU* put le fcndcmeut; je suis dévoré. , ,

CALCHAS

Je suis déchiré; dut-il que mus jour mitauM tous les jours pour tn'élrc arrachés !

ut nauioE.

Faut-il qu<- ma peau renaisse pour tomber en lam> beaux! aie! ouf!

TISIPHOXÉ.

Cela l'apprciulra, vilain druide, adonner une autre fois la misérable piaule parasi'e nommée le gui de du' ne, pour un renu-dc universel. lié bien, immoleras-tu encore a ton dieu T heu ta te* des petites filles et des petits garçons ? les brilleras-tu encore dans dos paniers d'osier, au sou du tambour:

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