IPHIGÉNIE
Mais c'est un soin dont les prêtres doivent se charger.
AGAMI M NON.
Vous le saarek^puisqiM^oa^sersK tout auprès,
au lavoir
(r)De$ puriste» orrt'preïttkhi qatl falMt je etaynnfj; il* ignorent les hcuKtiser libertés de la poésie ; ce qui est une négligence en prose m très-souvent nne beauté en vers. Bacii» s'exprime avec nne cligance exacte , qu'il ne sacrifie jamais ■ la rlisieOT du style.
1PHICENI2.
Ferons -nom, mon pire, un chœur autour de l'autel?
ACAMEMNON.
Je te crois plus heureuse que moî ; mais à prisent cela ne tlmportc pas ; donne-moi un baiser triste et ta main , puisque tu dois être si long -temps absente de ton pire. O quelle gorge! quelles joues! quels blonds cheveux ? que de douleur la Tille do* Phrygiens et Hélène me causent! je ne veux plus parler, car je pleure trop en l'embrassant. Et vous, (îllc de Léda, eveusez-moi si l'amour paternel m'attendrit trop, quand je dois donner ma fille à Achille.
Ensuite Agamcmnon instruit Clylcmneslre de la généalogie d'Achille, et Clytetuncstrc lui demande si les noces de IVKc cl de Thétis se lircut au fond de la mer?
Brumoy a déguise* autant qu'il l'a pu ce dialogue, comme il a falsifié pres<|uc toutes les pièces qu'il a traduites; mais rendons justice .t la vérité, et jugeons si ce morecaud Euripide approche de celui de Racine.
\ err.t-on à l'autel votre beureuae baille?
ACAMEMNON.
im\u:
irilICCME.
Von» vou» taise» !