AGAMEMNON
Vou» y seres, ma f lté.
( Acte II, «cène D.)
Comment se peut-i) f;n'rc qu'après cet arrit de mort qu'Ipbigénie no comprend point , mais que le -spectateur entend avec tant d'émotion, il y ait encore des scènes touchantes dans le même acte, et même des coups de tbéàirc frappans? C'est là, selon moi, qu'est le comble de la perfection.