‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privéeChapitre 163 sur 238 · B. DIATHÈSES PARTIELLES · texte numérisé non relu

B. DIATHÈSES PARTIELLES

Anévrysmes.

Varices.

Lipomes.

Enchondromes.

Kystes sébacés.

Névromes, etc.

Les diathèses sont en général héréditaires; de plus elles peuvent se transformer sous l’influence de l’hérédité, ou bien elles sont innées et formées par la fusion de deux tempéraments étrangers l’un et l’autre à cette diathèse ; ainsi la scrofule est fréquente chez les enfants issus de parents sains, mais trop âgés, etc.

Chaque âge se trouve plus particulièrement prédisposé au développement de telle ou telle diathèse : ainsi la scrofule se montre dès la première enfance pour reparaître à la puberté; la tuberculose est surtout fréquente dans l’adolescence et la période moyenne de la vie; — la goutte, le cancer appartiennent à l’àge mûr et à la vieillesse.

Le sexe a une influence moins marquée sur le développement des diathèses que sur la nature de leurs manifestations : ainsi la diathèse urique se traduit chez l’homme par la gravelle et la goutte, et chez la femme par le rhumatisme noueux.

Les conditions sociales, les climats jouent également un certain rôle sur la production des diathèses : ainsi la misère prédispose à la tuberculose et à la scrofule, la richesse à la goutte: la scrofule est surtout fréquente dans le Nord ; certaines diathèses, comme le cancer, le tubercule, sont répandues dans tous les pays, mais la phthisie exerce surtout ses ravages dans les grandes villes, et elle est presque sans exemple sur les hauts plateaux, etc.

On s’accorde généralement à reconnaître que l’intervention d’une maladie aiguë chez un individu déjà sous le coup d’une diathèse exerce sur elle une fâcheuse influence et active ses manifestations : ainsi la rougeole, la scarlatine activent l’éclosion de la diathèse tuberculeuse et accélèrent le ramollisse-

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