‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privéeChapitre 58 sur 238 · AUR · texte numérisé non relu

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AUDITIF. — Nom donné en anatomie et en physiologie à tout ce qui a rapport à Yoreille et à l’ouïe- (V. ces mots). p. l.

AUDITION. — Sensation perçue par l’organe de l’ouïe lors de la production du bruit ou des sons. On peut distinguer deux sortes d’audition : l’audition passive et l’audition active. L’audition passive a lieu lorsqu’un son vient frapper l’oreille inattentive. Lorsqu’au contraire on écoute un son ou un bruit, c’est l’audition active. On la nomme aussi auscultation. (V. Auscultation., Oreille., Ouïe).

D' Garrigou-Desarènes.

AULT (BAINS DE MER D’). — Petit village situé à 9 kilomètres du Tréport, au fond d’une gorge étroite formée par de liantes falaises creusées en forme de croissant. Sa plage est à fond de sable et bordée de galets. Il y a un petit établissement de bains de mer chauds et un petit casino. p. l.

AULUS (EAUX MINÉRALES D’). — Aulus cst Une petite ville de l’Ariège, située à 33 kilomètres de Saint-Girons, dont les eaux minérales sulfatées calciques contiennent en moyenne par litre, l‘'',380 de sulfate de chaux, O'^lOO de sulfate de soude et 0®‘',300 de sulfate de magnésie, et peuvent être administrées utilement dans certaines maladies de l’appareil digestif, du foie et de l’appareil urinaire. p. l.

AUMALE (EAUX MINÉRALES D’). — Aumale est un cheflieu de canton de la Seine-Inférieure qui possède des eaux minérales ferrugineuses froides, contenant 17 centigrammes de carbonate de fer par litre, employées contre l’anémie et la chlorose. p. l.

AUNE NOIR. — (Voyez Nerprun).

AUNËE. — Nom donné par les botanistes à une plante de la famille des composées, qui croît dans les prairies humides de toute la France, dont la racine, seule partie usitée en médecine, est vivace, allongée, grosse, charnue, rousseâtre à l’extérieur, presque blanche à l’intérieur. D’un goût amer et chaud, d’une odeur aromatique camphrée, cette racine, d’après Gubler et de Korab, jouit de propriétés expectorantes et calmantes qui la font emplover, en tisane, contre la bronchite et les affections diverses de l’appareil respiratoire. Le principe actif de l’aunée semble être une huile concrète, cristallisable, blanche, appelée iféZémue (V. ce mot). p. l.

AURA. — (Voyez Épilepsie, Hystérie).

AURÉOLE. — (Voyez Aréole).

AURICULAIRE. — Qualificatif donné en anatomie à certaines parties du corps qui sont en rapport avec l’oreille, ou dont la forme rappelle celle de cet organe. Ainsi on dit : artères auriculaires, muscles auriculaires, pour désigner les artères et les muscles de l’oreille. On dit aussi doigt auriculaire pour désigner le cinquième doigt de la main, parce que c’est celui que, vu sa petitesse, on introduit de préférence dans l’oreille. On donne enfin le

qualificatif à' auriculaire à des cloisons, à des parois et à des muscles de l’oreillette du cœur (V. Oreille, Cœur). p. L.

AURICULO-VENTRICULAIRE. — Nom donné par les anatomistes à l’orifice du cœur qui est placé entre l’oreillette et le ventricule de chaque côté de cet organe (V. Cœur). p. L,

AURONE. — (Voyez Citronnelle).

AUSCULTATION. — C’est le procédé qui permet de saisir et d’apprécier, à l’aide de l’oreille appliquée plus ou moins directement sur les parties, les bruits perceptibles chez l’homme sain ou malade.

L’auscultatio» qui était connue des anciens — ainsi que le prouve un passage du Traité des maladies dans lequel Hippocrate parle d’un bruit qu’on peut entendre » lorsqu'on tient l'oreille appliquée un certain temps contre la poitrine. >> — a été érigée en méthode par notre illustre Laennec, à partir de 1816.

L’auscultation peut être pratiquée sur les trois grandes cavités splanchniques : sur la poitrine (poumons et cœur), l’abdomen, la tête, puis sur les vaisseaux, sur l’utérus; enfin'on peut se proposer d’apprécier-, à l’aide du dynamoscope, les bruits de la contraction musculaire. On se bornera ici à exposer la théorie et la pratique de l’auscultation appliquée à l’appareil respiratoire, qui seule doit être nécessairement étudiée à part, (V. Cœur, Anémie, Aorte, Jugulaires, Grossesse, Encéphale, Dynamoscopie, etc.).

Auscultation de l’appareil respiratoire. — D'une façon générale, le malade doit être ausculté assis, les bras étant portés en bas et en avant; on peut aussi l’ausculter debout. Il n’est pas nécessaire de le mettre nu; la chemise ne gêne pas, à moins qu’elle ne soit d’une toile par trop grossière et épaisse. Le sthétoscope (V. ce mot) n’est guère utile que pour la fosse sus-claviculaire ; en dépit de Laennec, on entend mieux avec l’oreille appliquée directement sur la poitrine. On ne manquera pas d’explorer toute la région thoracique, y compris les aisselles. Parfois on n’entend rien ou presque rien; le malade se sentant observé immobilise son thorax sans s’en rendre compte et pratique une respiration aussi lente et partant aussi sourde que possible. Il vaut mieux sous ce rapport ne faire aucune recommandation au malade et le laisser aller son train ; car le moment où on lui crie : « Respirez bien I » est souvent celui où il s’arrête court. Si cependant il s’y prend mal, on le prie de respirer un peu plus vite; c’est le meilleur moyen d’en obtenir quelque chose. J’insiste, car chez quelques malades, même très intelligents, cette mauvaise respiration complique les difficultés déjà si grandes de l’auscultation.

Il est d’usage d’examiner séparément ; I. Les bruits respiratoires ; IL La voix.

L Auscultation des bruits respiratoires. — J’étudierai successivement : A. Le murmure respiratoire et ses altérations simples; — B. Les souffles; — C. Les râles; — D. Le frottement.

A. Le murmure respiratoire s’entend dans toute l’étendue de la poitrine, excepté pourtant dans la

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région inferscapulahe, où l'on perçoit seulement le souffle des bronches, surtout prononcé au niveau de la 4' vertèbre dorsale, avec prolongation à droite. Le bruit respiratoire normal consiste dans une sorte de frôlement très net dans l'inspiration, beaucoup moins caractérisé dans l'expiration; on ne peut le décrire d'une façon précise : chacun est à même de l'étudier facilement en appliquant l’oreille contre la poitrine d'un homme bien portant.

Pour I.aennec, le murmure respiratoire ou vésiculaire était le résultat du frottement de l’air contre les parois des alvéoles pulmonaires distendues, théories absolument en désaccord avec les expériences. M.M. Chauveau et Boudet, en France, Niemeyer, en .Vllemagne, admettent la théorie des oscillations ou des vibrations de la colonne d’air à son entrée dans les alvéoles ; ils prétendent que la différence entre le calibre des bronchioles ultimes et le diamètre des alvéoles, est assez grande pour amener la production d'un bruit dans la colonne d’air à son passage, ce bruit vésiculaire se confondant d’ailleurs, avec celui qui se développe à la glotte. Cette dernière explication paraît assez plausible. Ajoutons que dans ces derniers temps, le docteur IL Baas, reprenant les idées de Beau, a prétendu que tout se passait à la glotte: le bruit retentit à l'état de souffle bronchique dans les bronches, de murmure vésiculaire dans les vésicules. Dans tous les cas, cette « consonance », comme on l’appelle, est le seul bruit qu’on entende dans l'expiration.

Le bruit respiratoire normal ou murmure vésiculaire peut être altéré : 1” dans son intensité; 2" dans son rythme.

1° Variations de l'intensité. C’est chez l’adulte seul qu’on observe le bruit respiratoire normal; chez l’enfant la respiration paraît plus bruyante, surtout parce qu'elle est plus rapide [respiration puérile); chez le vieillard, on note généralement un peu de rudesse. On a appelé puérile ou complémentaire la respiration exagérée qui peut se produire dans certains points restés sains du parenchyme pulmonaire quand d'autres perlions sont obstruées. C’est le plus souvent un signe sans valeur réelle.

Il n'y a ici à se préoccuper que de la diminution de l’intensité ou de la ^uppremon complète du murmure respiratoire. Cela indique, quelle que soit la théorie admise, que l’air ne pénètre plus dans les vésicules; que si l’on constate en même temps de la matité, c'est un signe de la pthisie au premier degré; s’il y a sonorité, cela dénote de \ emphysème pulmonaire, les signes existant dans les deux cas au sommet du poumon ; si à la base, ou dans une étendue assez considérable, avec matité, on peut avoir affaire à desexsudats, à un épanchement pleurétique, à un pneumo- thorax. Je laisse de côté, pour ne pas embrouiller inutilement la question, les affections du larx'nx, qui ont d'ailleurs leurs signes particuliers.

2° Variations du rythme. Je n’ai pas à m’occuper de la fréquence plus ou moins considérable des mouvements respiratoires, cela se constate par la vue et le toucher (Voy. Respiration). Je n’insisterai pas non plus sur la respiration, ou mieux sur l'inspiration saccadée qu’on a rencontrée chez un petit nombre de tuberculeux.

Vexpiration prolongée est au contraire un phénomène qui mérite toute notre attention. A l’état normal, et seulement au point de vue de la durée du bruit, l’inspiration est plus longue que l’expiration. Dans certaines maladies, celle-ci devient au contraire plus prononcée, moins douce, souvent rude, en même temps qu’elle égale en longueur ou dépasse même l’inspiration. C’est ce qu’on appelle l’expiration prolongée. Neuf fois sur dix, ce signe qui se perçoit surtout au sommet du poumon, est l’indice d’une phtisie au premier degré. Il prend un caractère presque pathognomonique quand il est unilatéral, situé à gauche et accompagné de matité. C’est, je le répète, un signe de la plus haute importance, d’autant plus qu’il permet de reconnaître la terrible maladie à une époque rapprochée du début, alors qu’il y a encore quelques chances d’amélioration. Le professeur Sée nie, avec raison croyonsnous, que l’expiration prolongée soit jamais un signe de l’emphysème, elle est due plutôt au catarrhe concomitant.

B. Le SOUFFLE (respiration bronchique, caverneuse, etc.) est décrit souvent comme une altération de timbre du bruit respiratoire normal. Mais c’est pousser un peu loin l’analogie; le fait est qu’il n’y a plus dans ce cas de murmure vésiculaire, c’est un bruit tout différent et qui mérite, pour l’intelligence même des phénomènes, d’en être complètement séparé. La théorie en est très simple et confirme cette manière de voir. Le bruit respiratoire, comme nous l’avons vu, est la résultante des bruits qui se produisent à la glotte et de ceux qui se développent soit par simple résonnance, soit par vibration de l’air dans les vésicules. Le souffle se produit quand les vésicules sont supprimées, soit par com pression, ce qui est le cas ordinaire, soit par infiltration ou autrement; on n’entend plus alors que le bruit laryngo-trachéal, transmis par le poumon solidifié.

Le souffle est analogue au bruit que l’on produit en soufflant dans un rouleau de papier, ou doucement dans une clef. On décrit la respiration soufflante, bronchique, tubaire, caverneuse, etc. Sans doute on peut observer ces genres et cent autres encore; mais c’est une mystification que de vouloir en faire des nuances distinctes, avec une signification propre. « En réalité, dit le professeur Sée, il n’y a pas de limite définie entre un souffle tubaire et un souffle caverneux, toutes les conditions qui peuvent donner lieu au premier, peuvent,^en s’exagérant, donner lieu au second.

En somme, chaque fois qu’il existe un espace aérifère circonscrit, entouré de parois plus ou moins épaissies et vides d’air, et communiquant avec le courant aérien, il se produit du souffle. Ces circonstances peuvent se réaliser dans quatre cas principaux :

1“ Dans le cas ^infiltration du parenchyme {pneumonie, tubercules, apoplexie pulmonaire). Le souffle peut être décrit comme bronchique ou tubaire, suivant les goûts; il est parfois caverneux, c’est-à-dire plus prononcé, plus creux pour ainsi dire ; c’est extrêmement variable. Ce fait n’a pas échappé d’ailleurs à MM. Barth et Roger, qui mentionnent la possibilité du souffle caverneux dans la pneumonie.

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quand l’hépatisation a son siège autour d’une grosse bronche. Mais si le souffle est tant soit pèu prononcé, il y a toujours une grosse bronche dans le voisinage. Dans le cas d’une affection chronique, le souffle, s'il existe au sommet et médiocrement prononcé, annonce la présence de tubercules au -premier degré. Dans le cas de maladie aiguë et de pneumonie, il indique Y hépatisation.

2" Dans le cas de compression du parenchyme (pleurésie). Le poumon est alors aplati par l’épauchement, et les vésicules se trouvent supprimées comme dans l’infiltration. Les conditions sont semblables et le bruit est le même, bien qu’on ait voulu établir que le souffle de la pleurésie était plus doux, plus mobile, etc. D’une façon générale, il est moins intense que celui de la pneumonie, mais souvent, c’est le contraire. Heureusement, il y a d’autres signes distinctifs de ces deux maladies, et c’est à ceux-là qu’il faut recourir.

3“ Dans les dilatations bronchiques, pour peu que les parois soient indurées. Souvent le souffle prend le caractère caverneux ; mais la rareté de la lésion et les phénomènes concomitants permettent de la distinguer d’une caverne tuberculeuse.

4° Dans les ercnvations, presque toujours tuberculeuses, consécutives parfois à la gangrène ou à un abcès. Le souffle est souvent caverneux, mais pas toujours ; cela dépend, entre autres choses, du volume de l’excavation.

Le souffle amphorique (comme si l’on soufflait dans une cruche) est le précédent renforcé. 11 se produit par la consonnance de l’air dans une vaste caverne, communiquant librement avec une bronche (tubercules au dernier degré), ou bien dans le cas de pneumo-thorax par résonnance dans la cavité pleurale, ce qui est le cas le plus commun.

Quelquefois, le bruit s’exagère au point de constituer un véritable cliquetis, pareil à celui que produirait une corde métallique mise en vibration. C’est ce qu’on appelle le tintement métallique, qui peut s’entendre dans une grande caverne, mais surtout dans le pneumo-thorax, et qui n’est que l’exagération des sons amphoriques.

C. Les nii.ES. — On désigne ainsi des bruits analogues à ceux qui se produisent chez les mourants, dans le larynx et la trachée encombrés de mucosités. On les divise en deux classes : 1° les râles sonores; 2® les râles bulleux.

1“ Les râles ou ronchus sonores se divisent en deux variétés : le râle sibilant, véritable sifflement qui parait dû au rétrécissement spasmodique des bronches, comme cela s’observe dans l’as^/ime ; — et le râle ronjlant, vraiment analogue au ronflement de certains dormeurs, et qui résulte des vibrations de l’air dans des tuyaux bronchiques inégaux et rétrécis, à muqueuse gonflée et parfois encombrée de sécrétions. On l’observe surtout dans le catarrhe bronchique, réuni le plus souvent au râle sibilant. Ces deux râles, le sibilant surtout, se voient encore dans la congestion de la fièvre typhoïde, dans la coqueluche.

2° Les rd/ej bulleux (ditshumides, muqueux, etc.) peuvent être, comme le souffle, divisés à l’infini, suivant qu’ils donnent à l’oreille la sensation de bulles plus ou moins grosses. Car Laënnec avait

imaginé qu’ils sont produits par le passage de l’air à travers les liquides contenus dans les alvéoles, d’où les bulles crevant à la sortie, plus ou moins petites, suivant que le liquide était plus ou moins visqueux. Or, ce n’est pas toujours ainsi que se produit le phénomène, et il y a lieu d’établir parmi es râles bulleux une subdivision , suivant qu’ils sont : a) secs; b) humides.

a) Râles bulleux secs. — C’est, en première ligne, le râle crépUaut, comparé au bruit du sel qui crépite sur le feu, et donnant par conséquent la sensation de bulles très fines. En réalité, il ny a pas de bulles : Wintrich, en Allemagne (1834), M. Parrot, en France, ont démontré que le bruit était dû au décollement par l’inspiration des parois des alvéoles rapprochées durant l’expiration. Traube dit que les fluides visqueux occasionneraient le brui l en sedétachantdela paroi. Enfin, le professeur Cornil a précisé les choses, d sant qu’il faut deux conditions pour la production du râle crépitant : l’air doit pouvoir pénétrer dans les alvéoles, et de plus, il faut qu’il existe une induration du tissu pulmonaire dans un point voisin de la plèvre. Le râle crépitant s’entend surtout dans la pneumonie, ma>s lorsqu'il y a déjà induration du parenchyme. On peut l’entendre aussi dans la pleurésie, quand la compression du parenchyme réalise les conditions indiquées.

On voit que cette théorie, plus satisfaisante, simplifie singulièrement les choses, en nous épargnant surtout les dissertations à perte de vue pour établir le diagnostic d’un soi-disant frottement qui simulerait le râle crépitant. Parfois, ce râle, renforcé par le souffle, produit une sensation particulière, comme de la soie qu’on déchire ibruit de taffetas de Grisolle). Le râle cependant ne s’entend que dans l’inspiration.

Le craquement sec n’est qu’un râle crépitant, mais à intervalles plus considérables et irréguliers, se produisant dans des conditions analogues, à la première période de la phtisie, qui est alors bien caractériséei

b) Râles bulleux humides. Ceux-là paraissent se produire véritablement par le passage de l’air dans les canaux bronchiques ou les cavités anormales contenant des liquides, aussi peut-on les entendre dans l’inspiration et l’expiration. Il y a trois types principaux : — Le râle sous-crépitant , à bulles plus ou moins grosses, suivant le calibre des bronches.

Il est surtout caractéristique des diverses variétés de bronchiie. Entendu au sommet et avec de la matité, il annonce des tubercules à l’état de ramollissement. — Le râle cavernuleux, ou craquement humide de Fournet, plus gros, s’entend aussi dans les tubercules ramollis, quelquefois il y a déjà de petites cavernes. — Le râle caverneux ou gargouillement est presque toujours l’indice d’une caverne tuberculeuse. Par exception, il indique un foyer purulent de la plèvre, un abcès prévertébral. On l’a trouvé dans des cas d’abcès du foie largement ouverts dans les bronches.

Mentionnons enfin le bruit de fluctuation thoracique ou succussion hippocratique qui se produit quand on secoue un malade atteint d’hydropneumothorax ; le bruit s’entend à distance et peut se pro-

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