NÉVROSES DIVERSES
Hystérie .
Angine de poitrine. ...
Épilepsie .
Catalepsie .
Goitre oxophthalmique. . .
Maladies des centres nerveux
Hémiplégie .
Myétite .
Ataxie locomotrice. . . .
Paralysie infantile. ....
Méningite spinale .
Atrophie musculaire progressive
Paralysies à la suite des maladies aiguës ou des intoxications Intoxication saturnine. . . .
Colique sèche. . .
Paralysie smte de fièvre typhoïde
— — de diphthérie
— — de scarlatine, variole. . , ,
— consécutive au choléra
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jIaLADIES diverses traitées par les
induits 1 g i £3
continus 1 m 1
Affections du système musculaire.
Fatigue musculaire .
Contracture .
Rhumatisme musculaire .
R humatisme articulaire .
— noueux .
Déviation de la taille .
Atrophies consécutives aux affections arti-
Appareil respiratoire.
Coryza chronique .
Paralysie du larynx .
Aphonies hvstériaues .....
— rhumatismales .
Spasmes de la glotte .
Coqueluche .
Appareil digestif.
Dilatation de l’estomac. . . .
Crampes d’estomac .
Entéralifie .■ .
Vomissements nerveux .
Obstruction intestinale .
Appareil génito-urinaire chez l’homme
et chez la femme.
Coliques néphrétiques . . .
Paralysie de la vessie .
Incontinence d’urine . -....,
Spasmes de la vessie .
— de l’urèthre . . .
Hypertrophie de la prostate . . .
Spermatorrhée .
Faiblesse générale, impuissance .
Aménorrhée . . .
Dysménorrhée . .
Déviations utérines .
Atonie de l’utérus avant, pendant et après
l’accouchement .
Corps fibreux de l’utérus .
Maladies constitutionnelles.
Scrofule .
Anémie. ... . .
Diabète ... . . .
Maladies des yeux et des oreilles.
Paralysie du nerf optique .
Ptosis, synéchies, troubles amam'otiques,
Occlusion de la pupille .
Paralysie du nerf auditif .
Durée et modes d’électrisation. — On comprend ^aciiement qu’il est impossible de donner des lois Générales, s’appliquant à tous les cas indistinctement, relativement aux modes d’application, à la à la force des courants électriques, car ils
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varient suivant chaque cas spéciaL Toutefois nous dirons avec Onimus qu’il est toujours uthe d’agir avec les courants continus directement vers les centres neireux, même dans les régions périphériques. G est là le moyen le plus sûr d’avoir une action prompte et énergique. Dans l’application des courants induits il est, au contraire, presque toujours nécessaire de n’électriser que les parties périphériques, et c’est avec raison que Duchenne de Boulogne a appelé ce mode d’électrisation électrisation localisée. Quant à l’intensité du courant, elle doit varier selon les cas ; mais, en règle générale, il faut que la sensation ne soit jamais douloureuse, et qu’elle puisse être supportée par les malades.
Époque à laquelle il convient d’employer l’électricité. — Il est très important, selon les maladies, d’employer les courants électriques à certaines périodes de préférence à d’autres , mais il est difficile de donner une règle générale pouvant s’appliquer à toutes les affections. Aussi ne croyons-nous pas pouvoir mieux faire que de reproduire textuellement les conseils donnés à ce sujet par Onimus, une autorité incontestée en la matière.
« Pour les courants induits qui ont leur action tout indiquée dans les atrophies musculaires, nous les proscrivons complètement lorsque le muscle est dans une période inflammatoire, au début des atrophies de cause réflexe.
« Les courants induits comme révulsifs ne doivent pas être employés pendant un temps trop long, et il faut en bien surveiller l’emploi chez les malades très excitables. Nous avons vu ces courants déterminer ainsi la première vraie crise d’hystérie chez une jeune fille hystérique, qui avait des troubles de la sensibilité. La faradisation cutanée pratiquée trois fois déjà, mais avec modération, avait amené un peu d’amélioration, et, encouragé par ce résultat, nous avions cru utile d’insister sur ce mode de traitement. Dans ce but, nous avions augmenté la force du courant, et, à la grande terreur des parents, la jeune fille pendant cette séance fut prise d’étourdissements, de suffocation, puis elle eut une vraie crise avec sanglots, constriction de la gorge, mouvements désordonnés, etc.
« Au moment des règles, nous ne croyons pas qu’il soit nuisible de continuer l’électrisation, cela est même utile dans certains cas, mais par prudence il est préférable de suspendre presque toujours l’électrisation. Il faut bien se rappeler que tout ce qui peut arriver de fâcheux dans une maladie est mis sur le compte de l’électricité. Ainsi nous avons quelquefois fait l’expérience de ne faire passer aucun courant, mais avec le simulacre de l’électrisation, et cependant des malades même non hystériques accusaient les sensations les plus bizarres et même les plus terribles. Dans aucun mode de traitement, l’imagination ne joue un rôle aussi considérable que dans l’électrothérapie, et cela surtout dans ces dernières années où les expériences faites avec les aimants, etc., sont venues comme réveiller les tendances au merveilleux. C’est pourquoi, d’une façon générale, nous conseillons aux praticiens dans leur clientèle de ville de cesser le traitement électrique dès qu’il survient quelque complication.
« Une question très importante est celle des appli-
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cations électriques dans les périodes aiguës. Fautil faire ces applications dès le début des affections ou faut-il attendre que tous les symptômes aigus aient disparu? , .
« Règle générale, quelle que soit la maladie, li laut bien se garder d’employer n’importe quelle forme d’électricité lorsqu’il y a un mouvement fébrile prononcé. Cela est encore bien plus vrai pour les crises aiguës dans les 'affections chroniques, que pour les maladies aiguës proprement dites. Ainsi dans 1 ataxie locomotrice, dans l’atrophie musculaire progressive, dans les poussées congestives des myélites, etc., il faut absolument suspendre momentanément le traitement, tandis que dans les neurites, dans les rhumatismes musculaires, et surtout dans des affections gravés telles que le tétanos, etc., l’emploi de l’électricité est utile et offre peu d’inconvénients.
« De ce qu’on ne doit pas intervenir, la plupart du temps, dans les affections aiguës, il ne faudrait pas en conclure cependant qu’on doive reculer l’emploi des courants électriques jusqu’à une période où l’affection est absolument chronique. C’est là une tendance assez commune, et qui tient surtout à ce que les règles données pour l’électrothérapie l’ont été pendant longtemps uniquqjnent pour l’emploi des courants induits.
« C’est ainsi que l’on attend toujours trop longtemps dans certaines affections où, dès les premiers jours, l’emploi des courants continus est utile et peut, surtout à cette période, modifier favorablement la marche de la maladie. Dans la paralysie atrophique de l’enfance par exemple, il est d’une importance capitale d’employer dès les premiers jours des courants continus. Nous en dirons autant pour les hémorrhagies cérébrales, où il est plus avantageux et plus rationnel de ne pas attendre que les désordres consécutifs aùx lésions se soient pour ainsi dire consolidés.
« Nous choisirons surtout ces deux maladies parce qu’elles sont typiques et que c’est surtout pour elles qu’on redoute une intervention prématurée,. Eh bien! nous sommes persuadé qu’on a beaucoup plus de chance d’améliorer ces états si graves, lorsque dès les cinq premiers jours on fait passer à travers les éléments nerveux un courant continu, modéré et de courte durée. Pour les cas d’hémiplégie, par exemple, nous appliquons le pôle positif sur le front du côté opposé à la paralysie, et le pôle négatif du môme côté sur la nuque ou sur le ganglion cervical supérieur. Il n’y a dans cette pratique absolument aucun danger, à la condition qu’on ne se serve que de piles ayant une action chimique très faible, et surtout à la condition qu’on ne fasse aucune interruption. Pour cela, comme on doit le faire toujours, quand on électrise le cerveau, ou le ganglion cervical supérieur, il faut faire glisser lentement les tampons sur la peau, et quand on les enlève il est toujours préférable d’employer le procédé suivant ; on laisse le pôle négatif solidement appuyé en place, et on amène peu à peu le pôle positif vers la racine des cheveux. Comme le tampon arrive ainsi en contact avec des parties de moins en moins conductrices, le courant diminue insensiblement, et jamais, dans ces conditions, il
n'y a ni phosphènes (V. ce mot), ni étourdisspn, ni, en un mot, aucun inconvénient. ®®enis,
« Il faut que les séances soient courtes car doit se proposer que de modifier et de réfful°^la circulation dans les parties atteintes, en temps qu’on favorise la résorption en stimul'^^”^® nutrition. la
« Dans les paralysies faciales, il est tellem important d’agir de bonne heure, que soit sard, soit parce que réellement cela est très avS' ' tageux, nous n’avons jamais vu de paralysie t I ciale qui, soignée dès le troisième ou quatrièm jour, n’ait été guérie en deux ou trois semaines^ tandis qu’il faut souvent des mois pour les autres cas. ®
«En résumé, ce n’est que lorsqu’il y a fièvre qu’il faut absolument cesser toute application électriquec’est là le vrai critérium, et le seul empêchement sérieux ; mais en dehors de cela, plus tôt on se sert selon les cas, de courants continus, ou même de courants induits, plus on a de chance d’amélioration et quelquefois même de guérison.
« Enfin, c’est également en thérapeutique qu’il faut être opportuniste, et surtout en thérapeutique électrique. Il est mauvais de vouloir forcer les choses, et souvent à un moment donné on guérit rapidement des affections qui n’offraient aucune amélioration quelques semaines auparavant, et qu’on exaspérait presque par le traitement. Aussi, ■ dès qu’une affection et surtout une affection organique n’est point modifiée au bout de 8 à 10 séances, il est préférable de suspendre complètement le traitement pendant une série de jours ou même de semaines. Il faut en électrothérapie, comme dans tous les moyens thérapeutiques, avoir présent à l’esprit cet aphorisme : il n’y a pas de maladies, il y a des malades. » Paul Labarthe.
ÉLECTRO -AIMANT. — On donne ce noni en physique à un barreau de fer doux dans lequel on développe du magnétisme en le plaçant dans une bobine dont le fll est traversé par un courant électrique. P. L.
ÉLECTROLYSE. — (V. Galvanocaustique.)
. ÉLECTRO-MAGNÉTISME. — On donne ce nom en physique à l’ensemble des phénomènes magnétiques qui sont produits soit par l’électricité, soit par l’action naturelle de corps électrisés et d’aimants. P, L.
ÉLECTRO -PÜNCTURE. — On donne ce nom à une petite opération chirurgicale qui consiste dans l’introduction, dans les tissus vivants, d’aiguilles en fer à travers lesquelles on fait ensuite passerun courant électrique. On a employé l’électro-punc- ■ ture pour coaguler le sang dans les anévrysmes, les varices et les tumeurs érectiles. Le procédé, outre qu’il est douloureux, détermine de petites eschares et des cicatrices indélébiles. Aussi est-il très rarement employé. P, l.
ÉLECTRO -THÉRAPIE. - On donne ce nom à cette partie de la thérapeutique qui s’occupe des
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applications de 1 électricité au traitement des maladies. P. L.
ÉLECTUAIRES. — On donne ce nom en pharmacie à des médicaments composés, de consistance de pâte molle, constitués par des poudres très fines unies à du miel, à un sirop simple ou composé, à une oléo-résine liquide, etc.; ou encore par des pulpes végétales additionnées de sucre. Les deux électuaires les plus connus sont le Diascordium et la Thériaque. P ^
ÉLÉMENT. — Mot employé en chimie, en physique et en anatomie dans des sens différents. — En physique, on donne le nom d’élément à une des files qui forment un appareil, une batterie électrique. — En chimie on donne le nom d’élément aux corps simples ou supposés simples, aux métalloïdes et aux métaux. — En anatomie on donne le nom d’éZémenf anatomique aux particules de dimensions microscopiques, telles que cellules, fibres, tubes, etc., qui sont éléments constitutifs des différents tissus. P. l.
ÉLÉMI. — On donne ce nom à une résine qui découle du tronc d’un arbre de la famille des térébintacées, appelé icica icicariba, très connu au Brésil. Cette résine, molle et onctueuse quand elle vient d’être cueillie, dure et cassante lorsqu’elle est sèche, demi-transparente, d’un blanc jaunâtre, d’une odeur agréable qui rapppelle celle du fenouil et d’une saveur douce aromatique d’abord avec arrière-goût amer, n’est pas employée à l’intérieur. Elle entre dans la composition de l’emplâtre diachylon, et d’un onguent que les anglais eniploient pour stimuler les ulcères anciens et atoniques.
ÉLÉPHANTIASIS. — On désignait autrefois sous
cc nom deux maladies tout à fait distinctes : 1 élé- Phantiasis des Grecs et Véléphantiasis des Arabes. Dictionnaire populaire de Médecine usuelle.
Éléphantiasis des Grecs. — Aujourd’hui il est bien démontré que l’éléphantiasis des Grecs n’est autre chose que la lèpre du moyen âge (V. Lèpre).
Éléphantiasis des Arabes. — L’éléphantiasis des Arabes, ou éléphantiasis proprement dit, est une maladie caractérisée par une hypertrophie générale du tissu cellulaire sous-cutané. Il se montre tantôt sur la totalité d’un membre [fig. 422), tantôt sur le scrotum {fig. 423), tantôt sur les grandes lèvres {fig. 424), tantôt sur le clitoris {fig. 425), qui peuvent atteindre, dans certains cas, des proportions véritablement effrayantes.
L’éléphantiasis affecte surtout les habitants des climats chauds, humides et relâchants, où le passage du jour à la nuit est marqué par une variation brusque de la température. Il est en quelque sorte endémique dans certaines contrées de l’Afrique et de l’Asie, dans les Indes occidentales, en Syrie, sur les côtes du Malabar, en Égypte, surtout à Damiette, à Rozette et à Alexandrie. Il atteint plus souvent les adultes et les adolescents que les vieillards, les hommes que les femmes, les individus lymphatiques, mal nourris, vivant dans des habitations humides au voisinage des marais et des eaux stagnantes, telles que les rizières ou autres, y sont I plus prédisposés que les autres.
Fig. -423.
Élépliantiasis du scrotum et des deux jambes observé en Égypte (Larrey).
Toutes les maladies qui affaiblissent la constitution, telles que fièvre typhoïde, fièvre intermittente, simple ou pernicieuse. D’après le médecin sanitaire de Damiette, Aly Effendi Guileril, mettent ceux qui en ont été atteints, sous le coup d’un accès éléphantiasique. La syphilis favoriserait aussi le développement de cette maladie. Il en serait de
même des lésions locales, telles que coups, contusions, plaies, etc., et des irritations diverses, d’après le D-' Mohammed-Aly-Bey.
L’éléphantiasis débute brusquement par un accès fébrile qui dure une, deux, trois heures, accompagné de frissons et de douleurs vives dans le dos et à la tête. Ces douleurs se font sentir aussi sur le trajet des vaisseaux lymphatiques et dans les ganglions de la région où ces vaisseaux vont se rendre, du côté de la partie du corps qui va être affectée d’éléphantiasis. Ces vaisseaux se présentent au toucher, sous la forme de corde dure et de nodosités. La corde est souvent accompagnée d’une traînée rouge assez large, qui a son point de départ à la glande tuméfiée. Au frisson succède une chaleur intense qui dure de 24 à 48 heures; les ganglions et les vaisseaux lymphatiques deviennent plus tuméfiés et plus durs au toucher. La partie rougit, se gonfle, le malade a des nausées, des vomissements, une soif très grande. Puis surviennent des sueurs très abondantes (Mohammed-Aly-Bey).
Ces accès se renouvellent a des intervalles très variables, tantôt il y en a un, deux, trois, tous les ans, d’autres fois, un par mois, un toutes les trois semaines ou davantage.
Dans chaque accès, dit le D*' Titley, il y a une effusion de lymphe par rupture de quelques lymphatiques dans le tissu cellulaire, et que la partie affectée reste plus gonflée après chaque attaque.
Eléphantiasis des grandes lèvres observé chez la femme d’nn fellah, du Caire. Chaque lèvre avait le volume d’une tête d’enfant (Larrey).
Après plusieurs retours de fièvre, la quantité de lymphe épanchée étant très considérable, et par suite, ne pouvant être résorbée complètement, le membre, ou les parties affectées restent gonflées d’une façon permanente. C’est à l’accumulation de cette lymphe organisable qu’est dû le volume quelquefois énorme qu’ils atteignent.
La peau, lisse dans le début, s’altère, devient rude, rugueuse, se couvre d’écaiUes, ou bien il y a un suintement plus ou moins abondant de sérosité citrine, qui, en se desséchant forme de petites
squames jaunâtres. Lorsque l’éléphantia • peu considérable, la peau très hypertropS £ u« des bosselures énormes, séparées par des7’^°’^e et des fissures à surface interne blanc mide, exhalant une odeur nauséabond/”®®’ neris (M. Aly-Bey). ge-
, La marche de l’éléphantiasis est irrégnli’ intermittente comme celle des accès Plus if ® sont rapproches, plus la maladie pro-^resS rapidité. Sa durée est presque toujours très on en a vu durer 12, 15, 20 ans et même dS’ tage, sans que la vie du malade fût sérieusernem compromise. Quant à la terminaison, elle est t rarement heureuse, et à la longue les malles
Éléphantiasis du clitoris réduit et mesurant en hauteur 19 centimètres et 22 centimètres de largeur (Klewitz).
épuisés à la suite de diverses complications, telles que phlegmons, abcès, gangrène, finissent par succomber.
On a conseillé contre l’éléphantiasis au début, des mouchetures pour favoriser l’écoulement de la lymphe épanchée ; les sudorifiques et les fomentations émollientes, en ayant soin de recouvrir la partie malade avec de la flanelle chaude; entre les accès, on fait prendre l’extrait de quinquina. L’iode, 1 arsenic, ont été conseillés à l’intérieur, ainsi que les préparations mercurielles.
Comme traitement local, les bains sulfureux, les douches de vapeur, les frictions résolutives, le massage, la compression, ont été utilisés avec avantage dans la première période, dans quelques cas, mais ont échoué dans un grand nombre d’autres.
Lorsque l’éléphantiasis atteint un volume énorme^ exceptionnel, et qu’il gêne les principales fonctions, il faut avoir recours à l’amputation ou à l’extirpa-^ tion, si le bistouri peut être dirigé sur les parties de la peau encore saines. d^avi. labarthe.
ÉLÉVATEUR; — Qualificatif donné par les anatomistes a plusieurs muscles de la face qui ont pour'