‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 1Chapitre 156 sur 206 · X. ■ — Courants induits. — Ces courants appelés · texte numérisé non relu

X. ■ — Courants induits. — Ces courants appelés

COURANTS d’induction OU COURANTS INTERROMPUS, découverts par Faraday en 1832, sont ceux qui sont produits dans un fil métallique couvert de soie, roulé en bobine autour d’une autre bobine également chargée de fil métallique et dans lequel passe le courant d’une pile pu. d’un électro-aimant. La bobine intérieure qui est petite est recouverte d’un fll relativement assez gros et d’une longueur restreinte, il a reçu le nom de fil inducteur qui est parcouru par le courant de la pile. 11 se reproduit dans ce ÿ\. inducteur, k chaque interruption de la pile, un courant induit qu’on appelle extra-courant, et qui est dû à l’action inductrice du courant sur son propre circuit. La bobine extérieure qui est plus grosse, est recouverte d’un fil long et fin, dans lequel, à chaque fermeture et à cbaque»rupture du courant inducteur, se produisent des courants induits, dits àA -premier ordre. Ces deux sortes de courants inducteurs et induits ont une énergie différente, due à leur différence de tension qui est elle-même la conséquence de la différence de diamètre et de longueur des fils des bobines.

B. — Courants continus. — Ces courants appelés aussi courants constants, courants galvaniques ou VOLTAÏQUES, découverts par Volta à la fin du XVIIL siècle, sont les courants tels que la pile les engendre. Ils sont produits par la simple action chimique ; un niétal, le plus souvent le zinc est attaqué par un liquide acide. Cette action dégag^e deux courants d’électricité en sens inverse: un courant qui se dirige vers le métal et qu’on appelle courant positif, un autre qui se dirige vers le liquide et qu’on appelle le courant négatif. D’ordinaire on néglige le courant négatif.

Appareils électriques employés en médecine. — On emploie en médecine : les appareils d'induction qui donnent les courants induits ; — 2" les appareils à courants continus, qui donnent les courants continus.

Appareils d’induction. — Les appareils d’induction sont très nombreux et rentrent tous dans les deux groupes suivants :

A- Appareils électro-siagnétiques ou voltaélectriques; — B. Appareils magnéto-électriqües.

A. Appareils électro- magnétiques, ou 'olta-électriques ou volta-faradiques. — Ces appareils, dans lesquels l’induction est développée par lu courant de la pile, se composent tous : 1“ d’une P2^e{V.cemot); 2° d’une bobine en bois ou en carton, sur laquelle sont enroulés les fils inducteur et induit; 3° d’un faisceau de fer doux, placé dans ta cavité de la bobine; 4° d’un trembleur ou vibra-

teur ; .3” d’un graduateur. Ce sont ceux qui sont le plus généralement employés en médecine. Les appareils de Trouvé et de Chardin sont les plus simples, les plus commodes, les plus portatifs et les plus facilement maniables.

Appareil de Trouvé [fig. 418). — 1“ Manière de préparer les piles pour faire marcher l’appareil. — Lorsque le moment d’opérer est venu, on enlève de la boîte la pile A,, et on en dévisse le couvercle; On verse dans son étui 4 a 5 grammes de bisulfate de mercure, contenu dans le tube C. On remplit d’eau l’étui de la pile jusqu’à la moitié, ou jusqu’au trait gravé extérieurement. On remet en place le couvercle, après avoir pris soin de bien essuyer le pas-de-vis. Puis on agite, pour bien mêler le sel et l’eau, et alors la pile est prête à fonctionner.

On sort les cordons noirs contenus dans l’appareil, et on les fixe au côté gauche de l’appareil, dans les trous 4 et 5.

On sort les deux tampons FG de leur compartiment, on imbibe d’eau avec une éponge la partie recouverte de’ peau, et on les assujettit au côté droit de l’appareil par leurs cordons : le vert au trou m 1, marqué N, ou pôle négatif ; le cordon rouge au trou n° 3, marqué P, ou pôle positif. Ces cordons tiennent aux tampons par des crochets

pressés entre les deux parties métalliques, dont le tampon sert de tête de vis.

La pile ayant été chargée et les fils disposés comme nous venons de le dire, on fixe les pinces des cordons noirs sur les boutons ou pôles de la pile, en ayant bien soin que les deux pinces ne se touchent pas, car autrement l’appareil s’arrêterait

Fig. 418.

Appareil électro-médical d’induction de Trouvé.

B. Bobine à armature articulée et extensible, dont lés vibrations sont réglées par une aiguille mobile K et dont le nombre est indiqué en chiffres sur un limbe gradué. — L, L' Limbe gradué indiquant le nombre de vibrations de l’armature ou trembleur. — K. Aiguille indicatrice. — A. Pile hermétique Trouvé à renversement. — C. Tube en verre contenant du bisulfate de mercure pour la faire fonctionner. — F, G. Tampons. — E. Balai métallique, — D. Olive, etc., ou réophores et électrodes variés pour l’application des courants. — H. Deux petits tubes d’argent se plaçant l’un au bout de l’autre sur le trembleur pour en ralentir considérablement la vibration. L’appareil complet est renfermé dans une boîte.d’acajou verni, du volume d’un portefeuille ordinaire.

Les courants induits se recueillent comme suit : 1-2. Extra-courant seul dont l’un représente le pôle négatif, indiqué par la lettre N. — 2-3. Courant induit seul. — 1-3. Extra-courant et courant induit réunis. — . 4-5. Contacts pour faire marcher l’appareil avec une pile quelconque dans le cabinet du médecin, afin d’économiser la pile hermétique pour une pratique extérieure.

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subitement. On renverse cette dernière lii- tête en bas, dans un verre, par exemple, et on ramène l’aiguille indicatrice K sur le limbe ou cercle, portant des numéros indiquant le nombre des vibrations du trembleur par seconde.

Dès que l’aiguille sera arrivée sur le milieu du limbe, l’appareil entrera en fonction.

2® Maniéré de se servir de l'appareil. — L’appareil fonctionnant donc, comme nous venons de l’indiquer, on recueille et on gradue les courants induits de la manière suivante :

Le cordon vert au trou n” 1 ou pôle négatif et le cordon rouge au trou n» 2 donnent l’extra-courant seul pour les organes sensibles ;

Le cordon vert au trou n” 2 et le rouge au trou n“ 3, donnent le courant induit seul;

Le cordon vert au trou m 1 , le rouge au trou n” 3, donnent l’extra-courant et l’induit pour la généralité des cas.

Pour augmenter l’intensité des courants induits ci-dessus fournis par la bobine., il suffit de sortir de la bobine le tube graduateur, dont la tête affleure la boîte et apparaît sous la lettre B de la figure. Les courants seront d’autant plus forts que le tube sera plus sorti.

Si l’on désire régler et connaître le nombre des battements du trembleur par seconde, ou autrement dit,: le; nombre des courants envoyés dans l’organisme, par chaque seconde de temps, on s’y prendra comme suit :■

^ On monte sur le trembleur les deux petits tubes d argent dont celui à boule est le prolongement de l’autre, et alors, les battements très ralentis, correspondent, exactement aux chiffres inscrits sur le cercle qui se trouve sous la pointe de l’aiguille K.

Si l’on ôte successivement le premier tube à boule et le second qui ont été calculés pour doubler et quadrupler exactement les nombres inscrits sur le cercle ou limbe, le nombre des vibrations ou battements du trembleur sera également double ou quadruple, et l’on obtient ainsi les nombres suivants pour chaque seconde de temps, en supposant le n» 6 à la première division.

1° Trembleur muni des deux tubes. 6, 7, 8, 9, 10, 11 2“ Trembleur muni d’un seule tube. 12, 14, 16, 18,” 20,' 22 3“ Trembleur démuni des deux tubes. 24, 28, 32, 36^ 4o', 44

Dans ce dernier cas, le trembleur rendu libre par la suppression des deux tubes, vibre rapidement.

3® Soins à donner à V appareil. — • L’électrisation terminée, on remet le tout en place, après avoir pris soin d’essuyer les électrodes et de bien nettoyer la pile hermétique qui ne doit jamais entrer pleine dans la boîte de l’appareil ; dans le cas contraire, elle se porte dans la poche du gilet, enveloppée dans du papier, le couvercle en haut. Lorsqu’on la nettoiera, il faudra avoir soin de bien enlever le dépôt du sel en grattant au besoin avec ■un petit morceau de bois s’il était adhérent au fond ■de la pile, et jeter les résidus.

Nous recommandons aussi, comme précaution indispensable, d’agiter la pile hermétique toutes les fois qu’on voudra l’ouvrir, ou qu’on cessera de ia faire fonctionner (en la redressant), afin que tout le sel soit bien dissous et entraîné dans le liquide

au fond de la pile, lorsque celle-ci sera a Dans ces conditions, la pile sera dans complet. repo'

Fig. 419.

. — - - ue unarmii.

P. Pile hermétique en porcelaine émaillée. - B. Bouton k secousses. - C. bouton du trembleur. -, A. Bornes de prise du courant. - M. Bobine d’induction. - F. Ressort mLe qui réunit la pile à l’appareil. - L. Accessoires. - I Porte renfermant les accessoires. — H. Crochet. - N. Bouton maintenant le bouchon P en place quand l’appareif est fermé

périeurs a l’appareil de Trouvé, ont l’avantage de ne demander aucune manipulation pour la mise en marche de la pile (au bichromate de potasse) qui

Fig. 420. .

Appareil électro-médical d'induction de Chardin.

A. Borne de prise du courant. — 0. Graduateur du courant a son minimum. — B. Bouton suspendant l’action du trembleur. — B'. Bouton donnant des intermittences à volonté. "" I. Ressort de contact de la pile avec l’appareil. — „

en porcelaine émaillée hermétique fonctionnant. — Uchon fermant le trou capillaire. — V. Guide de la pile dans » boîte. — S. Bobine dans l’appareil.

est instantanée par le simple renversement de I» pile H. G. {fig. 420] , aucun entretien, et surton pas de nettoyage quand on a terminé une séance d’électricité.

L’appareil représenté parlafigure 419 peut servi?

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pour les électrisations générales; l’apparen renrésenté parla figure 420, en même temps qu^ü répond aux indications du premier, donne tous les cou rants : inducteur et induit; il possède de plus un interrupteur B du courant, qui permet d’obtenir des secousses a volonté. Ces courants sont gradués avec une pre^cision remarquable et leur division est teUe que deux des bornes A permettent d’obtenir un courant induit d’une faiblesse extrême dont les spécialistes des organes délicats, larynx’ yeux, etc., font un usage fréquent. Le maximum du courant est dune puissance rarement utilisée' B. Appareils magnéto-électriqües. — Ces appareils dans lesquels les courants sont induits au moyen non plus de la pile comme dans les précédents, mais par les aimants,' reposent sur le principe suivant ; a un aimant en fer à cheval est fixe ; devant lui tourne une bobine de fer doux, également en fer à cheval ; l’axe dé ce mouvement tournant est dans le même plan que celui de l’aimant. Lorsque les deux extrémités de la bobine sont en regard des deux pôles de l’aimant, le fer doux s^aimante, et cette aimentation qui commence fait naître un courant induit ; si par le mouvement de rotation on éloigne les extrémités de la bobine des pôles de 1 aimant, le fer doux se désaimante et un nouveau courant induit se produit ; cette désaimentation a lieu après un quart de tour. Lorsque la bobine a fait un demi-tour, elle s’aimante de nouveau. Au second demi-tour les mêmes phénomènes se produisent, en sorte qu’après un tour complet la bobine a été aimantée et désaimantée deux fois, ce qui produit quatre courants induits » (Berlioz).

Les courants induits fournis par ces appareils sont suffisamment forts, mais ils sont -plus volumineux, plus lourds, moins portatifs que les appareils électro-magnétiques et nécessitent toujours un aide qui tourne la manivelle. Aussi sont-ils moins employés en médecine que les précédents.

Appareils à courants continus. — Les appareils à courants continus ont presque tous une disposition à peu près semblable, c’est-à-dire que d’un côté il y a l’agencement des éléments et de l’autre le moyen de graduation. Les uns sont fixes, les autres sont portatifs. Les appareils fixes ne se trouvent guère que chez les médecins électriciens spéciaux. Les appareils mobiles sont plus répandus. Ceux dont on fait principalement usage sont ceux de Trouvé et de Chardin.

y appareil de Chardin {fig. 421) réunit les qualités essentielles. Il fonctionne au moyen de piles au bisulfate de mercure, sel facile à trouver, d’un prix insignifiant, également facile à employer, et la disposition des piles est telle que l’on peut les charger, les vider à volonté. Les éléments sont, au repos, complètement séparés du liquide excitateur. Ces appareils peuvent donc rester indéfiniment chargés sans aucun inconvénient.

La mise en action est instantanée ; il suffit de soulever la tige de l’anneau A {fig. 421) ; le casier C suit le mouvement; le liquide baigne les éléments fixés sur la planchette M ; l’appareü foncuonne. Ils peuvent rester ainsi tant que dure l’ap¬

plication. La mise au repos se fait par le mouvement contraire.

Ces appareils sont portatifs en toute circonstance

Fig. 421,

Appareil à courants continus de Chardin.

A. Tige qu’il suffit de soulever pour obtenir le fonctionnement . de l’appareil, elle est fixée au casier C.— B'. Goupille formant axe avec la tige et le support eu gouttière B. — R Pièce en forme de gouttière qui contient le système A,C. Quand il est en l’air (cette pièce glissant sur une crémaillère, peut s’arrêter en divers points et avec elle le mouvement ascensionnel du casier G. Les éléments trempant ainsi plus ou moins dans ■ le liquide , la quantité d’électricité produite peut 'donc être facilement modifiée). — C. Casier contenant les flacons. — JL Planchette mobile formant boîte, dans laquelle sont disposées toutes les communications et les vis qui retiennent les zincs et les charbons. — I. Boutons qui permettent d’enlever facilement la planchette M. — L,R. Renverseur du courant N. Bornes de prise du courant. — T. Tampons d’application. — 0. Place occupée par le casier au repos. — P. Éprouvette en verre.

et leurs applications sont donc ainsi économiques et pratiques.

Accessoires des appareils électriques. — Quels que soient les appareils auxquels on a recours, il est nécessaire, pour appliquer les courants électriques aux divers organes malades, de . se servir d’instruments spéciaux appelés réophores et dont la forme varie suivant les organes externes ou internes que l’on veut électriser (V. Réophore).

Action physiologique des courants électriques. — Nous indiquerons successivement cette action sur la circulation, le système nerveux, le système musculaire et la nutrition.

1“ Action sur la circulation.— Cette action varie suivant que l’on emploie les courants d'induciion ou les courants continus.

Les courants ^indvjction rétrécissent les vaisseaux, diminuent la circulation et parviennent même à l’arrêter complètement par suite de la contraction des artérioles. Par contre, aussitôt que l’électrisation cesse, il y a dilatation des vaisseaux, et augmentation de la circulation.

Les courants continus, au contraire, augmentent en général la circulation, ainsi que l’ont démontré les premiers Robin et Hiffelsheim. Après eux, Le-

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gros et Onimus ont établi cette règle que le courant centrifuge ou descendant dilate les vaisseaux, tandis que le courant centripète ou ascendant les resserre.

2” Action sur le système nerveux. — Ici encore l’action varie suivant les courants employés.

Les courants dHnduction, d’après Legros et Onimus, influencent les nerfs périphériques de la façon suivante : — a. L’excitation d’un nerf mixte par un courant induit donne lieu à des contractions musculaires et à des phénomènes de sensibilité. La direction des courants n’a pas en général d’influence bien marquée. — b. Une excitation électrique portée sur un nerf est d’autant plus forte, que le changement est plus rapide. — c. Un nerf parcouru pendant quelque temps par - des courants d’induction, perd complètement son èxcitabilité à la fermeture comme à l’ouverture du courant.

Les courants continus exercent sur les nerfs périphériques une influence que Legros et Onimus résument ainsi.— .a. Le courant descendant est celui qui agit le plus énergiquement sur les nerfs moteurs.— 6. Le courant inverse ou ascendant est celui qui agit le plus énergiquement sur les nerfs sensitifs. — c. L’excitabilité des nerfs est diminuée par un courant direct ou descendant, elle est augmentée par un courant inverse ou ascendant.

Les mêmes auteurs ont vu aussi, en recherchant l’influence de la direction des courants sur la moelle : — a. Que le courant descendant appliqué sur la moelle agit directement sur les nerfs moteurs et non par action réflexe. — h. Que le courant ascendant augmente l’excitabilité de la moelle et qu’il agit sur les nerfs moteurs par action réflexe.' — c. Que lé courant descendant empêche les. actions réflexes et qu’un courant ascendant les exagère au contraire.

3. Action sur le système musculaire.— Les co?/rants d’induction déterminent la contraction brusque et permanente des muscles striés. Ils mettent le muscle dans un état, de contraction tétanique due à la rapidité des interruptions; aussi le muscle se fatigue-t-il rapidement. Sur les fibres musculaires lisses, les courants d’induction donnent une contraction sur les points en contact avec les pôles.

Les courants continus appliqués directement sur les muscles, déterminent des contractions au moment de la fermeture et de l’ouverture du courant, et la contraction la plus forte est celle qui se produit par la fermeture.

4“ Action sur la nutrition. — Les courants d’induction la tonicité des fibres muscu¬

laires des, vaisseaux. D’une manière générale, on peut dire qu’ils produisent un resserrement de tous les tissus, une espèce de contracture ; mais quand leur action est faible, ils produisent les mêmes effets que les autres excitants.

Les courants continus, par leur action sur les mouvements moléculaires et sur les combinaisons chimiques, influencent les phénomènes de nutrition. Ils font, de plus, cesser toutes les irritations locales et les contractures.

• d’^'Près Legros et Onimus, les courants

luamts et les courants continus centrifuges dimi- .

nuent la quantité d’urée, tandis que cpIi augmentée par les courants continus centw Applications thérapeutiques des couraï *; triques. - Voici sous forme de tableau k nombreuses maladies des différents orln appareils dans lesquelles les courants éC ont ete employés avec succès. Le signe dique le courant ou les courants qui ont étt lises. Dans une grande partie des maladierénï' merees, les deux sortes de courants ont été avep succès. Les deux signes -t- dans une colonS indiquent quel est celui des deux courants mii l agi avec le plus d’efficacité. ^ ^

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