FIS
En associant les tubes en batterie, n’ayant qu’une prise d eau et un déversoir , il est facile de voir la quantité d’eau nécessaire pour l’alimentation d’une école, d’un hôpital, d’une caserne.
Le nettoyage de ce filtre est extrêmement simple. La filtration de l’eau se faisant de l’extérieur à l’intérieur de la bougie, il en résulte que seule la surface est souillée. Il suffit donc de retirer la bougie et de la brosser énergiquement. De plus, la bougie étant entière en porcelaine, on peut la plonger dans l’eau bouillante pour détruire les microbes qui auraient pu pénétrer dans l’épaisseur de la paroi, ou encore la chauffer sur un bec de gaz ou dans un fourneau ordinaire. On détruit ainsi complètementles matières organiques, véhicules de toutes les maladies virulentes, contagieuses , et la bougie reprend sa porosité primitive. La même bougie peut servir indéfiniment. D' Paül labarthe.
FIORAVANTI (aicoolat de). — L’alcoolat de Fioravanti est une préparation très connue composée de :
Térébenthine du mélèze .... 500 grammes.
Résine élémi . . 100 —
— taeamaque . 100 —
Succin . 100 —
Styrax liquide . 100 —
Galbanum . . lOO —
Myrrhe . .' . 100 —
Baies de laurier . 100 —
Aloès . 50 —
Galanga . 50 —
Gingembre . 50 —
Zédoaire. . 50 —
Cannelle de Ceylan. ,. ..... 50 —
Girofles. . . . 50 —
Muscades. . . 50 —
Dietame de Crète . - . 50 —
Alcool à 80“ . 3000 —
On fait macérer ensemble ces diverses substances dans l’alcool pendant cinq à six jours, puis on distille au bain-marie jusqu’à ce qu’on ait obtenu 2500 grammes d’alcoolat. Cette préparation- est employée en frictions stimulantes à la dose de 60 grammes. P. L.
FISSURE. — On désigne, à proprement parler, sous le nom de fissure, crevasse ou excoriation, toute solution de continuité étroite et peu profonde des tissus. Les fissures se rencontrent surtout dans les régions où la peau s’unit aux muqueuses, à la commissure des lèvres, à la vulve, où elles constituent la cause la plus fréquente du vaginisme, à l’anus ; mais en général, sous le nom de fissure, on comprend surtout en médecine la seule fissure anale (V. Anus). P. L.
FISTULE. — On désigne sous ce nom tout canal anormal, congénital ou pathologique, plus ou moins profond, plus ou moins sinueux, entretenu par un état morbide local ou par la présence d’un corps étranger.
Tantôt les fistules ont deux orifices {fistules complètes), l’un sur la peau, l’autre dans un conduit ou une cavité muqueuse, séreuse ou synoviale.
Tantôt elles n’ont qu’un orifice {fistules incom-