FLÉ
'plètes ou borgnes). Si cet orifice unique s’ouvre au dehors, elles sont dites borgnes externes; s’il s’ouyre dans un conduit sécréteur (intestin, vagin, vessie), elles sont dites borgnes internes.
Il se forme souvent des fistules à la suite de grands abcès et particulièrement d’abcès froids, ou bien lorsque, dans une plaie profonde, un os, un tendon a été atteint; ou bien lorsque la position déclive d’un foyer purulent rend difficile l’écoulement du pus. D’autres sont entretenues par l’ouverture d’un kyste. Celles qui communiquent avec une cavité splanchnique sont ordinairement la suite d’abcès circonscrits. Souvent enfin les fistules reconnaissent pour cause une atrésie ou un état morbide d’un canal excréteur : c’est à ce genre que se raportent les fistules lacrymales, salivaires, urinaires, etc. D’autres fois, la fistule, primitivement formée par une action traumatique (plaie, compression prolongée et mortification consécutive, ulcération déterminée par un corps étranger), est entretenue et rendue définitive par le passage d’un produit irritant de l’organisme : c’est dans ce genre que rentre la classe nombreuse des fistules génitourinaires, fistules péniennes, périnéales, vésicales, uréthrales chez l’homme ; fistules rectorvaginales, uréthro-yaginales, vésico-vaginales, vésico-utérines, vésico-utéro -vaginales, urétéro-vaginales, etc., chez la femme.
Comme on le voit, dans ces cas, la fistule tire son nom des organes qu’elle met pathologiquement en communication (V. les mots Vessie, Vagin, Urèthre, Anus, etc.).
Le pronostic des fistules est variable suivant leur région, suivant l’importance des organes dont elles entravent le fonctionnement normal, suivant leur étendue, Rivant enfin la difficulté que l’on éprouve à en déterminer l’obturation.
Variable également est leur thérapeutique. Quand elles sont la suite d’une perforation traumatique, il suffit généralement de fermer cette perforation pour obtenir leur guérison ; mais, sans parler des difficultés que l’on éprouve à opérer dans des régions profondes, on doit encore compter avec l’irritation déterminée sur la plaie opératoire par des produits tels que l’urine, les matières fécales, les sécrétions vaginales.
Les fistules formées à la suite d’abcès froids ou de dépôts ouverts trop tardivement, guérissent souvent par la compression ; mais ordinairement le décollement et l’amincissement de la peau nécessitènt des injections un peu stimulantes pour développer l’inflammation adhésive ; souvent même il faut inciser la peau décollée, panser avec de la charpie sèche jusqu’à ce que des bourgeons charnus se soient développés, mettre exactement la peau en contact avec les parties sous-jacentes, et exercer une compression modérée. Celles qui sont restées après de grands abcès profonds, avec destruction du tissu cellulaire, guérissent souvent spontanément sous l’influence d’un bon régime et du rétablissement des forces et de l’embonpoint, secondée par des bains de mer ou d’eaux thermales. Quelquefois on emploie avec succès les injections stimulantes et la compression. Les fistules entretenues par la situation déclive d’un foyer exigent or¬
dinairement qu’on incise la paroi antérieure a foyer, ou qu’on pratique une contre- ouverture*^^ ^ y passer un séton. Celles qui sont entretenue l’exfoliation de quelque morceau de tendon t naturellement lorsque cette exfoliation a eu De même les fistules, sous l’influence d’une ost ’T' d’une nécrose, d’un séquestre ; celles qui proid^^^’ nent d’un kyste, guérissent par l’ouverture de^*^' kyste, ouverture suivie d’injections légèrement i^ ritantes ou plus simplement par l’extirpation de là cause morbide.
En un mot, le traitement doit toujours viser deux choses : supprimer la cause de la fistule supprimer la fistule elle-même. Si cette causé est déterminée par l’imperméabilité d’un canal excréteur, il faut rétablir la circulation normale des produits qui passent par ce canal (fistules lacrymales, fistules péniennes) ; que si cette perméabilité ne peut être obtenue, on peut enlever la glande elle-même C’est ainsi que l’on a extirpé le rein pour obtenir la suppression des fistules urétérales. La cause supprimée, la fistule est elle-même attaquée, soit par la compression avec ou sans injections irritantes, soit par l’avivement, soit par de larges débridements. C’est à cette méthode, par exemple, que l’on donne la préférence dans le traitement des fistules anales (Y. Anus). D' f. Jothn.
FLAGELLATION.— On donne ce nom àun procédé de révulsion, qui consiste à fouetter la peau de certaines parties du corps, principalement du dos et des fesses, avec des fouets, des verges de bouleau, des lanières de cuir, des feuilles d’orties, etc., et auquel ont parfois. recours les vieux libertins, dans le but de ranimer et de réveiller leur virilité éteinte. Ce procédé, aussi singulier que violent, d’exciter l’appétit vénérien était connu dans l’antiquité, ainsi que le prouve le passage suivant de Pétrone;
« Cette partie de mon corps, par laquelle j’étais autrefois un liercule, tomba morte et plus froide que la glace ; elle semblait retirée au fond de mes entrailles, lorsque Énothée, prêtresse de Vénus, armant ses mains d’une poignée d’orties vertes, m’en . frappa légèrement, et la partie défaillante reprit tout à coup sa première vigueur. » Tout le monde sait que, sous Henri III, il y avait une confrérie de dépravés connue sous le nom de' Confrérie des flagellants. P. L,
FLANCS. — On donne ce nom, en anatomie chirurgicale, aux parties latérales de l’abdomen comprises entre les hypochondres, les fosses iliaques et la région ombilicale (V. Abdomeri). P. L.
FLANELLE. — (V. Laine.)
FLATULENCE. — On donne ce nom à l’état dans lequel sont les individus qui ont fréquemment des gaz accumulés dans l’estomac ou dans les intestins (V. Dyspepsie flatulente). P. L.
FLÉCHISSEUR. — Qualificatif donné d’une manière générale à tous les muscles qui ont pour action de fléchir les parties auxquelles ils s atta chent. Quelques muscles des membres porten
FLE
f(ET
spécialement le nom de fléchisseurs. Ce sont, pour le membre supérieur : les fléchisseurs communs superficiel et profond d»s doigts, le fléchisseur propre du pouce et le court fléchisseur du petit doigt; pour le membre inférieur ; les long et court fléchisseurs communs des orteils, le long fléchisseur propre du gros orteil, le court fléchisseur du gros orteil, et le court fléchisseur du petit orteil (V. Doigt, Main, Orteil, Pied). p ^
FLEURISTES (ouvrières). — Hygiène professionnelle. — Les ouvrières qui fabriquent les fleurs «.rtificielles sont exposées à un certain nombre d’accidents occasionnés, les uns par l’attitude professionnelle, par certains détails de l’industrie ellemême, les autres, les plus graves, par les substances toxiques employées pour la teinture des feuillages et des fleurs.
Toujours assises, la partie inférieure du corps dans le repos absolu, tandis que le buste est penché en avant dans une attitude gênante, et que les bras, les mains et les doigts sont dans un mouvement continuel; forcées d’avoir une attention très soutenue des yeux et souvent de travailler à la lumière artificielle, dans des ateliers étroits où on les entasse pour ainsi dire, les ouvrières fleuristes sont fréquemment atteintes d’anémie, de chlorose, de troubles de la menstruation, de dyspepsie, de constipation, de névralgies. La phthisie n’est pas rare parmi elles. Les monteuses de bouquets ont la peau des mains amincie et usée, rouge, hyperesthésiée, surtout au niveau de la dernière phalange du pouce et de l’index. Ces deux doigts sont souvent atteints de spasmes fonctionnels.
Mais les accidents les plus graves, nous l’avons dit plus haut, sont ceux qui sont occasionnés par les matières colorantes employées à la coloration des tissus destinés à la fabrication des fleurs. Car la plupart du temps ces matières colorantes ne sont autres que des sels arsenicaux, plombiques et mercuriels. On fait des jaunes, des rouges et des verts avec le sulfure d’arsenic, l’arséniate et l’acétate de cuivre ; on fait des blancs, des jaunes et des rouges avec du carbonate, du chromale et de l’oxyde de plomb; on fait d’autres rouges avec du sulfate et du biiodure de mercure. La manipulation constante d’étuffes teintes avec ces diverses substances toxiques, produit un dégagement de poussières assez considérable, et ces poussières ténues, répandues dans l'air, se déposent sur le visage, sur les paupières qu’elles irritent, et sont en partie aspirées par les ouvrières. Leur pénétration dans les voies respiratoires devient une double cause mécanique et chinnque d’irritation pour les gencives, lesbronehes et les poutuons.
En attendant que les progrès de la chimie permettent de remplacer par des matières colorantes iûoffensives les couleurs toxiques, encore fort employées, nous ne pouvons que recommander aux fleuristes de se resigner à porter dans l’atelier un flonnet de toile serrée, un masque de gaze légère le visage, un respirateur sur le nez et la bouche, devoir toujours des robes très montantes et bien mrmées au cou et aux poignets, des pantalons éga- ®ment fermés et, de plus, serrés au-dessous du ge-
blCTlONNAIRE POPDLAnUa DE MÉDECINE DSÜELLB.
nou au moyead’un caoutchouc, de façon à mettre le plus possible tout leur corps à l’abri du contact et de la pénétration des poussières toxiques. En dehors de l'atelier, elles suivront les règles d'une bonne hygiène, soins minutieux de toilette journalière, lavages et ablutions quotidiennes, bains fréquents, promenade au grand air, régime alimentaire aussi confortable que possible, d» Padl Labarthe.
FLEXION. — Nom donné parles physiologistes à l’attitude d’un segment de membre, dans laquelle celui-ci fait avec son segment supérieur un angle plus ou moins prononcé. Dans la pathologie utérine on dit qu’il y a flexion de l’utérus, lorsque le corps de cet organe est incurvé sur le col, soit en avant, soit en arrière, soit sur les côtés (V. Utérus).
FLUCTUATION. — Nom donné par les chirurgiens au mouvement d’oscillation d’un liquide collecté en foyer dans un tissu ou épanché dans une cavité séreuse, mouvement que l’on perçoit en faisant changer de position au malade, ou simplement par la pression des doigts ou par un léger choc sur la partie (V. Abcès et Ascite). p. l.
FLUEURS BLANCHES. — (V. Leucorrhée.)
FLUIDE. — . Nom donné par les physiciens aux corps dont les molécules ont la propriété de couler ou de glisser les uns sur les autres; c’est ainsi que les liquides et les gaz sont des fluides. p. l.
FLUX. — Vieux mot employé dans l’ancienne médecine pour désigner certaines maladies, dont un des symptômes était l’écoulement d’une humeur ; ainsi oh disait flux de ventre pour diarrhée, flux de sang pour dysenterie, flux hémorrhdidal pour hémorrhdides, etc. p. l.
FLUXION. — Mot du vieux langage médical, très employé par le vulgaire pour désigner le gonflement des gencives et des jou^s, occasionné par un abcès ou une périostite alvéolo-dentaire (V. Dent). On dit aussi d’un individu atteint de pneumonie, qu’il a une fluxion de poitrine (V. Pneumonie], p. l.
FŒTUS. — On donne ce nom à l’embryon parvenu au quatrième mois de la grossesse. A ce moment, il a 18 centimètres de long et pèse 200 grammes. Les cheveux commencent à apparaître et les ongles sont représentés par des plaques membraneuses très minces. C’est ordinairement à la fin dn ce mois que, pour la première fois, la mère perçoit les mouvements du lœtus. Quelques femmes assurent les ressentir plus tôt, mais souvent elles les confondent avec les contractions intestinales. Cette méprise peut même se prolonger plusieurs mois et faire croire à une grossesse qui n’existe pas.
Dès que les mouvements du foetus sont perçus par la mère, le médecin peut les constater par la palpation, et en même temps entendre à l’auscultation les bruits de son cœur, qui sont, nous le verrons bientôt, les seuls signes certains de la grossesse.
Au cinquième mois, la longueur du fœtus est de 25 centimètres et son poids de 400 grammes. Sa peau est rougeâtre et recouverte d’un léger duvet.
Au sixième mois, le fœtus a 25 centimètres, il pèse TOO grammes. Les ongles sont cornés à la base. C’est à cette époque qu’apparaît la membrane hymen chez les filles.
Si l’enfant est expulsé dans le courant du sixième mois, il est incapable de vivre plus de quelques jours. Cependant la loi, pour éviier toute cause d’erreur, lui accorde les bénéfices de la viabilité, e’est-à-dire le droit à l’héritage. Entre autres exemples exceptionnels de naissance précoce, on cite celui de Fortunio Liceti, dont la mère accoucha à six mois pendant la traversée de Reco à Rapallo. « Il était, dit Van Swieten, aussi petit que la main et son père eut recours à la chaleur du four pour l’élever; il vécut cependant jusqu a soixante-dixneuf ans. » Le nain Nicolas Ferry, plus connu sous le sobriquet de Bébé, vint au monde dans les mêmes conditions, mais il mourut dé vieillesse à vingt-cinq ans.
Au septième mois, c’est l’âge de la viabilité réelle. La taille du fietus est de 40 centimètres, son poids de 1,250 grammes La peau est blanche et se recouvre, au niveau des aisselles et dans le pli des aines, d’un* enduit. sébacé blanchâtre et onctueux plus ou moins épais. Les ongles sont cornés dans toute leur étendue. Les paupières peuvent s’ouvrir, et si le fœtus naît à cette époque, les yeux percevront déjà les objets qui l’entourent; chez les petits chiens, au contraire, même à terme, les paupières restent closes pendant quelques jours.
Au huitième mois, le fœtus a une longueur de 45 centimètres et pèse 2,250 grammes. Contrairement à l’idée répandue, les enfants qui naissent à cet âge sont mieux conformés et offrent plus de chance de vie que s’ils étaient nés à sept mois.
A la fin du neuvième mois, le fœtus est dit à terme.. Son poids ordinaire, lorsqu’il est bien conformé, est alors de sept livres, et sa longueur de 50 centimètres. Lachapelle a vu un nouveauné qui pesait 14 livres, et Cazeaux en a observé un autre qui mesurait 64 centimètres et pesait 18 livres. Mais ces cas sont exceptionnels, et il faudra se mettre en garde contre les poids exagérés que l’on se plaît à attribuer aux nouveaux nés.
Conformation extérieure du fœtus. — La peau est blanche et duvetée; elle est recouverte, dans toutes ses parties, d’un enduit sébacé qui facilite le glissement du fœtus à travers le canal vaginal. Au moment de la naissance, le cordon ombilical a, nous le savons, la même longueur que le fœtus, et il s'insère à 1 ou 2 centimètres au-dessus du milieu du corps. Les ongles sont cornés dans toute leur étendue et dépassent l’extrémité des doigts.
Les os du crâne chez le fœtus jouissent d’une grande mobilité; leurs bords chevauchent les uns sur les autres dans une certaine étendue et permettent à la tète une réductibili té assez considérable au moment de l’accouchement. Cette particularité est due à la présence de membranes ou ^uimex, qui unissent les os du crâne entre eux. Ces membranes forment, à la rencontre de plusieurs sutures, des espaces plus étendus, auxquels on a donné le. nom
de fontaines ou fontanelles. I.es sutures et 1 tanelles servent de point de repère à l’accôV^®' pour apprécier, à l’aide du toucher, la direnti^ ^ la tête et par. suite celle du fœtus.
De toutes les parties du corps, la tête est celle • présente le plus grand volume et qui, par con quent, éprouve le plus de difficulté à franchir 1 ouvertures du bassin. Ainsi, tandis que la laree^ des hanches est d’environ H centimètres et ce]T des épaules de 12, la tête mesure dans son diamètre droit ou occipito-frontal, c'est-à-dire de la racine du nez au point le plus saillant de l’occipital, 12 centimètres. et dans son diamètre oblique ou mento-occipital, c’est-à-dire de la pointe du menton à la fontanelle postérieure, 13 centimètres et demi. Delà vient la difficulté avec laquelle la tête fœtale traverse le canal pelvien, dont le plus grand diamètre le diamètre droit, qui s’étend du milieu de la concavité du sacrum au milieu de la symphyse pubienne, est de 12 centimètres, en supposant le bassin dépourvu de Ses parties molles; mais chez la femme qui accouche, la cavité du petit bassin est obstruée par la vessie, le rectum et surtout par une certaine quantité de tissu cellulaire plus ou moins chargé de graisse.
En général, la tête des garçons est plus volumineuse que celle des filles, et l’accouchement des premiers est plus laborieux. Simpson a, en effet, remarqué que les enfants qui meurent pendant l’accouchement sont, le plus souvent, du sexe masculin et que parmi les mères qui succombent aux suites du travail, ce sont surtout celles qui ont donné le jour à des garçons.
Conformation intérieure du fœtus. — Vers la tin de la grossesse, un point d'ossification apparaît à l’extrémité inférieure du fémur de l’enfant. La recherche de ce point osseux sur le cadavre d’un fœtus permet au médecin légiste de dire s’il est né à terme ou non. Cependant, ce signe ne saurait être considéré comme un caractère absolu de maturité du fœtus, car il manque quelquefois.
Avant la naissance, les poumons fœtaux ont une couleur brune foncée ou rouge lie de vin et vont au fond de l’eau; quand l’enfant a re-piré, leur couleur devient rose et ils surnagent. Ces signes sont de précieux indices, dans le cas d’infanticide, pour reconnaître si un enfant est mort-né, ou s’il était vivant au itioment du crime (V. Docimasie).
Fonctions principales du fœtus — Circulation. — La fonction respiratoire n’étant pas encore établie chez le fœtus, le placenta remplit lé rôle des poumons et présidé au phénomène de l’hématose, c’est-à-dire à la transformation du sang veineux en artériel. C'est par un échange endosmotique, et non par communication directe des vaisseaux du placenta avec ceux de l’utérus, que le sang du fœtus emprunte à celui de la mère les matériaux nécessaires à sa nutrition. Le sang ne passe donc pas directement de la mère au fœtus, comme on le^ croyait autrefois. Les preuves physiologiques et pathologiques abondent pour démontrer que les circulation fœtale et maternelle sont indépendantes l’une de l’autre. Nous n’en citerons que quelques-unes : le rhylhme different des battements du cœur, facilement appréciables à l’aus-
cultation ; le volume plus considérable des globules sanguins de l’embryon et du foetus; la possibilité à une femme exsangue de mettre au monde un enfant ti'ès vigoureux; enfin, l’existence' d’une mala-
On a aussi constaté que, dans l’empoisonnemen par l’oxyde de carbone, le fœtus meurt après If mère. Mais malgré les exemples de survie de l’enfant, quand une femme enceinte succombe acci-
I, Placenta. — IL Foie. — III. Cœur. — IV. Reins. — V. Vessie.
Crosse de l’aorte avec les vaisseaux du partent.
Canal artériel.
Artère pulmonaire.
Canal veineux.