OBL
Si le chiffre de l’urée excrétée dans les • quatre heures est inférieur à 23 grammes 0 Vingt~ également continuer sans crainte le traite P6Ut institué, si énergique que soit ce traitement ^
Dr P. Joüiiî.
OBJECTIF. — (V. Microscope.)
OBLIQUE. — Nom donné par les anatomistes ’ un certain nombre de muscles de régions diff' rentes, en raison de leur position relativement ^ l’axe du corps ou de certains organes : les muscle, obliques de la tête, les muscles obliques de l'œil les muscles obliques de l'abdomen ,
Muscles obliques de la tête.- Ils sont au nombre de deux : le grand et le pett oblique.
Le grand oblique ou oblique inférieur, est un muscle fusiforme qui s’insère, d’une part’à l’apophyse épineuse de l’axis, et d’autre part à l’apophvse transverse de l’atlas ; il est rotateur de la tête et porte la face de son côté.
Le petit oblique ou oblique supérieur s’insère en bas à l’apophyse transverse de l’atlas et en haut à la ligne courbe inférieure de l’occipital; il est extenseur de la tête.
Muscles obliques de l’œil.- Ils sont au nombre e deux : le grand et le petit oblique; ils sont décrits tous deux à l’article (EU (V. ce mot;.
Muscles obliques de l’abdomen. — Gomme à la e e et a 1 œil, les muscles obliques de l’abdomen oblique' n°mbre de deux : le 9rand et le- prit*
Le grand oblique est un large muscle, quadrilaere, situe directement sous la peau, sur lés parties a era e et antérieure de l’abdomen, qui s'insère a bfr,t a la lace externe et au bord inférieur
. U'i dernieres côtes, par des fibres qui s’entre-
JS6»n aVef les d'o'kitions des muscles grand den-. tele et grand dorsal. De là ses fibres se dirigent en bas et s insèrent à toute l’étendue de la ligne blanche de i abdomen ou elles s’entre-croisent avec celles
ernr ipSC/eScU COte °PP0S^ au bord de l’arcade iliaque ^ &U Üers antérieui' de la crête de l’os
ni oblique situé au-dessous du précédent, qm le recouvre dans toute son étendue, s’insère aP°Pbys.es épineuses des deux derrienr dp i et>r®! °mbaires, aux trois quarts antéde l'arca H p cre e de J’os iliaque et au tiers externe avant et en T*?*' Üe là’ Ses fibres se d^igent en obliaue 6n Sens inverse de celles du grand
nuâ?re deL ’nSere"t ÛU b°rd Prieur de* lrois 0U
tqo"tso„eSL“‘eS' el bl“”ched4"S
derabdomX„n1USCl?S concoufent à former les parois maimenTeî s ” le côlé « en avant; ils sortent, à et enfin sont hc?mPr*nier les viscères abdominaux, “onc etf" Sa,sseure des côtes et fléchisseurs du
de la respiration, “«à ?eC°“d ““
’ c est-a-dire a 1 expiration.
Dr Paul Lababthe.
pour dési^neiT]Ia0?’ ~~ Mot emPloyé en médecine d'un conduT m fermelure Plus on moins complète “"dntt, d'un vaisseau ou d'une cavité, soit
iiu’il ait été rempli par une substance quelconque, soit que ses parois aient contracté des adhérences.
OBSERVATION. —Nom donné en médecine au récit, à l'histoire exacte et circonstanciée d’un fait ou d’une maladie. p. l.
OBSESSION. — (V. Monomanie.)
OBSTÉTRIQUE. — Nom donné à cette partie des sciences médicales qui traite des accouchements.
OBSTRUCTION. — Mot employé en médecine üour désigner un obstacle à la circulation dans un des conduits du corps humain, de parties liquides ou, solides qui y sont contenues. P. L.
OBTURATEUR. — Nom donné par les anatomistes à un trou situé dans un des os du bassin, aune membrane, à des muscles, à un artère et. à un nerf.
Trou obturateur. — Ce n’est autre que le trou sous-pubien, appelé aussi trou ovale de l’os iliaque (V. Iliaque).
Membrane obturatrice. — C’est une membrane mince qui ferme le trou obturateur sur tout le pourtour duquel elle s’insère, excepté à sa partie postérieure où elle laisse une ouverture par ou passent Tarière obturatrice et le nerf obturateur.
Muscles obturateurs. — Ces muscles, au nombre de deux, Yobluraleur interne et Y obturateur externe, sont des muscles de la région postérieure du bassin et supérieure de la cuisse, qui s’étendent de tout le pourtour du- trou obturateur de l’os iliaque au bord supérieur de la partie du fémur, appelée grand trochanter [N. Fémur), et qui sont rotateurs de la cuisse en dehors. , ,
Artère obturatrice., — C’est une branche de 1 artère iliaque interne ou hypogastrique, qui passe dans le trou obturateur quelle parcourt d arriéré en avant et dans lequel elle se divise en deux branches, l’une interne et l’autre externe, qui se istri buent aux muscles obturateurs et aux muscles voisins. , .
Nerf obturateur. — Ce nerf est une branche du plexus lombaire qui, après avoir pénétré , a muscle psoas, descend dans le bassin, s eng o dans le trou obturateur et, une fois sorti du assin, se distribue aux muscles obturateurs et aux mu clés internes de la cuisse.
Dr Paul Labarthe.
dont le plus grand diamètre, qui est entéro-postérieur, mesure 3 centimètres, qui fait communiquer la cavité crânien <e avec le canal rachidien et livre passage au bulbe rachidien et à son enveloppe. De chaque côté de ce trou se trouvé une saillie ou condy le, qui s’articule avec la cavité de la première vertèbre ou atlas; en arrière de ces condyles, on rencontre un petit conduit appelé trou condylien postérieur, qui livre passage à une veine et, à leur base, le canal condylien dans lequel passe le nerf grand hypoglosse. L’os occipital s’articule avec six os; les deux pariétaux, les deux temporaux, le sphénoïde et l’atlas.
Artère occipitale. — L’artère occipitale est une branche collatérale de l’artère carotide externe qui se distribue à la partie postérieure de la tête.
Nerfs occipitaux. — Les nerfs occipitaux sont constitués par les branches postérieures des deux premières paires des nerfs rachidiens. Ils sont au nombre de deux : le petit occipital qui sort entre l’occipital et l’atlas et se porte en arrière où il se distribue aux muscles postérieurs de la tête; le grand occipital , qui sort entre l’arc postérieur des deux premières vertèbres, l’atlas et l’axis, et va se distribuer dans quelques muscles de la région postérieure de la tête et surtout dans la peau de la nuque et du cuir chevelu, jusque vers la partie supérieure de la têtë. Dr Paul labarthe
OGCIPITO-ATLOIDIENNE. — Nom donné par les anatomistes à l’articulation de l’os occipital avec V atlas (V. ces mots). p- L.
OCCIPUT. — Nom donné par les anatomistes à la partie postérieure et intérieure de la tête, formée par Fos occipital. p- L-
OCCLUSION. — Mot souvent employé comme synonyme d ' oblitération {S . ce mot). P. L.
OCULAIRE. — (V. Microscope.)
OCULARISTE. — On donne ce nom aux ouvriers qui fabriquent les yeux artificiels et autres pièces de prothèse oculaire. p* L.
OCULISTE. — On donne ce nom aux médecins qui s’occupent spécialement des maladies des yeux.
OCULISTIQUE. — Nom donné à cette partie de la médecine qui traite des maladies des yeux. p. L.
OBTURATION. — Nom donné à une 0Peratl0n qui a pour but de boucher la cavité d une creusée par la carie dentaire (V. Denis). P. l.
OCCIPITAL. — Nom donné par les ana*0“'st^ à un os du crâne, à un artère et a des cette région. „ . «ariîe
Os occipital. — L’os occipital forme P ^ postérieure et inférieure du crâne, qu i -
colonne vertébrale. C'est un os impair y . trique, plaL, de forme losangique perce a sa pari inférieure d’un grand trou appelé trou occip ,
ODEUR. — L’odeur est la sensation particulière que produisent certains corps sur l’organe de 1 odorat (V. Olfaction). On donne aussi le nom d odeur aux substances mêmes qui produisent cette sensa-
tl0pôur ne parler ici que du corps humain sait-on qu’il dégage suivant les organes et les maladies qui les affectent, des odeurs differentes, et que ces odeurs constituent souvent des éléments de diagnostic importants.
Quelques exemples, pris au hasard, vont montrer la vérité de ce que je dis.