‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 2Chapitre 132 sur 289 · Iris et vaisseaux de l’iris. — 6. Pupille. (Fort · texte numérisé non relu

Iris et vaisseaux de l’iris. — 6. Pupille. (Fort

la sclérotique de chaque côté du nerf optique, en dehors du point où cette membrane laisse passer les ciliaires courtes. Elles se placent ensuite a a face externe de la choroïde, entre cette membran et la sclérotique, et se dirigent en avant, en suivant exactement le diamètre transversal du globe oculaire. Elles se bifurquent en arrière du muscle ci-

Fig. 942. — Veines iriennes et choroïdiennes.

•1 Sclérotique. — 2,2. Vasa vorticosa. — 3,3. Fibres du muscle Sire - 4. Iris. - 5. Pupille. - 6. Veines du procès cil, aire allant se jeter dans le vasa vorticosa. (Fort.)

de la rétine et de l’appareil d’adaptation de l’œil, choroïde et iris. Celles qui naissent de lins peines iriennes) vont se jeter toutes, sans exception dans les veines de la choroïde, pour former les origines des vasa vorticosa. . .

Les veines choroïdiennes sont formas , a ^ leur origine par les veines qui viennent de lins et par de petits Plexus veineux venus des procès ciliaires. Elles se disent en une foule de petits groupes ^ o rnent comme des étoiles. De ces éte es partent des troncs, qui se réunissent en tourbillonnant pour donner naissance à quatre reines connues fous le nom de vasa vorticosa. Toutes ces reines forment le plan externe de la couche vasculaire. Les vasa vorticosa, au nombre de quatre, traversent la sclérotique sur l'équateur de l'œil, aux entre-

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mités des deux diamètres transverse et oblique du globe oculaire.

Nerfs de l'œil. — Les nerfs de l’œil sont : le nerf moteur oculaire commun, le nerf moteur oculaire externe, le nerf ■pathétique et le nerf optique (Ÿ. Moteur, Pathétique , Optique). Dr j..A. Fort>

Anomalies de la totalité du globe de l’œil. — Ces

anomalies se rapportent au volume des yeux, au nombre de ces organes, à- leur situation, etc. On appelle mégalophtalmos ou buphtalmos un accroissement notable de volume du globe. Le microphtalmos consiste dans une diminution plus ou moins considérable du volume du globe. Lorsque l’œil est trop enfoncé dans l’orbite, il v a enophtnlmos ; l’organe présente-t-il, au contraire, une saillie exagérée, il y a exophtalmos. Lorsque les yeux n’occupent pas leur place habituelle, on les dit atteints d ectopie. Si le nombre de ces organes dépasse deux, il y a polyopie. On appelle cyclopie la réunion plus ou moins complète des deux yeux en un seul. Le monophlalmos se distingue de la cyclopie, en ce que dans le premier cas, l’œil occupe la place normale, tandis que, dans le second, il est sur la ligne médiane. V anophtalmos est l’absence congénitale des yeux.

Blessures du globe de l’œil. — Elles ont été étudiées avec les maladies de la cornée, du cristallin, du corps vitré, de la choroïde (Y. ces mots). Il reste* pour en compléter l’histoire, à' décrire quelques lésions non mentionnées dans les articles nrécédents. 1

Commotion de l’œil. — Il faut entendre par cette dénomination les effets produits sur l’œil par une violence extérieure qui agit tantôt directement sur l’organe, tantôt indirectement, c’est-à-dire sur un point du corps plus ou moins éloigné de la place occupée par l’œil. Ces effets varient d’après la nature du corps contondant, son volume, le lieu de sa rencontre avec l’œil ou les parties avoisinantes. Ce sont communément des déchirures des portions les plus vasculaires de l’organe, des extravasations sanguines plus ou moins étendues.

Dans d’autres cas, un violent ébranlement de l’œil détermine des troubles fonctionnels graves, notamment la perte absolue de la vision, sans que l’ophtalmoscope révèle aucune altération, matérielle. Ce sont ces cas qui méritent de conserver le nom de commotion, en y ajoutant sine materia pour rendre compte de la nature du mal. Quelles sont alors les modifications moléculaires subies par la substance nerveuse rétinienne? L’examen de la rétine- au microscope résoudrait probablement ce problème.

Dans des cas pareils, il y a peu à espérer de la thérapeutique. Une médication locale excitante donnerait peut-être quelques bons résultats : embrocations sur les paupières avec un Uniment stimulant, ou avec une pommade à la strychnine* administration à l’intérieur de la noix vomique, du phosphore, etc., électrisation de l’œil par les courants. continus.

Blessures par armes à feu. — Elles sont occasionnées par la poudre à canon, des grains die plomb, des éclats de capsules fulminantes, des balles, de gros projectiles.

1° Blessures par la poudre à canon . — pa ,, gration de la poudre à canon donne lieu parfo' ' une brûlure de la partie antérieure du globe l!f * que la flamme atteint ce dernier, ce qui arrive ]0PS~ que le blessé est très près de l’endroit de rexRlrs' sion. S’il est placé à une plus grande distance 1°' grains de poudre qui ne se sont pas enflammés sont projetés avec violence, par la déflagration, sur l’œil Tantôt ils frappent la cornée, et cette action traumatique donne lieu à une inflammation plus où moins intense. D’autres fois, ils s’implantent dans le tissu de la cornée ; là ils peuvent se recouvrir d’une couche de cicatrice et demeurer, pendant toute la vie, sous forme de points noirâtres incrustés dans la membrane, sans provoquer d’inflammation. Dans d’autres cas, les grains de poudre animés d’une quantité de mouvemenlplus considérable traversent la cornée, s’implantent dans le tissu de l’iris, perforent même cette membrane pour arriver jusqu’au cristallin; d’où résultent des inflammation profondes, une cataracte traumatique, la perte de la vision.

a n assures par grains de plomb. — Tantôt les grains de plomb frappent l’œil sans pénétrer dans l’organe, tantôt ils traversent les tuniques du globe et arrivent dans la cavité de celui-ci. De là deux genres de blessures : celles qui sont non pénétrantes, et celles qui sont pénétrantes.

Lorsque la blessure n’est pas pénétrante, les effets produits varient suivant la quantité de mouvement, dont le grain de plomb est animé et suivant la direction du projectile, au moment où il arrive sur 1 œil. Si le grain frappe l’œil obliquement, il truce parfois un sillon sur la conjonctive; il peut enlever une petite portion des lamelles superficielles de la cornée. Quelquefois le grain se loge dans | épaisseur de la sclérotique. En même temps, sous 1 influence de l’impulsion plus ou moins forte on e grain de plomb est animé, ce dernier commumque au globe un ébranlement plus ou moins J1(Len î °11 resultent des lésions profondes, et par vision deS tr°Ub es plus ou moins graves de la

dp r nn n messur? pénétrante, si plusieurs grains valoir h 6ni dMS rintérieur de l’œil, il se développe des accidents inflammatoires graves. Le

fois il se dévPt " V1Si,0n 6St Perdue sans retour. Parîe rme if rli ppe deS accidenls cérébraux dus à nUes de r** ^ propage aux mé¬

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avoir des désordres profonds, graves. C’est surtout ouand les grains de plomb ont pénétré dans l’intérieur du globe, qu’il faut s’attendre à l’explosion d'accidents inflammatoires graves.

Lorsqu’un grain de plomb a pénétré dans l’œil, et que le petit projectile occupe la chambre antérieure, l’épaisseur de l’iris, la chambre postérieure, le cristallin, le corps vitré, il faut se comporter comme cela a été dit précédemment pour les autres corps étrangers de ces mêmes parties de l’œil. Régie générale : lorsqu’un grain de plomb est perdu dans l’œil, c’est-à-dire qu’on n’en découvre pas le siège, il est formellement prescrit de s’abstenir de toute tentative d’extraction. Il faut recommander au blessé le repos absolu de l’œil pendant longtemps, pour éviter qu’une secousse ne déplace le ‘corps étranger, et pour favoriser Yenkystement du petit projectile. Les pblegmasies consécutives à la blessure sont combattues par un traitement antiphlogistique approprié. Dans certains cas, la persistance de l’inflammation et des douleurs forcent à pratiquer l’extirpation de l’œil.

3°. Blessures par capsules fulminantes. — (V. Iris, Cristallin, Corps vitré.)

4° Blessures par balles de fusil. — Le plus souvent, l’œil atteint par une balle est désorganisé ; parfois il échappe à l’action du projectile qui se ! loge entre lui et l’orbite. Les lésions concomitantes des os de l’orbite et même du cerveau rendent ces blessures très graves, souvent mortelles.

Arrachement de l’œil. — Dans ce genre de, blessure, le globe est complètement séparé de toutes ses attaches. En général, il est alors projeté au loin, ou bien il n’est retenu que par quelques liens celluleux incapables de ramener la vitalité de l’organe.

Pour qu’un, pareil accident se produise, il faut • qu’un corps étranger soit introduit profondément dans l’orbite, et coupé tous les organes en connexion avec le globe. Les balles de fusil produisent quelquefois cet effet. Dans un cas cette lésion a été produite par un instrument contondant ordinaire, tel qu’un anneau de clef fixée à une serrure. On a observé cette mutilation, chez deux enfants nouveau-nés, dans deux accouchements successifs, chez la même femme, atteinte d’une étroitesse' du bassin. Chez ces nouveaux- nés, la bosse frontale avait été soumise à une violente dépression contre une partie saillante du bassin de lanière; la paroi de l’orbite était fracturée. Les muscles de l’œil, les vaisseaux et les nerfs étaient hachés ; le globe, arraché de toutes ses attaches, avait été lancé hors de l'orbite. .

Dans les cas de ce genre, le rôle du chirurgien se. borne à arrêter l’hémorrhagie, à séparer le globe, si ce dernier tient encore par quelques liens celluleux, et à prévenir ou combattre l’inflammation consécutive.

Entozoaires de l’œil et des annexes de cet organe. — Les espèces d’entozoaire rencontrées dans le globe oculaire sont: le cysticerqus ladrique, 1 ’échinocoque et la flaire de l’œil humain. Dans les annexes de l’œil, on a trouvé: le trichina spiralis, la flaire de Médine, un ver nématoïde indéterminé ,1e cysticerque ladrique, des hydatides.

Les cysticerques ont été observés sous la conjonctive, dans la chambre antérieure, le corps vitré, la retine, 1 épaisseur de la paupière supérieure. Les échinocoques sont rares ; on cite un cas d’ëchinocoque sous-rétinien. La flaire a été rencontrée dans le cristallin, le corps vitré, et sous la conjonctive, le trichina spiralis dans les muscles de l’œil.

Inflammation de la totalité du globe. — On désigne sous ce nom l’inflammation de toutes les parties internes et externes de l'œil, à laquelle participent le plus souvent les parties molles intraorbitaires. On l’appelle aussi phlegmon de Væil, ophthalmite.

Cette affection se' développe communément après des blessures volontaires ou involontaires de l’œil, aussi après les opérations de cataracte, d’iridectomie ; quelquefois à la suite de blessures légères ; ou bien encore chez des sujets atteints depuis des années de kératite chronique, de staphylôme. Dans d’autres cas, le phlegmon de l’œil se produit en l’absence de tout traumatisme et par suite d’un état général grave de l’économie : variole, fièvre puerpérale, choléra.

Le phlegmon de l’œil débute tantôt d’une façon lente et insidieuse, tantôt brusquement et avec intensité. Les malades accusent des douleurs dans le globe et au pourtour de l’orbite. La paupière supérieure se tuméfie légèrement, la cornée s’encadre d’un chémosis séreux. Puis l’œil devient plus tendu et plus volumineux, le chémosis augmente, l’iris prend une teinte terne. Il y a de la fièvre, de l’anorexie, de l’insomnie. Les paupières se tuméfient davantage; la conjonctive oculo-palpébrale s’injecte, forme un chémosis dur autour, de la cornée. Le globe est projeté en avant, dans un état de fixité, c’est-à-dire dans l’impossibilité de se porter en divers sens. La paupière inférieure ést renversée en dehors, la supérieure fortement tendue. Les douleurs augmentent d’intensité; parfois elles sont intolérables, occupant la région sus-orbitaire, le sinciput et parfois même l’occiput, empêchant le sommeil, provoquant dans quelques cas du délire. Ces douleurs sont dues à la distension du globe parles liquides pathologiques sécrétés en grande abondance sous l’influence de l’inflammation; la sclérotique formant une membrane inextensible, les nerfs qui rampent entre elle et la choroïde (nerfs ciliaires), sont comprimés, peut-être aussi enflammés.

L’œil arrive à un degré aussi élevé que possible de tension; le chémosis augmente pendant plusieurs jours ; les douleurs persistent avec opiniâtreté, jusqu’à ce que les produits pathologiques sécrétés dans l’intérieur du globe aient trouvé une issue au dehors. Cette évacuation se fait le plus communément à travers une ouverture de la cornée, moins souvent à travers une ouverture de la sclérotique.

L’exophthalmos, c'est-à-dire la saillie en avant de l’œil, est du non seulement à une augmentation réelle dans le volume de l’organe, par suite de l’hypersécrétion des liquides intra-oculaires, mais encore à la tuméfaction du tissu cellulaire de l’orbite, tissu cellulaire qui participe à l’inflammation de l’œil.

Le phlegmon de l’œil se termine presque toujours

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•par l’atrophie de l’organe. Il est extrêmement rare que la phlegmasie se propage aux méninges, ce qui entraînerait le plus souvent la mort.

Le traitement est antiphlogistique et résolutif : sangsues autour de l’orbite, parfois saignées générale; tartre stibié à haute dose administré à l’intérieur ; onctions sur l’orbite avec de l’onguent mercuriel belladoné; calomel administré jusqu’à salivation; permanence de cataplasmes de farine de lin, peu épais et bien humides, sur les paupières et le pourtour de l’orbite.

On soulage le malade et on abrège le cours de l’affection en pratiquant à la sclérotique, au-dessous de l’équateur de l’œil, pour ne pas atteindre les artères ciliaires longues, une large ponction avec un bistouri. On permet ainsi aux liquides intra-oculaires de s’écouler au dehors; on diminue l’extrême tension, et par suite les phénomènes d’étranglement auquel les parties constituantes de l’organe sont soumises. Après la ponction, on introduit entre les lèvres de la plaie quelques brins de charpie boratée pour empêcher l’ouverture de se cicatriser.

Les applications émollientes sont continuées jusqu'à ce que l’œil soit entré dans la période d’atrophie. Il ne faut pas les prolonger outre mesure, parce que la conjonctive palpébrale se boursoufle alors, devient granuleuse et suppure elle-même. Ces derniers phénomènes morbides motivent l’emploi des fomentations et des collyres astringents.

Extirpation de l’œil. — On l’appelle aussi énucléation de Cœil. Cette opération est motivée par les productions malignes développées dans l’intérieur du globe; dans certaines tumeurs profondes de l’orbite, masquées par l’œil, et qu’il serait difficile ou impossible d’atteindre sans avoir sacrifié ce dernier. On a aussi enlevé, parfois, un œil atrophié, chez des sujets affectés de névralgies ciliaires opiniâtres. De notre époque, les partisans de la prétendue ophlhalmïe sympathique, abusent de cette opération.

Le manuel opératoire varie suivant que l’on pratique l’extirpation de l’œil seulement, ou en même temps celle des parties voisines altérées dans une plus ou moins grande étendue.

1° Extirpation de l'œil seul. — Voici le procédé que j’emploie et qui est une modification de celui de Bonnet :

Les paupières étant convenablement écartées par un aide, la commissure externe incisée au préalable s’il y a lieu ; je saisis avec une pince à griffes un large repli de la conjonctivite au niveau du grand angle, après avoir fait porter le globe au dehors avec une érigne implantée à 2 millimètres de la sclérotique. J’incise le pli conjonctival et le fascia subjacent. Par cette ouverture, j’introduis des ciseaux avec lesquels je coupe l’insertion scléroticale des muscles droits internes, supérieur et inférieur agrandissant au besoin l’incision de Ja conjonctive en haut et en bas. Les ciseaux glissent ensuite d’avant en arrière sur la face interne de la sclérotique et arrivent sur le nerf optique, qui est coupé. Rien de plus facile alors, que de saisir l’extrémité postérieure du globe avec la pince à griffes, de faire exécuter à l’œil un mouvement de bascule d’arrière

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en avant el de dehors en dedans, et de couper àv des ciseaux coürbes les insertions des deux oblin 6C et du droit externe. L’avantage de ce procédé estT conserver une portion du cul-de-sac oculo-palpé-

Fig. 943. — Extirpation de l’œil. .

oral de la conjonctive, d ou une cicatrisation plus prompte et une nouvelle cavité conjonctivale moins irrégulière, parce que le tissu inodulaire est moins étendu.

2° Extirpation de l'œil et des parties molles altérées qui entourent l'organe. — Le procédé opératoire est plus complexe que dans le cas précédent. L’important est d’enlever tout le mal, de n’en laisser subsister aucun germe dans le tissu cellulo-graisseux de l’orbite, afin de prévenir ou de retarder tout au moins une récidive.

Lorsque l’affection de l’œil s’est propagée à la fois aux parties molles de l’orbite et aux paupières, on commence par cerner tout le mal, en faisant aux paupières une incision semi-lunaire ou elliptique, suivant que l’altération porte sur un seul ou sur les deux voiles. On rentre ensuite dans les conditions du second cas.

Après 1 opération, on introduit dans la cavité orbitaire, de petites boulettes de coton boraté; puis les paupières étant rapprochées, au cas où elles ont ete conservées, on applique sur ces voiles des gâteaux de, coton boraté, que l’on maintient avec un bandage monocle. Cet appareil compressif suffit presque toujours pour faire cesser l’hémorrhagie qui est la conséquence de l’opération. On le laisse en place pendant 48 heures, et on attend que la suppuration détache peu à peu les boulettes de co on en pratiquant tous les jours des lavages de 1 0*.lte av®c. une solution d’acide borique.

1 ^fcfacieL — La perte d’un œil constitue une irTî’fParCe,qu,elle change l’harmonie des traits de la face. Pour remédier à cet inconvénient, pour rendre a la physionomie toute son expression, oeil artificiel qui imite, à s’y mé- L ’ e v°lume> la forme, les couleurs etjus- »^TeTntS de Vœil sain- Dans le plus

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