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Ges dernières propriétés forcent l’hygiéniste a interdire le poivre dans l’enfance, et surtout au printemps de la puberté (Moninj.
Falsification du poivre. — Quoique le poivre soit loin de valoir aujourd’hui le prix qu’il valait jadis, où on l’acceptait comme paiement des impôts, des droits de justice et des droits féodaux, il est encore assez cher pour qu’on le falsifie entier ou en poudre.
Ainsi, on fait des grains de poivre artificiels, avec un mélange de farine de seigle, de tourteaux, de piment, de moutarde et de pyrèthre que l’on moule. Il a été apporté au laboratoire de la ville de Paris un échantillon de poivre en grains, composé de plâtre, de gomme et d’un fragment de poivre contenu à l’intérieur du grain qui avait l’aspect d’une pilule. Girard a analysé des poivres artificiels fabriqués avec des graines de navette, recouvertes d’une pâte faite avec un mélange de farine de seigle, de débris de poivre ou de poudre de moutarde. Enfin, ou peut aussi falsifier le poivre en grains par l’addition de baies de nerprun ou de graines de paradis.
Quant au poivre eh poudre, il est encore bien plus souvent falsifié que le poivre en grains, ce qui explique pourquoi il est vendu meilleur marché. On emploie pour ces sophistications la terre-, la craie, le sable, la sciure de bois, les coquilles de noix pulvérisées, le son, les balayures de grenier, les tourteaux de lin ou de navette, les noyaux d'olives ou de dattes, etc.
Nous n’insisterons pas sur les divers procédés à l’aide desquels on peut reconnaître toutes ces fraudes, car, pour les éviter, il suffit simplement de ne jamais acheter que du poivre en grains, qui est facile à reconnaître d’après la description que nous en avons donnée au commencement de cet article, et de le moudre au fur et à mesure de ses besoins avec un de ces petits moulins portatifs que leur prix modique met à la portée de toutes les bourses. Dr pAUL labarthe.
POIX. — Il existe deux sortes de poix usitées' en médecine : la poix noire et la poix de Bourgogne.
Poix noire. — La poix noire est une résine obtenue en brûlant les résidus de paille, pin et sapin qui ont servi à la préparation de la térébenthine. Autrefois on en préparait une calotte qu’on appliquait sur la tête des teigneux et qu’on en détachait violemment en arrachant une grande partie des cheveux. Ce moyen barbare est maintenant abandonné et avantageusement remplacé par l’épilation. Elle est d’un usage vulgaire en applications topiques contre les coups, les coupures, les petites plaies; elle fait avorter parfois les gonflements inflammatoires, les panaris et cicatrise rapidement !es plaies en les mettant à l’abri de l’air extérieur. Elle entre dans l 'onguent basilicum (V. ce mot), et dans plusieurs autres compositions pharmaceutiques peu usitées.
Poix de Bourgogne. — La poix de Bourgogne ou poix blanche est une résine molle qu’on obtient par des incisions faites au tronc de la pesse ou faux sapin et qu’on a battue avec l’eau pour la débarrasser de ses impuretés.
Elle est d’un blanc jaunâtre, opaque, solide et santé à froid, coulante à chaud, très tenace ce^' fait qu’elle adhère fortement à la peau. D’une od^' assez agréable, d’une saveur parfumée non amèUr elle- pourrait, comme les autres résines, êtreabsir bée et agir sur la sécrétion des muqueuses, nia''' elle est exclusivement réservée en France à î’USa„1S externe où elle fait l’office de révulsif. '
En effet, appliquée sur la peau, elle y détermine après quelques jours de contact, des démangeaisons, de la rougeur, de la chaleur et une éruption' papuleuse plus ou moins confluente suivant la susceptibilité de la surface cutanée et l’application plus ou moins prolongée du topique. Cette action lentement irritative de la poix de Bourgogne est due à la faible proportion d’essence qui entre dans sa composition. On en tire parti tous les jours contre les bronchites, les douleurs musculaires et névralgiques. Pour cela on fait un emplâtre eu étendant de la poix sur un carré de peau, de linge ou mieux de sparadrap et on l’applique soit entre les deux épaules contre les catarrhes pulmonaires, les hémoptysies, les douleurs à frigore, soit sur le point douloureux dans la pleurodynie, le lumbago, la sciatique ; on le laisse appliqué pendant 3 ou 4 jusqu’à 8 ou 10 jours, en un mol jusqu’au moment où il se décolle et tombe par lui -même.
Dr Marc. Camboclives.
POLICE MÉDICALE. — La police médicale ou sanitaire est celle qui est chargée d’assurer l’exécution des lois relatives aux quarantaines, à l’hygiène publique, aux déclarations de naissances et de décès, aux inhumations et exhumations, aux autopsies, à la médecine légale, etc. p. l.
POLLUTION. — (V. Spermatorrhée.)
- ^ puj.yga.ia senega est une piaw
nerbacee qui croît dans les États-Unis d’Amériqu et particulièrement dans la province de Yirginit Les racines, les seules parties de la plante en ployees, nous sont livrées par le commerce sous 1 orme d un corps ligneux, de la grosseur d’ur p urne a celle du petit doigt, très irrégulièremer iue et contourné> auquel adhèrent des rad i . ^-US °U Iïlcdns nombreuses. Une crête sai ante qui part de l’extrémité supérieure de la racir onnîiRpp °iUrSUlt j1 sinuosités jusq.u’à l’extrémü nourralnî ire-nd faCÜe à distinguer de celles qi ïersP?pnnt!UI ■ reSSG mbler Par la couleur ou les d faible et tor®lons-son aspect grisâtre, son odei dus à „ seeuse.’ sa saveur âcre et irritante soi venne T90*'110!1 complexe, qui, d’après Qu< Sué w1™66 d6S acides Polygalique, virg 2e delnm^ J* taanique, de cérine, d’albc et deauelm,^6’/ 1Ulle flxe> de matière coloran tière^ k ? SelS> L’acide Polygalique est la * poudre blanei mpor !an te de cettemdne ; il est e l’alcool ^nsoim’i V°iatllisable’ Sûluble dans l’eau ' cipe actif du ,?e*dans réther> U constitue le prit n’en £22 îï “D^a* et bie" V» «oit inodore,
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