‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 2Chapitre 205 sur 289 · REV · texte numérisé non relu

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, i ieuc0cythémie : l’accumulation des n’apparaissent qu’a travers un nuage, ils sont déjare, Üé®® a donnerait aux vaisseaux un aspect formés, plus petits ou plus grands; le champ visuel

globules bw.° rétine une teinte jaune orangé ; se rétrécit, il peut présenter quelques lacunes.

Ina geuX ,f ue svvhüiüque, accident de transition Ces deux formes de rétinite ont une marche des 6” La ndaires et les tertiaires, assez rare plus lentes, la première n’est souvent qu’un acheeotre les sec c liquant d’opacités du corps minement vers la seconde. Lorsque les altérations

d'ailleurs et . au fond de l’œil une teinte d’un sont peu avancées on peut espérer leur guérison,

vitré qui don mais iorSque ja rétine est infiltrée d’exsudats é ten¬

ais. bleuâtre ; ^iamentaire dans laquelle une dus, ses éléments finissent par s’atrophier et la vue ,7» La retmue y y . „„i« o«t nr'psmip. ahnlie.

Itdé Niable de pigment noir s’accumule le ^t Presque abolie

quantité Vtt,.J"T aux rétiniens, progressant des par- Dans les rétinite* albuminurique, diabétique, les long des vais Ig centre, au point dévoiler troubles fonctionnels consistent en mouches voties équatonaie lantes, lacunes dans le champ visuel, strabisme, etc.

complètement ar • variétés indique Très souvent les deux yeux sont atteints; la mar-

16 n0!L miles sont : la rétinite albuminuri- che de cette rétinite est très irrégulière, il est fort leur origine, m danç k dégénérescence rare d’observer une cécité complète; tant que les

qae surtout q ^ rétioites diabétique et éléments rétiniens ne sont pas détruits, on assiste

încémique, fort- rares; et enfin la rétinite syphi- à de grandes alternatives d amelioration et de re-

ffcaf nlst^àfindépMdant? d’altérations sem- Quant à la rétinite syphilitique, souvent indépen-

TLs de la choroïde, de l’iris et du corps vitré. dante de toute éruption eu anee elle coexiste avec

^causes des rétinites séreuse et parenchyma- des altérations du corps vitre et de la choroïde,

mSs échappent à peu près complètement; qui obscurcissent notablement la vue; elle est très

nn a accusé une trop vive lumière, les veilles pro- sujette a récidiver. , K1

on a accuse une F > Enfin, la rétinite pigmentaire est souvent double

nite pigmentaire, c’est souvent une et congénitale, elle frappe encore les enfants ou

taie héréditaire, coïncidant avec même les gens adultes. Son symptôme capital est

i-mutité, etc.; on la vue frapper des V héméralopie (Y. ce mot -

rnnsanffiiins Quel doit être le traitement des retmites? Les

’ophtbalmoscôpe montre des lésions rétinites symptomatiques (aibu min une, syphilis^ ps suivant les variétés réclament un traitement general approprie. Quant

fte îilaSe' a perdu sa aux autres variétés, il faut chercher mais souvent

die est grisâtre par le fait d’une sans beaucoup de succès, a enrayer leur marche,

use cette teinte est surtout pro- soit par les révulsifs sur le tube digestif, soit par la T^erf optique, qui devient moins sangsue d’Heurteloup (V. Sangsues) soit par des ^ " modificateurs généraux tels que 1 îodure de potas-

* Vaniteuse, outre l’hypèr- frÆèSemploi

eï: riùSfbteudè cobalt b—..

longées, etc.

Quant à la rétinite pigmentaire, c est souvent une lésion congénitale, héréditaire, coïncidant avec l’idiotie, la surdi-mutité, etc.; on la vue frapper des enfants issus de consanguins.

L’examen à l’ophtbalmoscope montre des lésions locales différentes suivant les variétés.

Dans la rétinite séreuse, la rétine a perdu sa transparence, elle est grisâtre par le fait dune infiltration séreuse, cette teinte est surtout prononcée autour du nerf optique, qui devient moins distinct.

Dans la rétinite parenchymateuse , outre l’hyperhémie et l’œdème, on observe des opacités blanchâtres ou jaunâtres disposées sous forme de plaques régulières, de stries, masquant une partie des vaisseaux; parfois ces opacités accompagnent très régulièrement les vaisseaux.

Dans la rétinite albuminurique, l’hyperhémie et

RETOUR (âge de). — (V. Ménaupose.) RÉTRACTION. — Nom donné à l’action, purement

uans la retmite albuminurique, inypen™ p- . tu de laqueUe une partie (peau, mus-

les hémorrhagies sont fréquentes, car souvent les P^ive,en vertu ue^t q ^ ^ d^élasticilé vaisseaux rétiniens ont subi la degenerescence ? ■>. .’ K ™v;pnt Jr plie-même et. nar suite,

amyloïde. On observe, et ceci est caractéristique, des plaques d’un blanc éclatant formant une aréole au nerf optique, elles sont souvent mouchetées de r°uge par de petites hémorrhagies. Autour de la tache jaune, les taches blanches ont un aspect étoilé.

Dans la rétinite diabétique, on trouve les mêmes

dont elle jouit, revient sur elle-même et, par suite,, perd une partie de ses dimensions normales, p. l.

RÉTRÉCISSEMENT. — Mot employé dans le langage médical pour désigner le resserrement, et par suite la diminution, congénitale ou accidentelle, de

altéré rehmte diabéti(lue’ on trouve leS me la grandeur d’une cavité ou du calibre d’un canal. ÎSS- C-èSaS qu-oa dit: réteécissèmèmt de 1W

rares et disséminées sans ordre, au lieu de former un cercle autour du nerf optique, une étoile autour de la tache jaune.

ans la rétinite pigmentaire, on aperçoit une séle de points noirs, disposés sous forme d’étoiles, J apbes, à la manière des ostéoplastes; ils ne se snH1SSen.t P°*nt en amas> mais sont disséminés e trajet des vaisseaux.

anfg.ant. aux troubles fonctionnels, ils diffèrent 1 Sulvant la variété de rétinite observée.

la , Ds ^es Tètinites séreuse et parenchymateuse , * vue 8’a.fPaîKiî» très

phage (V. Œsophage), rétrécissement de l’urèthre (V. Urèthre ), etc. p- L>

RÉTROVERSION. — Nom donné à un état particulier de l’utérus, dans lequel le fond de cet organe est incliné en arrière et pèse sur le rectum, tandis que le col est incliné en avant et pèse sur la vessie (V. Utérus). P-L*

RÉUNION. — (V. Cicatrisation, Plaie, Suture).

NfeSi" > REVACCINATION. - (V. nccinami

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RÉVALESCIÈRE. — La « douce révalescière », ce comble du charlatanisme, que les fabricants vendent effrontément 12 francs le kilo, n’est qu’un simple mélange de farine de lentilles, 3 ; farine ' maïs, 1 ; farine de pois, 1 ; farine d’orge, 1 ; i ditionné d’un peu de sel.

d’orge, 1 ; adp. L.

RÊVE. — Le rêve consiste en un ensemble mobile, variable et rapide, le plus souvent confus, fantastique et incohérent, de -tableaux et de sensations, qui rappellent, dans un désordre plus ou moins complet, des laits déjà connus, des circonstances déjà traversées. Dans les rêves, l’imagination est vivement surexcitée, pendant que la mémoire disparaît le plus souvent et que le bon sens fait. naufrage. Un bruit insolite, la soif, la faim, le froid, le chaud, l’abus du café et du thé, etc., agissent souvent pour produire des songes, généralement en rapport avec la cause. Lorsqu’on se couche sur le côté gauche, le foie et les viscères pèsent sur le diaphragme, gênent le cœur et les poumons, et produisent les rêves les plus pénibles et les plus bizarres.

Il est . bien certain que les rêves ne sont pas toujours des associations désordonnés d’idées. Les impressions des sens, vue, odorat, peau, oreilles influent singulièrement sur les rêves. Scherner’cite le fait amusant d’un jeune homme, qui murmurait son nom a romUe d’une maîtresse cruelle, pendant quelle dormait. Elle s'habitua ainsi à rêver de lui, et les sentiments de la dame changèrent du tout au tout à l’égard du jeune homme. Un homme reve qu il est paralysé, aveugle, et son rêve se réalisé quelques jours après. La crainte de la mort prochaine caractérise également les songes des sujets atteints de maladie de cœur. Des rêves d’incendie et de sang précèdent souvent, tout le monde peut le remarquer, les états congestifs et les hémorragies. Les prodromes ordinaires de la fièvre typhoïde sont marqués par des rêves tristes, semésdans un sommeil rare. La méningite a des rêves douloureux et effrayants : « Maman on me coupe! » Voila le type du rêve chez un pauvre enfant, qui ladTe ^ q ^ j°UrS aprèS’ à Celte odieWma- Le caractère des individus est souvent mis à nu Uns • l’avar0pDgeS' Le,,gourmand rêve noces et feshffipnl T’ P1fC6S d °r 6t billets de banque; l’ambitieux, décorations et places. De plus, les préoccupations de la «lutte pour la vie » se réEnt généralement dans les rêves: le professeur rêve quil ne sait pas son cours; le comédien, mü

visites. 16 S0Ü 5 6 médedn’ qu’Ü a La douleur physique agit dans la production de certains reves; un individu qui souffre d’une an gine reve qu’on l’étrangle où qu’on le pend- Des cartes, piqué par une puce au sein gauche rêve quon lui perce le cœur d’un poignard; Alfred Maury reçoit sur son cou la patère de son lit et rêve qu on le guillotine pendant la Terreur ; un savant (dont le nom nous échappe) rêve qu’une vipère le mord au mollet droit : le lendemain apparaissent a cet endroit les premiers signes d’un anthrav mortel.

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Dans les maladies, le rêve est souvent tôrne que le médecin étudie utilement r> ! delà rage est précédée de rêves affréu * e?S>n chlorose et l’anémie, les rêves sont Batls k blés; les malades entendent le murmur^H1 agréï' seaux, le chant des tourterelles etc r- rilis' Longet attribue ces rêves aux bruits i1^ sang des chlorotiques en circulant dans fait le de leur cerveau. Dans les maladies de S anèfes rêves sont ordinairement remplis d’an<mi<ÏÏUr’ les terreur, et fréquemment interrompus n»? \ et de veils en sursaut. Dans l’alcoolisme les E es ré' vent continués par des hallucinations 0 général le caractère professionnel, c’est-à dhe -6n sont en rapport intime et caractéristique occupations journalières du malade. Les al™ r ques voient souvent aussi en songe des noirs, informes, dégoûtants; des rats, des serpents* i s voient anssi des lumières; de l’eau qui cou •’ ds ont la sensation du vide. Ces rêves sont suiSchez eux dun réveil plein d’horreur et d’anxiétéeux^e^°rS ^eS r^V6S P*nsomDde est complète chez

Notre éminent maître, Moreau (de Tours) ai niait à comparer le rêve à une folie passagère, et’ inversement lafolie était le rêve de l’homme éveille! Le reve succède souvent à une excitation corporelle ou mentale excessive. D’après Ribot, il existerait un centre cérébral de volition, tout comme il existe un centre de langage dans la troisième circonvolution du lobe frontal. Ce centre serait paralysé , dans le rêve. S’il est quelque chose d oblitéré dans le songe, à coup sûr c’est le sens moral. Nous commettons, en rêve, les forfaits et les crimes les plus affreux sans jamais éprouver une lueur de remords. Chacun, du reste, a sa manière de rêver comme sa manière d’être, et le songe existe non seulement chez l’homme, mais encore chez toutes les bêtes un peu civilisées (chiens de chasse).

Un ingénieux savant, le docteur Delaunay, a rendu compte à la Société de biologie de ses in* vestigations sur les rêves, dont voici le résumé succinct. Quand on ne rêve pas d’habitude, il suffit pour rêver, de dormir la tête couverte. Si l’on se couvre le front d’une plaque d’ouate, les rêves perdent leur caractère incohérent et désordonné pour revêtir une allure intelligente. Si l’on se couche la tête basse, on rêve ; si c’est sur le dos, les rêves sont sensoriels, . colorés, mouvementés, lascifs (congestion du cervelet et de la partie pos' térieure de l’encéphale). Les rêves que l’on fait couché sur la partie droite du cerveau sont illogiques, absurdes, puérils, menteurs; sur le cerveau gauche, ils sont plus intelligents et touchent à des faits recents; enfin les discours y jouent fréquemment un rôle (on sait que la faculté de langage ou de coordination de la parole a son siège localise dans la troisième circonvolution cérébrale du lobe trontal du cote gauche.

i0 Et “a‘nter)ant> chers lecteurs, essayez et contrôlez C est facile et peu coûteux.

Le professeur Bail a décrit, sous le nom de

InZtuTV et, parait-il, assez fre¬

quent état physiologique, au moment où le som-

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