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, -s les arcades sourcilières, de crainte que 1 deau epai g du liquide ne glissent dans les <pxelîaes s p. l.
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MENT. — Nom donné aux dépôts qui se fort ar la précipitation des substances solides ou oui existent en suspension ou en dissolution dans un liquide, et spécialement dans l’urine, p. l.
ofTÜlN (vin de). — Le vin de Séguin, dont Fin- .Onction dans la thérapeutique remonte aux Ornières années du siècle, et qui acquit rapide- P prd une réputation universelle, est une prépara- ■n due au savant pharmacien chimiste G. Sé- . ’ faite avec du vin blanc sec et riche, en alïl’ contenant, à l’état de dissolution parfaite et constante, tous les alcaloïdes ou principes actifs du Quinquina. Depuis cette époque, le vin de Seguin se maintient toujours au premier rang parmi les produits de même ordre et sa réputation n’a pu être amoindrie par la découverte du sulfate de quinine preuve incontestable de sa puissante valeur thérapeutique comme fébrifuge et comme tonique, qui réalise les voeux des médecins et des malades.
■ Ce n’est pas du premier coup que G. Séguin est arrivé à préparer le vin auquel il a donné son nom.
11 s’est livré à de nombreux essais et à de nombreuses recherches, avant de trouver la meilleure
formule. Il a essayé comme dissolvants . des principes de quinquina les vins rouges, les vins blancs sucrés et les vins blancs secs, dépourvus de toute matière colorante et sucrée, et il est arrivé à établir les faits suivants confirmés par le professeur Lémery :
1° Les vins rouges épuisent très bien le quinquina, mais ils forment avec lui des tannates, qui, suivant l’expression juste de Bouchardat, sont un contre-sens en thérapeutique ; 2° les vins sucrés doivent être considérés comme des dissolvants inférieurs des alcaloïdes du quinquina, ils n’en dissolvent qu’une très faible quantité; 3° les vins blancs secs et généreux, c’est-à-dire alcooliques, sont les dissolvants naturels du quinquina : le tannin particulier qu’ils contiennent, bien différent du tannin des vins rouges, favorise la dissolution des principes toniques et fébrifuges du quinquina, au lieu de se combiner avec les alcaloïdes pour les précipiter à l’état insoluble, comme cela arrive pour le tannin et la matière colorante des vins rouges et des vins sucrés.
Comme conclusion logique, G. Séguin adopta pour frire son vin, les vins blancs secs et alcooliques epourvus de matière colorante et de sucre, comme madère, et dèà 1806, il soumit sa préparation à ^appréciation de la Société Royale de médecine, menue plus tard l’Académie de médecine, qui, après aalyses et expériences multiples d’une commission rem'f 6’ déclara '• « 1° que le vin fébrifuge de Séguin
Place avec avantage toutes les préparations de w***; 2° que sa préparation, toujours cousue e’ Procnre toujours les mêmes effets, ce qu’on Ils attendre des espèces variées de quinquina. mèdPS!SGnt ^es médecins à faire usage de ce re-
er 1 S lcms les cas °ù Us croiraient devoir, emes préparations de quinquina. »
Près de cinquante ans plus tard, en 1852, dans son Formulaire magistral qui est aujourd’hui à sa vingt-cinquième édition, le professeur Bouchardat, membre de 1 Académie de médecine, écrivait à propos du vin de Séguin: « Ce vin contient tous les principes actifs du quinquina et se conserve indéfiniment; il est d une administration facile. Je l’ai employé très souvent comme fébrifuge et avec un succès constant. .
Il est surtout très utile pour empêcher le retour des fièvres intermittentes sujettes à récidive (100 gram. par jour). C’est un tonique très puissant, à la dose de 20 gram., avant le repas, il facilite la digestion. » Cette opinion de Bouchardat a été confirmée de tous les points par une foule de professeurs, de médecins des hôpitaux et de praticiens, entre autre par Briquet, le savant médecin, de la Charité, membre de l’Académie de médecine, dans son remarquable Traité du quinquina, où il déclare qüe « les sels de quinine se maintiennent en solution parfaite dans le vin de Séguin et que cette préparation constitue un des meilleurs fébrifuges ».
Le vin de Séguin agit comme fébrifuge et comme tonique. Si son action fébrifuge est moins rapide que celle du sulfate de quinine, elle est aussi certaine; et de plus, cette préparation a le sérieux avantage de ne pas irriter les voies digestives. Comme tonique, il fortifie les organes digestifs, stimule l’appétit, facilite la digestion et ranime les forces générales.
En vertu de son action fébrifuge, il est indiqué dans les fièvres intermittentes, les fièvres continues, adynamiques ou malignes, les fièvres pernicieuses, la fièvre typhoïde, dans les diarrhées consécutives aux dysenteries, dans le choléra, etc.
Comme tonique, il trouve son application dans la convalescence des maladies aiguës, dont il abrège sensiblement la durée, dans l’anémie, la chlorose et leurs conséquences : névrose, migraine, névralgies, leucorrhée, inappétence, dyspepsie, etc.
Le vin de Séguin, à la mort de son inventeur, a été préparé pendant plusieurs années par M. J. Lefort, de l’Académie de médecine; il l’est aujourd’hui par son successeur, M. Surun, ancien interne des hôpitaux, un des pharmaciens les plus estimés de Paris. Ce vin est d’une amertume franche et nette, mais qui devient bientôt agréable. Cette amertume, du reste, est la preuve absolue de la richesse de la préparation en alcaloïdes du quinquina. La dose quotidienne comme fébrifuge varie de 6 à 12 cuillerées à soupe en plusieurs fois, et cette dose doit être continuée pendant plusieurs jours après la disparition de la fièvre. Comme tonique, un demi-verre à bordeaux avant chacun des principaux repas suffit. Dr L. Saint-antonin.
SEIGLE. — Le seigle est une des céréales les plus employées dans l’alimentation des classes pauvres pour lesquelles le froment est trop cher. On en consomme beaucoup dans les campagnes de Belgique, de Hollande, de Prusse, de Russie, et dans certaines contrées de la France.
Voici d’après Payen, la composition immédiate du seigle :
Amidon . 67*®3
Matières azotées . 12.50
Dextrine et substances congénères, . . 11.10
Matières grasses . . 2 25
• Cellulose et tissu végétal. . . 3. 10
Matière minérale . 2.60
Moins riche que le froment en matière azotée, le seigle contient par suite moins de gluten, et celuici que l’on isole très difficilement, se distingue du gluten de froment par une couleur foncée et une viscosité particulière. Le pain qu’on obtient avec sa farine lève moins que celui de froment, est plus compact, plus hygroscopique et par suite se conserve plus longtemps frais ; il a une couleur brun foncé, une odeur agréable et une saveur spéciale.
La farine de seigle entre dans la composition du pain d’épices.
Il faut toujours avoir soin de ne faire usage que de seigle absolument sain et exempt d’une maladie à laquelle il est très sujet, et qui a reçu le nom d ergot de seigle [Y. Ergot), Dr Paul Labarthe.
SEIGLE ERGOTÉ. — (V. Ergot.)
SEIN. — (Y. Mamelle.)
SEL. — On désigne sous le nom de sel, en chimie, le résultat de la combinaison d’un acide avec une
SEL DE CUISINE. — Le sel de- cuisine est un composé de chlore et de sodium (chlorure de sodium), qui se présente sous la forme de petits grains blancs, cristallisés et transparents. Sa solubilité dans l’eau froide est de 35,7 pour 100, et dans l’eau bouillante de 39,6. C’est un des corps les plus répandus dans la nature. Le sel du commerce provient de trois sources différentes : 1° Le sel gemme se rencontre dans certains terrains en Hongrie, en Allemagne, en Pologne, en Afrique et au Pérou. Il existe près de Cracovie des mines de sel qui ont une longueur de plus de cent lieues. En France, on exploite neuf carrières de sel. Ce sel est coloré par des acides métalliques. 2° Les eaux marines renferment de grandes proportions de sel qu’elles laissent déposer par évaporation sur le sol des marais salants. Presque tout le sel consommé en Europe provient des eaux de la mer. 3° Enfin, on retire du sel des cendres de varechs; ce sel est très impur et doit être rejeté des usages de la cuisine.
Le sel est un des principes constituants des plus importants de notre économie. Il entre dans la composition du sang, de la salive, de la sueur du suc gastrique et même du lait. On comprendqù’un corps aussi répandu joue un rôle aussi important Aussi ce condiment est-il indispensable dans les aliments. Le sel ayant été refusé au serfs dans quelques provinces de Russie, ceux-ci tombèrent rapidement dans une profonde anémie qui cessa dès que l’usage du sel leur fut rendu. Les hommes en font usage depuis un temps immémorial et les animaux le recherchent avec avidité. On sait effet, qu’il est indispensable à la santé des troT peaux. Pris en petite quantité, il excite la sécrétion He la salive et du suc gastrique, stimule les fono lions de l’eslomac et favorise la digestion rP 1 est donc un condiment indispensable sans lequel
toutes les fonctions organiques sont .
deviennent languissantes. Il s’éliminp ?°ublées , rents organes sécréteurs et facilite la les % des produits de décomposition. Pris il est purgatif et émétique; détermine »
tion de hrilllirp ail i>- • C Ut>e SPn.,
tion de brûlure au niveau de l’épigastre .? Se^: ardente; il irrite fortement l’estomac tin. On peut évaluer à 16 grammes r •1I%
un. un peur évaluer à 16 grammes •
quantité de sel qu’un homme doit absorhe??11 b
jour. Certaines personnes la dépassent «h • ^
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grammes. L expérience a démontré que si f i sel est indispensable à la régularité de- V ! ■ de l’économie, son abus détermine i kt** ' des désordres graves qui aboutissent à une? chexie profonde. uneca‘
Le sel rend de grands services dans le traitement de la scrofule et du rachitisme, soit qu’on l’admi mstre sous forme de boisson ou de bains (V jw. de mer). Les engorgements chroniques du foie et de 1 utérus, les arthrites chroniques, certaines sas tralgies sont rapidement améliorées par l’usage des eaux salines.
Le sel jouit de propriétés antiseptiques qui l’ont fait employer pour la conservation de la viande. Il est important que le sel dont on se sert dans ce but soit pur, et que la salaison ait lieu aussitôt après la mort de 1 animal. On sale aussi certaines substances végétales dans le but de les conserver (choux, champignons, olivés).
On falsifie quelquefois le sel en y ajoutant de 1 eau pour augmenter son poids, du salpêtre, du sulfate de soude ou de chaux et même de la terre. Le bon sel doit être très blanc, ne pas attirer l’humidité et crépiter sur des charbons ardents.
Dr Paul Labarthe.
SELTZ (eau de). — (V. Siphon.)
SÉMÉIOTIQUE. — Nom donné par les médecins à cette partie de la pathologie générale qui traite des signes des maladies. p. L
SEMENCE. — (Y. Sperme.)
SEMEN-CONTRA. — Non donné par les botanistes à une plante de la famille des Synanthérees, originaire de la Perse et du Thibet, dont les capitules floraux, les fleurs et les fruits, jouissent ® propriétés vermifuges, dues à un alcaloïde appe* Santonine (Y. ce mot), qu’elles renferment et <P est aujourd’hui beaucoup plus usité que le seme contra. p. L.
SEMI-LUNAIRE. - Nom donné par les anakj mistes au second os de la première rangée carpe situé entre le scaphoïde et le pyi’ainl (V. Carpe.) P- C
SÉMINAL. — Mot employé par les anatonai-^ pour désigner ce qui a rapport au sperme : H séminal , pertes séminales, vésicules séminales-
Liquide séminal. — (V. Sperme.)
Pertes séminales. — (V. Spermatorrhée-) .
Vésicules séminales. — Les vésicules sén»D
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