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.. rapidement mortelle. Dans des cas heureux, ^ais rares, le pédicule s’oblitère et la tumeur s’atro- ^ie peu à peu. On a vu des malades atteindre TL de 40 a 50 ans.

On voit que le spina-bifida, lorsqu’il est pédiculé t se terminer d’une façon favorable. Les tumeurs nédieulées siègent généralement à la région cervicale et ne contiennent souvent que du liquide. Mais dans les autres cas, si la tumeur ne s’ulcère pas, les enfants maigrissent rapidement, deviennent faites et languissants, ils ont des incontinences d’urine et de matières fécales et finissent par suc¬

comber.

Avant d’entreprendre aucun traitement, il faut protéger tout d’abord la tumeur par un moule en gutia-percha et la surveiller attentivement. Quand on aura vu qu’elle augmente incessamment de volume, on essaiera d’abord de la compression. Cette méthode a donné un certain nombre de succès. J. Marton a conseillé de pratiquer une ponction à l’aide d’un trocart et d’injecter dans la tumeur 2 à i grammes d’une solution d’iode à 2 p. 100 dans la glycérine. Dans les cas où la tumeur communique par une large ouverture avec le canal rachidien, on. a pu appliquer, quelquefois avec succès, la ligature élastique. On ne saurait recommander une trop grande prudence dans le choix et dans l’application d’une méthode de traitement. Dr Louis Thomas.

SPINAL.— -Nom donné par les anatomistes à des artères, -à des muscles et à des nerfs.

Les artères spinales naissent de l’artère vertébrale et se distribuent à la moelle; elles se distinguent en spinales antérieure et postérieure ; la première descend sur la face antérieure de la moelle; la seconde sur la face postérieure.

Les muscles spinaux sont des muscles contenus dans les gouttières vértébrales, qui s’insèrent aux vertèbres : ce sont les muscles sous-lombaire, long dorsal et transversaire épineux.

Les nerfs spinaux sont des nerfs qui naissent de la moelle épinière.

Le nerf spinal est un nerf qui naît du bulbe et des parties latérales de la moelle cervicale. 11 m°nte dans le crâne par le trou occipital et il en sort par le trou déchiré postérieur. Il se divise en deux branches : la branche interne qui se jette dans le Pneumogastrique et la branche externe qui s’épuise dans les muscles sterno-mastoïdien et tra- Peze. ,

Le nerf spinal est un nerf moteur, il préside uxmouvem'ents volontaires des muscles du larynx ; section entraîne l’aphonie. P. L.

SPLANCHNIQUES. — Nom donné par les anatoee es : 10 aux cavités qui renferment les viscères, branT : le Crâne’ la Poitrine et l’abdomen ; 2° aux de cb 6S ne^veuses du grand sympathique, situées les n!qfUe de la colonne vertébrale. On divise Mit o ; sPlancdniques en grand splanchnique et la ejPg bnchnique. lis ont pour fonctions de régler domenUlati°a ^es visc®res contenus dans l’ab-

Si>LANchN0L0GIE. — Nom donné par les àna-

CTIONNAIRE populaire de Médecine usuelle.

tomistes a la partie de l’anatomie descriptive qui comprend l’étude des viscères. p. l.

SPLEEN. — (Y. Hypochondrie.)

SPLÉNIQUE. — Nom donné par les anatomistes à une artère et à un nerf.

L artère splénique, la plus volumineuse des trois branches qui forment le tronc cœliaque, se porte transversalement de droite à gauche, suit le bord supérieur du pancréas et se termine dans la rate.

La veine splénique, formée par les veines qui naissent de la rate, constitue une des origines de la veine porte. p. L.

SPLÉNITE. — On désigne sous ce nom l’inflammation de la rate (Y. Rate). P. L.

SPORADIQUE. — On donne ce nom aux maladies qui apparaissent isolément et en dehors des influences épidémiques. p. L.

SPORES. — Nom donné par les botanistes aux organes reproducteurs des plantes cryptogames. L’air atmosphérique contient un certain nombre de spores qui jouent un rôle considérable dans le développement dé certaines maladies infectieuses, p. l.

SPUMEUX. — Nom donné aux crachats et aux liquides de l’économie présentant un état particulier, analogue à l’écume, produit par leur mélange avec de l’air. p. l.

SQUAME. — On désigne sous ce nom des pellicules épidermiques se détachant de la peau, dans certaines maladies, sous forme de fragments plus ou moins étendus (V. Desquamation). p. l.

SQUELETTE. — Nom donné par les anatomistes à la charpente osseuse du corps humain. On peut diviser le squelette en trois grandes régions : la tête , les membres et le tronc. Les os, dont l’ensemble constitue le squelette, sont, d’après Sappey, à l’âge de 22 à 25 ans, au nombre de 198 répartis de la

façon suivante :

Coloune vertébrale . 24

Sacrum et coccyx. . . . 2

Crâne . S

Face . 14

Os hyoïde. . . . . . . 1

Côtes et sternum. . 25

Membres inférieurs . 30 = 60

Membres supérieurs . 32= 64

Total. ... 198

Le squelette d’un adulte pèse environ de dix â douze livres. On a remarqué que le côté droit pesait un peu plus lourd que le côté gauche. Cette différence résulte pour les uns de la prédominance du côté droit sur le gauche, tandis que pour les autres elle en est la cause.

Le squelette diffère selon les sexes; Littré et Robin donnent les caractères suivants : « Celui de la femme est plus petit, plus grêle; les saillies osseuses sont bien moins prononcées. Les membres abdominaux ayant proportionnellement plus de 2:t5

Fig. 117-2.

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