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aladies professionnelles auxquelles sont ex- Ie8 .®jeg tanneurs et les corroyeurs, nous signale- P^d’abord la pustule maligne, affection souvent r°Di5 lie gj pon n’a pas soin d’instituer dès le début, 1110 traitement convenable, mais dont la fréquence ïrainue tous les jours depuis le règlement sanirelatif aux épizooties, prescrivant d’enfouir ^ofondément les animaux morts du charbon. PrNoUS signalerons ensuite, deux maladies des doigts observées par Armieux chez des mégissiers d’Annonav. La première consiste en une sorte d’ecchymose noirâtre siégeant à la partie interne des doigts, se transformant souvent en ulcération oui s’accompagne de douleurs très vives: le repos et l’application de corps gras suffisent à produire la guérison, mais les récidives sont fréquentes. La seconde affection consiste en une petite ulcération, profonde, se formant a l’extrémité des doigts et produite par l’action continue de la chaux sur la peau amincie. Cette affection, désignée par les ouvriers sous le nom de rossignol, provoque des douleurs atroces. Comme traitement, Armieux conseille l’usage de gants huilés.
Enfin les tanneries donnent lieu à des émanations désagréables ; mais celles-ci ne semblent pas insalubres car, d’après les recherches du Dr Beau-; grandies maladies qui s’observent avec une certaine fréquence chez les ouvriers employés dans les tanneries, sont les rhumatismes et les inflammations des voies respiratoires, affections communes à tous les ouvriers qui sont exposés à l’humidité.
ür Paul Labarthe.
taire employé pour faire des potages, obtenu en faisant subir à la fécule contenue dans la racine du manioc (Y. ce mot), une série de manipulations spéciales. Pour obtenir le tapioca, dit Voinesson de Lavelines, on moud la racine de manioc de son écorce, puis on la râpe; cette râpure, placée dans des tissus en palmier est soumise à l’action de fortes presses; le suc qui en découle entraîne avec lui la fécule qui est lavée ensuite avec soin, puis desséchée sur des tôles très chaudes, où elle s’agglomère par l’action de la chaleur en grumeaux mamelonnés, durs, irréguliers, un peu élastiques, blancs, quelquefois jaunâtres, qui prennent le nom de moussache ou de tapioca brut; c’est dans cet état que le tapioca est expédié en Europe à des fabricants spéciaux qui le livrent à la consommation après lui avoir fait subir une série d’opérations minutieuses et très intéressantes, afin de le rendre propre à l’usage ordinaire.
Falsifications. — Le prix du tapioca fait qu’il a été l’objet de falsifications fréquentes. C’est ainsi qu’on fabrique du tapioca factice et de toutes pièces, avec de la fécule de pomme de terre et de l’amidon que l’on humecte de manière à former une pâte épaisse, laquelle est ensuite séchée sur des plaques de cuivre rouge chauffées au moins à 100°. Ce tapioca se présente en morceaux arrondis, très blancs, non granulés comme le vrai tapioca et se brisant facilement sous la dent. Lorsqu’on le fait cuire, le potage ne donne qu’une espèce de colle plus ou moins épaisse, ne laissant pas déposer le tapioca, comme cela se produit lorsqu’on emploie le tapioca naturel. D' Paul Labarthe.
TANNIN. — Nom donné par les chimistes â une substance astringente répandue dans un grand nombre de végétaux, tels que le noyer, le cachou, l’écorce de chêne, la noix de galle, le quinquina. Celui que l’on emploie en médecine est extrait de la noix de galle : à l’état sec, le tannin est blanc jaunâtre, friable, incristallisable, inodore, d’une saveur fortement astringente. Le tannin s’emploie à l’intérieur en potion, en poudre et en pilules, depuis la dose de 0,10 centigrammes jusqu’à 1 gramme, dans les hémorrhagies (épistaxis, hémoptisie, dyssenterie), dans la blennorrhée, dans les flueurs blanches et dans les diarrhées chroniques. On l’administre aussi pour combattre les j sueurs profuses des phthisiques. Il forme des pré- ! ciPités insolubles avec les alcaloïdes et les sels métalliques, aussi on l’emploie comme antidote dans les empoisonnements par l’opium, la morphine, la elguë, les champignons, le vert de gris, les sels de cuivre, les sels de plomb, etc. Le tannin s’emploie aussi à l’extérieur, en insufflations dans les inflammations chroniques de la bouche et du phaen poudre, contre les épistaxis; en lave- ®|ents, dans la dyssenterie; en injections, dans la eunorrhagie; en collyre, dans la conjonctivite ^tarrhale; enfin en pommades, à la dose de 2 à grammes pour 30 grammes d’axonge, dans le ùement des affections herpétiques, des fissures ^tales, des gerçures du mamelon, des ulcérations u col de l’utérus, etc. Dr Paul Labarthe.
TApI0CA. — Nom donné à un produit alimen-
TARENTULE. — La tarentule est une grosse araignée venimeuse, très commune en Espagne et en Italie, surtout aux environs de Tarente, et dans le Midi de la France (Y. Araignée ). P. L-
TARSE. — Nom donné par les anatomistes au squelette de la partie postérieure du pied. Le tarse a la forme d’une voûte, il est en rapport en avant avec le métatarse et en haut avec l’extrémité inférieure du péroné et du tibia. Il est formé de sept os et divisé en deux rangées : la première comprend le calcanéum et l’astragale ; ces deux os sont superposés, l’astragale est situé en haut et le calcanéum en bas ; la .seconde rangée est formée de cinq os disposés de façon que le cuboïde forme cette rangée en dehors, tandis qu’elle est constituée en dedans par le scaphoïde, au devant duquel sont situés trois petits os désignés sous le nom de cunéiformes et qu’on distingue en premier, deuxième et troisième cunéiforme, en allant de dedans en dehors. Tous ces os sont articulés entre eux, de plus, ceux de la première rangée s’articulent avec ceux de la seconde. p* L-
TARTRATE. — Nom donné par les chimistes aux sels formés par la combinaison de l’acide tartrique et des bases. Les principaux tartrates employés en médecine sont :
Le tartrate borico-potassique ou crème de tartre soluble, ainsi nommé à cause de sa grande solubilité dans l’eau ; on l’emploie à la dose de 20 à 30
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grammes comme purgatif et à la dose de 5 à 10 grammes comme diurétique. Ce sel est aujourd’hui peu usité.
Le tartrate double d’antimoine et de potasse,
plus connu sous le nom de tartre stibié ou émétique (V. Émétique ).
Le tartrate ferrico-potassique, qui se présente sous la forme de lames minces, d’un rouge foncé, solubles dans l’eau. Il s’emploie dans le traitement de l’anémie et de la chlorose et présente l’avantage sur certaines autres préparations ferrugineuses d’être mieux accepté par les malades. Ce sel constitue la base des 'pilules de JBarion (Y. ce mot).
TARTRE. — Nom donné par les chimistes au dépôt formé par le vin sur les parois des tonneaux dans lesquels on le renferme. Un tonneau de vin en fournit de 500 grammes à un kilogramme. Les vins qui en contiennent le plus, sont ceux du Midi. Le tartre jouit de propriétés laxatives, mais il est peu usité en médecine. p. l.
TARTRIQUE (acide). — L’acide tartrique est un produit chimique qui se présente sous la forme d’un corps solide, blanc, cristallisé, soluble, dans l’eau, qu’on rencontre dans un grand nombre de fruits acides, particulièrement dans le raisin et dans une foule de végétaux (oseille, tamarin, etc.). On l’extrait généralement du tartre des tonneaux. L’acide tartrique, associé au bicarbonate de soude, sert dans la fabrication de l’eau de seltz artificielle. p L
TAXIS. — Nom donné à une opération qui a pour but de réduire Une hernie étranglée (Y. Eernie)- p. L.
TÉGUMENT. — Synonyme de peau (V. Peau).
TEIGNE. — On désigne sous le nom général de teigne, des affections* cutanées, dues à la présence d’un parasite, parmi lesquelles nous étudierons les cinq variétés suivantes : 1° teigne faveuse ou favus; 2° teigne tondante ; 3° teigne mentagre ou sy cosis ; 4° herpès circiné; 5° pelade.
Teigne faveuse ou favus. — Le favus débute par une rougeur de la peau, affectant une forme arrondie et s’accompagnant de démangeaisons. On voit bientôt apparaître un point jaunâtre de la grosseur d’une tête d’épingle, présentant une dépression centrale, généralement traversée par un poil. Ce point s’agrandit peu à peu et se transforme en une croûte jaune, sèche, déprimée en forme de godet. Ces croûtes peuvent rester isolées; mais dans certains cas, elles se réunissent de façon à former de larges plaques recouvrant la plus grande partie du cuir chevelu et exhalant une odeur rappelant celle d’une couvée de souris ou de l’urine de chat. On voit surgir de ces croûtes des mèches de cheveux, grêles, agglutinés entre eux et cédant à la traction la plus légère.
Ces croûtes sont le siège de démangeaisons généralement peu vives; elles s’accompagnent chez quelques malades d’une éruption de pustules analogues
à celles de l’ecthyma ; les ganglions c • parfois engorgés et douloureux. 6rviCaux sont Le favus ne siège pas exclusivement chevelu, on le rencontre aussi à la f Ur le ctir aux membres et à l’abdomen ; dans S au dos> rares les croûtes faviques couvrent ques ** corps. ^ s<iue tout le
Le favus est dû à la présence d’un chm • spécial qui porte, le nom d ’achorion scJ8*0.11 qui se développe dans les follicules pileux les poils, et donne aux cheveux un aspect gri ST il determme une alopécie qui reste définitive si v n’intervient pas assez tôt. . ’ 11011
La teigne faveuse est une affection essentielle ment contagieuse et qui atteint de préférence £ enfants mal soignés, lymphatiques et scrofuleux Les bonnets, les chapeaux, les peignes, les brosses’ en un mot tous les objets ayant servi à des teigneux’ sont les agents habituels du contage. Cette affection se rencontre chez quelques animaux (souris chats, etc.), et il existe plusieurs faits de transmission du favus des animaux à l’homme. Certains individus, adultes et bien portants, sont réfractaires à l’inoculation du favus.
Abandonné à lui-même, le favus présente une durée fort longue pouvant atteindre quinze ans, vingt ans et même plus.
Le traitement du favus consiste à faire tomber les croûtes avec des cataplasmes ou des lotions émollientes; on pratique ensuite l’épilation auniveau des parties- malades, à l’aide de pinces à larges mors, en ayant soin de n’arracher qu’un petit nombre de cheveux à la fois et de les tirer dans le sens de leur implantation. Puis on frictionne les parties épilées avec une lotion parasiticide; on se sert généralement d’une solution de sublimé à 1/500. On pratique alors tous les jours une friction sur la partie malade avec une pommade soufrée ou mercurielle; on emploie généralement une préparation renfermant 1 ou 2 grammes de turbith pour 30 grammes d’axonge. Au bout d’un mois environ, lorsque les cheveux sont repoussés, il est prudent d’avoir recours à une nouvelle épilation suivie de lotions au sublimé et d’applications de pommade au turbith. Enfin, on aura soin de soumettre les enfan affaiblis ou scrofuleux à un régime approprié.
Teigne tondante. — Cette affection, qui attein exclusivement les régions couvertes de cheveux o de poils est caractérisée par des plaques squameuses, arrondies et au niveau desquelles les, cheveux . les poils qui ne sont pas encore tombés sont cas . à quelques millimètres de la peau; ces P^a(ïu®?’ eS la dimension d’une pièce de cinquante cenl,eur ou de cinq francs en argent, rappellent, par aspect, les plaques de' tonsure récemmeut ra Cette affection débute pan quelques points ery^ mateux, quelquefois par des vésicules, qui s°t • siège de démangeaisons plus ou moins vives,® 40u se groupent de façon à former des plaques p moins arrondies, légèrement saillantes et r^ ^ vertes de squames épidermiques. Les pous> ^ g„£. veau de cés plaques, présentent des allératm 0 at^ cifiques : ils sont secs, ternes, se cassent ,SP tent nément à 4 ou 5 millimètres de la peau, Pr*rLefois des nodosités longitudinales et sont queiq
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és d’un6 gaîne blanchâtre, floconneuse, qui a compagne généralement d’une sensation de chaeotoji^g^ent comparée au givre qui recouvre, en leur et de démangeaison ; elle peut se développer
étê ^de gelée, les petites branches des arbres. sur toutes les parties du corps, mais on la ren-
^^teighë tondante est due à un parasite végétal contre surtout à la face, au cou, sur les avant-bras, on a constaté la présence dans les cheveux, aux mains et aux poignets.
^°Dt les poils» dans les follicules pileux, dans les L’herpès produit par le même parasite que la daDS ^ l’épiderme, et que l’on désigne sous le teigne tondante et le sycosis, est donc une afifeclaines &^c0^£0n/Ce parasite est formé de spores tion contagieuse et pouvant donner lieu soit à la n°rondies, incolores, lisses, visibles seulement au même maladie, soit à la teigne tondante, soit au
m<Mt^ affection, essentiellement contagieuse, se Comme traitement, on aur ontre surtout dans la seconde enfance; elle avec la teinture d’iode ou av
^fint de préférence les individus débilités et les siticides que nous avons ci
a 6fuleux. On observe quelquefois, dans les éco- la teigne tondante. fr°dans ies asiles et dans les ateliers, de véri- Pelade. — La pelade débu ibles épidémies de teigne tondante. On rencontre léger prurit; les cheveux d
arfoi's sur le même individu : la teigne tondante, pulvérulents, atrophiés et n
le sycosis et l’herpès circiné ; ces trois affections spontanément en formant
sont en effet dues à la présence du même parasite, arrondies et complètement
le tricophyton. présentent Jdes dimensions
Le meilleur traitement de la teigne tondante lentille jusqu’à une pièce d>
consiste, comme pour le favus, à pratiquer l’épila- elles sont nettement circor
tion des surfaces malades, à faire des lotions avec plaques voisines peuvent i
une solution de sublimé a t/500, ou des applications vastes surfaces dénudées. B
de teinture d’iode pendant deux ou trois jours, puis siéger sur toutes les partit
à faire des frictions avec une pommade soufrée, ne l’observe guère qu’au <
avec la pommade au turbith ou avec l’huile de cade. varie de quelques mois à
On renouvellera plusieurs fois l’épilation. sont fréquentes.
Enfin, chez les individus débilités, l’huile de foie On n’est pas d’accord sur de morue, les préparations ferrugineuses, le quin- tion : Hardy et un grand no
quina les bains sulfureux constituent de précieux français la regardent comi
adjuvants. taire due à la présence d
Teigne mentagre ou sycosis. — Le sicosis ou ( microsporon audouim), t
mentagre est une affection parasitaire due à la pré- Kaposi, Wilson, etc., la pe sence du tricophyjton, contagieuse, caractérisée par nerveuse caractérisée par
sycosis.
Gomme traitement, on aura recours aux frictions avec la teinture d’iode ou avec les pommades parasiticides que nous avons citées au traitement de la teigne tondante.
Pelade. — La pelade débute généralement par un léger prurit; les cheveux deviennent secs, ternes, pulvérulents, atrophiés et ne tardent pas à tomber spontanément en formant des plaques blanches, arrondies et complètement glabres. Ces plaques présentent ides dimensions variables, depuis une lentille jusqu’à une pièce de cinq francs en argent; elles sont nettement circonscrites, mais plusieurs plaques voisines peuvent se réunir et former de vastes surfaces dénudées. Bien que la pelade puisse siéger sur toutes les parties couvertes de poil, on ne l’observe guère qu’au cuir chevelu. Sa durée varie de quelques mois à un an et les récidives sont fréquentes. , . . a
On n’est pas d’accord sur l’étiologie de cette affection : Hardy et un grand nombre de dermatologistes français la regardent comme une maladie parasitaire due à la présence d’un champignon spécial (■ microsporon audouini), tandis que pour Ilébra, Kaposi, Wilson, etc., la pelade serait une maladie nerveuse caractérisée par un trouble nutritif des
une éruption pustuleuse ou tuberculeuse et sié- cheveux, géant sur la face et sur le menton. Le sycosis dé- Le traitemen bute généralement par des taches rouges/arrondies, à épiler une co couvertes de squames légères; il s’observe surtout que; si les plac chez les individus qui ont beaucoup de barbe. Bien- les cheveux. He tôt la région malade est envahie par des pustules des lotions pen volumineuses, donnant lieu à une sécrétion séro- tion de sublim Purulente qui se transforment en croûtes épaisses, des pommades Les poils de la barbe deviennent secs, cassants et raser les cheve se recouvrent d’une sorte de duvet blanchâtre; la la fin delà ma.
Plupart d’entre eux tombent, ce qui entraîne une frictions stimi
alopécie partielle. ou Ie baume d<
Le sycosis est une affection généralement longue des vésicatoire: et sujette aux récidives. proscrit 1 épila
Son traitement consiste dans l’épilation et dans par semaine el l’application de pommades parasiticides, de tem- une friction a’ lure d’iode ou d’huile de cade. Hardy recommande par exemple : lusage d’un mélange de vaseline et de naphtol Baume de I
a 1/10. S’il survient des complications inflamma- Alcool cam
foires, on les combattra par des lotions émollientes Teinture de
°u par des cataplasmes de fécule ou de farine de riz. Besnier con
cheveux. , , ,, , ,
Le traitement de la pelade consiste tout d abord à épiler une couronne de cheveux autour de la plaque; si les plaques sont nombreuses on rasera tous les cheveux. Hardy recommande de faire, au début, des lotions pendant quelques jours avec une solution de sublimé à 1/500, puis d’appliquer ensuite des pommades parasiticides, en ayant soin de faire raser les cheveux tous les huit jours environ, vers la fin delà maladie, il convient d’avoir recours aux frictions stimulantes avec le baume Opodeldoch ou le baume de Fioraventi. Vidal préconise 1 emploi des vésicatoires .sur les plaques de pelade. LaHier proscrit l’épilation, il fait raser la tete deux lois par semaine et fait pratiquer, deux fois par jour» une friction avec un mélange excitant, le suivan ,
Herpès circiné. — L’herpès circiné débute par tache rouge, arrondie, devenant rapidement le ^§e d’une légère desquamation. La tache rouge aitiale prend la forme d’un cercle, formé par des jesicules, qui s'agrandit peu à peu jusqu’à Presen" dans quelques cas, un diamètre de “20 e T0 centimètres. A mesure que ce cercle s’agrandit, Partie centrale devient saine. Cette éruption s ac-
Baume de Fioraventi. • . ■ * ~ 100 grammes.
Alcool camphré . J
Teinture de cantharides. . . 2o a oU
Besnier conseüle l’épilation autour des plaques rasure des cheveux. Chaque mahn on deit fmre
un savonnage à l’eau chaude ^^taufest^che1 de bois de Panama, puis, quand la tete est seche, une friction avec le mélange suivant :
Alcoolat de Fioraventi. . - -
Teinture de cantharides. . .
Teinture de noix vomique .