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gués veillées éclairées par une lumière artificielle souvent défectueuse.
Enfin on a signalé un certain nombre d'accidents tels que des démangeaisons, de l’eczéma des doigts des mains et même plusieurs cas d’intoxication chez des ouvriers occupés à préparer des vêtements avec des étoffes colorées par le vert d’aniline ou par le vert arsenical. Dr Paol labarthe.
TAILLEURS DE PIERRES. — Hygiène professionnelle. — Les tailleurs et les casseurs de pierres sont exposés à un certain nombre d’affections parmi lesquelles nous signalerons : la formation de callosités épidermiques, les durillons forcés, l’aï douloureux, les inflammations du derme de la main, les blépharites chroniques dues aux poussières, les plaies et les perforations de la cornée produites par les fragments de pierre qui sautent «parfois avec une grande force sous l’effort du marteau qui les brise, des courbures et des déviations du tronc provoquées par des attitudes professionnelles vicieuses. Ils sont aussi sujets aux troubles gastro-intestinaux, à l’essoufflement et aux palpitations. Mais les affections qu’on observe le plus souvent chez eux sont la bronchite et les inflammations chroniques des poumons, provoquées par l’inspiration des poussières de silex et les affections rhumatismales dues aux causes nombreuses de refroidissement auxquelles les tailleurs et en particulier les casseurs de pierres sont fréquemment exposés.
On recommandera à ces ouvriers d’éviter autant que possible la position penchée pour travailler, de faire usage de lunettes grillées et du masque préservateur destiné à arrêter les poussières et les fragments pierreux, de prendre toujours des précautions contre les causes ordinaires de refroidissement, en faisant usage de la flanelle, des tricots, etc., et en se changeant de vêtements lorsqu’ils seront mouillés par la sueur ou trempés par la pluie. Enfin, dès qu'on aura constaté des accidents broncho-pulmonaires confirmés chez un ouvrier, on devra lui conseiller de chercher une autre professi°n- Dr Paül Labarthe.
TALON. — Nom donné par les anatomistes à la partie postérieure du pied, formée par la saillie de l’os appelé calcanéum. P. L.
TALUS. — Nom donné à une variété de piedbot dans laquelle le talon seul repose sur le sol (V. Pied-bot). P. L.
TAMAR INDIEN. — Nom sous lequel certains pharmaciens, ainsi que l’a écrit Dechambre, débitent un produit purgatif qui, suivant les prospectus, serait une préparation de tamarin, mais qui, le plus souvent, renferme de l’aloès ou de la scammonée enrobés dans du chocolat. P. p
TAMARIN. — On donne ce nom, en pharmacie, à la, pulpe du fruit du tamarinier indien, arbre de la famille des Légumineuses, originaire des pays intertropicaux, naturalisé dans l’Amérique méridio nale. Son fruit est une gousse solide, longue de 10 à 14 centimètres, présentant de distance en distance
des étranglements, recourbée et terni- - v 5 très petite pointe. Elle est remplie^6 par Une rougeâtre dans laquelle sont logées d ^ PulPe graines noires luisantes, plus ou moins corm^ à dix C’est cette pulpe qu’on utilise en médecine nméesl’apporte en Europe mêlée aux graines a* Un„n°us ligneuses qui la traversent, et condensée^ ] s
tion.Dans les pays chauds, la pulpe du tamar^' sa saveur acidulé, sucrée, agréable, est reche*1!? pour boissons, sorbets, confitures. Infusée aux tites doses de 20 à 40 grammes par liire l pe' elle donne une tisane tempérante qui sert à apa6-111’ la soif, mettre en appétit, dissiper les dérkj ments gastriques. Prise aux doses élevées de 5(f ' 120 grammes dans 1000 grammes d’eau, ou incorporée à du sucre sous forme de conserve, elle produit des effets purgatifs dus au bitartrate dénotasse, et des résultats avantageux dans les maladies inflammatoires, les affections fébriles, dans les indispositions en un mot où les acidulés et les laxatifs sont indiqués. Dr Marc Cambôblives.
TAMPONNEMENT. — Nom donné par les chirurgiens à une opération qui consiste à remplir une cavité naturelle de tampons de charpie dans le but d’exercer une compression pour éviter une hémorrhagie. On pratique le tamponnement des fosses nasales contre les épistaxis et celui du vagin contre les métrorrhagies (Y. Fossés nasales et Vagin). i i
TAN. — On donne ce nom à une poudre formée par l’écorce de chêne concassée. La poudre de tan sert à la conservation des peaux; on l’emploie quelquefois en infusion ou en décoction astringentes. ‘ P. L.
TANAISIE. — Nom donné par les botanistes à une plante herbacée de la famille des Composées, qui croît dans les prairies humides, facilemen reconnaissable à ses feuilles touffues, d’un ver foncé, et à ses fleurs qui sont de jolis boutons dun jaune doré. Les fleurs sont employées comme ver mifuges, en infusion, à la dose de 5 à 10 gramme dans 120 grammes d’eau. p- L-
TANCHE. -La tanche est un poisson qui vd dans les eaux dormantes des étangs et des lac que l’on rencontre quelquefois dans les rivie j facilement reconnaissable à son corps trapu large, couvert de petites écailles d’un vert'? l-r’à son dos courbe, à ses nageoires couleur de cna-1» ses deux barbillons petits et courts, situés a ^ de la bouche, et à sa nageoire caudale carree’ vent la chair molle, grasse, glutineuse, sentant so ^ la vase, est d’une digestion difficile. On ma » tanche grillée, frite ou à la sauce. p-
TANNE. — Nom donné à de petites, tum dures formées par l’accumulation de debri théliaux dans la cavité des glandes sébacées ^ aU géant au front, aux ailes du nez, au cou devant de la poitrine. r'
TANNEURS.— Hygiène professionnelle-"*