‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 2Chapitre 31 sur 289 · JOU · texte numérisé non relu

JOU

JOÜ

,a fi1trp sur un tamis et on le coule dans des °n les Te iaune manger est d’un usage assez fommun en Angleterre pour les convalescents.

JAUNISSE. (V. Ictère.)

JAVELLE (EAü de). — L’eau de javelle n’est autre chose que de l’hypochlorite de potasse ou chlorure de potasse (V. Potasse [chlorure de]). P. L.

JÉJUNUM. — Nom donné par les anatomistes à la partie supérieure de Y intestin grêle (V. ce mot).

JÉQUIRITY. — Nom donné par les Brésiliens à une plante de la famille des légumineuses, connue en France sous le nom de liane à réglisse. Sa racine, avec laquelle se prépare un extrait qui contient une certaine quantité de glycyrrhisine, est employée aux mêmes usages que la réglisse. Les feuilles sont utilisées en infusions contre les affections catarrhales, des bronches par les habitants des Antilles. Avec les graines, d’un rouge corail avec un hile noir, les Orientaux font des chapelets- et des colliers. Enfin, en 1882, on a proposé d’employer la graine décortiquée, à la dose de 1 gramme de graine [pour 100 grammes d’eau froide, dans laquelle on le laisse macérer 24 heures, contre la conjonctivite et la kératite granuleuse. Les résultats obtenus par Moura-Braziï, de Wecker, Dujardin, Gillet de Grandmont, Terson, ont été favorables ; par contre Deueffe, Terrier, Osio, Mazza, Giolitti, n’ont obtenu de l’emploi de cette substance que des résultats médiocres ou nuis. Aussi le jéquirity n’est-il pas entré dans l’arsenal de la thérapeutique oculaire.

Dr Paul Labarthe.

JOINTURES. — (V. Articulations.)

JOUBARBE. — La joubarde des toits, appelée aussi artichaut des toits , herbe aux cors , est une Plante de la famille des Crassulacées, très commune dans les fentes des rochers des montagnes des Pyrénées, du Jura et des Alpes, qu’on rencontre aussi très fréquemment sur les toits de chaume et es v*eux murs, dont les feuilles, épaisses et charges, sont employées par nos paysans, en cata- P asmes maturatifs contre les abcès, les panaris et ^s tumeurs de diverse nature. Ils font aussi avec i m^angé à du miel, un gargarisme contre

aphtes et les maux de gorge. p# l.

TT ^om donné par les anatomistes a la l’une a at.<rrak de la face. Il existe deux joues, dedan* 01teY autre Sauche. La joue est limitée : en séDai-P a^aiî-le Dez et le sillon naso-labial qui. la iûféripn7.St r es ’ en haut’ Par le rebord orbitaire le boî-d ^V- arCade zygomatique; en arrière, par en bas ^nau6?6111^ ^ *a franche de la mâchoire ; telles sont w r re?30r(l inférieur du maxillaire;

- ^ mites que lui donne le professeur

Richet. Nous la subdivisons en deux portions : 1° l’une postérieure ou massétérine ; 2° l’autre antérieure ou joue proprement dite , cette dernière forme les parois latérales de la cavité buccale.

A. Région massétérine. — A peu près quadrilatère, et limitée par les bords du muscle masséter, cette région présente :

1° La peau garnie de poils, dont l’ensemble a recule nom de favoris;

2° La couche sous-cutanée, assez épaisse, surtout remarquable par la présence de plusieurs organes importants qui sont : le canal de Sténon, transversalement dirigé à un travers de doigt au-dessous de l’arcade zygomatique, et accompagné par un prolongement de la glande parotide (parotide ; accessoire ) ; Y artère transverse de la face qui, placée au-dessus du canal de sténon, présente la même

Fig. fi84. — Glande parotide et canal du sternum.

1. Glande parotide, telle qu’elle se montre lorsqu’on enlève la peau et le tissu cellulaire qui la recouvre ; on voit qu’elle le prolonge notablement sur la face externe du muscle masséter ce prolongement a reçu le nom de parodite accessoire. — 2. Canal de sténon, accompagné par la parotide accessoire ; il croise la face externe du muscle masséter et s’ouvre sur la muqueuse buccale au niveau de la deuxième molaire supérieure. — 3. Muqueuse buccale sectionnée et relevée pour montrer 1 orifice du canal de Sténon. — 4. Orifice du canal de Sténon. — S. Section du maxillaire inférieur. — 6. Muscle masséter. — 7. Muscle sterno-mastoïdien. — 8. Arcade alvéolaire supérieure.^

direction ; enfin de nombreux filets des nerfs facial et auriculo temporal qui sont dirigés dans le même sens ;

3°L 'aponévrose, peu épaisse, qui recouvre le muscle masséter ;

4° Le muscle masséter, qui s’insère en haut sur l’arcade zygomatique, et s’applique sur la face externe de la branche du maxillaire où il s’insère et dont il présente la forme ; . , . .

5° La branche du maxillaire inférieur dont le bord supérieur présente, en avant, Yapophyse coronoïde destinée au tendon du muscle temporal, au milieu, Y échancrure sygmoide par laquelle s engagent les vaisseaux et les nerfs massetenens et, en arrière, le condyle qui s’articule avec la cavité glenoïde du temporal pour former l’articulation tem-

poro-maxillaire ; , • .

6° Le muscle ptérygoïdien interne, étendu de la cavité ptérygoïde à la face interne de la branche du

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