partie antérieure de la jambe, va de la tu
bérosité externe du tibia au côté externe du Fig. 682. Fig. 683.
premier OS cunéiforme du pied-, -près de Jambe (région antérieure). Jambe (région postérieure profonde
l’extrémité postérieure du premier . méta- ,
tarsien Tl iwnn ia i„ :„TY1v>r, At Fie. 682. -r Région anterieure de la jambe. — 4. Muscle jambier anteneu
Xe": 11 ûechit le pied sur la jambe et fttiré en dedfns par un crochet. JL Rotule. 2,3. Muscles de la part,
e son nord externe. postérieure de la jambe débordant le- bord interne du tibia. — S. Musc!
Le JAMBIER POSTÉRIEUR [fia. 683), situé à extenseur commun des orteils. — 6. Muscle extenseur propre du grc
la partie nostérienrp pt nrnfnnrlp dp la orteil. — 7,8. Muscles péroniers latéraux, — 9 Ligament annulaire ante
iamhp 1 P°Slerieure et profonde ae U rieur du tarse 10 ^ pédieux. 4d. Artère tibiale antérieure. -
la f ’ va Ôe la partie la plus externe de -I2. Nerf sciatique poplité externe fournissant (12') le nerf musculo-cutanf
-„7ace postérieure du tibia à l’extrémité — VA Ai. Branches du nerf musculo-cutané. — 15. Nerf saphène extern;
inférieure de l’os scaphoïde. Il est fortement - 16,17. Nerf tibial antérieur.
adducteur du pied, c’est-à-dire qu’il élève Fig. 683. — Région postérieure profonde de la jambe. — 8. Tendofi^ son bord interne, et il concourt aussi à son ™uscle l.ambif P°f “ *■ Muf,SÏUX-- 4. Musc
extpncîiAn biceps fémoral. — 3. Tendon du muscle demi-tenaineux.
enS10Q* P. L. - jumeau interne. - 4' Muscle jumeau externe. - 5. Muscle poplité ■
6. Muscle soléaire réséqué immédiatement au-dessous de s° JANICEPS. — (V. Iniove.) fibreuse. — 7. Muscle fléchisseur commun des orteus. — • ,
^ P ) muscle jambier postérieur. -941. Muscle fléctosseur propre du gr
TADTjpm -mj. orteil. — 10. Muscles péroniers latéraux. — 1- T®ddon . .. . "
m>RRET- ~ ,Nom donne par les anato- rant sur la face postérieure du calcanéum.
tes a la région postérieur du genou OU u- Artère articulaire inférieure et externe. - 1S. Nerf sciatiq
creux poplité (V. poplité). %. L.
Fig. 682. Fig. 683.
Jambe (région antérieure). Jambe (région postérieure profonde);
Fig. 682. — r Région antérieure de la jambe. — 4. Muscle jambier antérieur attiré en dedans par un crochet. — 1. Rotule.— 2,3. Muscles de la partie postérieure de la jambe débordant le- bord interne du tibia. — S. Muscle extenseur commun des orteils. — 6. Muscle extenseur propre du gros orteil. — 7,8. Muscles péroniers latéraux, — 9 Ligament annulaire anterieur du tarse. — 10. Muscle pédieux. —. 11. Artère tibiale antérieure. — 12. Nerf sciatique poplité externe fournissant (12') le nerf musculo-cutané.
— 13.14. Branches du nerf musculo-cutané. — 15. Nerf saphène externe.
— 16,17. Nerf tibial antérieur.
Fig. 683. — Région postérieure profonde de la jambe. — 8. Tendon du muscle jambier postérieur. — 1. Muscle demi-tendineux. .
biceps fémoral. — 3. Tendon du muscle demi-tendineux. • ... . jumeau interne. — 4' Muscle jumeau externe. — 5- MuaclecV,Pn 'adp 6. Muscle soléaire réséqué immédiatement au-dessous de fibreuse. — 7. Muscle fléchisseur commun des orteils. — ■
muscle jambier postérieur. - 9,11. Muscle fléchisseur orteil. -10. Muscles péroniers latéraux. - 12- Tendon d Achüte s insérant sur la face postérieure du calcanéum. 1 • .. p F 'té
14. Artère articulaire inférieure et externe. — 1S- Nprf sciatioue
rieure. - 16. Artère péronière. - 17. Nerf sciatique.- ;18. Nerf sc a que
creux poplité (V vovlité ) fi T rieure- - 16- Artère péronière. - 17. Nerf sciauque. - • 10. «ai h
^ 1 V°Pltteh P. L. proptité extepne Nerf ^ postérieur- - 21. Filet du nerftibml
Ta ttmt. postérieur. — 22. Division du nerf tibial postérieur en nerfs planta
AUNE (tievre). — La fièvre jaune ou ...
omz 0 nègre, est une maladie pestilentielle, spé- I jaune aux fièvres intermittentes et au cho era, v e. a certa-ins pays chauds, et caractérisée par des c’est également un poison, et ce poison, prouaumissements [noirs, des hémorrhagies multiples blement engendré par la décomposition de vege-
taux ou de détritus animaux, ne rencontre ses conditions de développement que sous certaines latitudes, etc.
La fièvre jaune est endémique et épidémique ; elle est endémique aux Antilles, aux États-Unis, elle est épidémique dans ces mêmes pays lorsque les grandes chaleurs succédant à des temps humides, ont activé la production du poison ; de plus, elle s’est manifestée sous forme d’épidémie en Espagne, en Afrique , à Saint-Nazaire, etc. C’est presque exclusivement sur les bords de la mer, des lacs ou des grands fleuves que règne la fièvre jaune ; elle a pu éclater à bord des navires qui fréquentent ces parages et qui deviennent ainsi des foyers d’infections capables de transporter la maladie au loin.
La fièvre jaune frappe spécialement les étrangers non acclimatés, surtout lorsqu’ils viennent des pays froids, qu’ils se livrent à des excès, des fatigues, s’exposent à de brusques variations atmosphériques. Elle atteint plutôt les blancs que les noirs, les hommes que les femmes, les adultes que les enfants, les gens robustes que les sujets faibles. :
La fièvre jaune est-elle contagieuse? On l’a très énergiquement nié.
Le cadavre des individus morts de fièvre jaune est jaune, il est maculé d’ecchymoses ou pétéchies plus ou moins nombreuses. Le sang est noir, diffluent. L’estomac et l’intestin renferment une quantité de sang plus ou moins pur, leur muqueuse est ramôllie, épaissie, ecchymosée. Le foie offre des lésions semblables à celles que l’on observe dans l’ictère grave; puissante preuve à l’appui de l’opinion qui regarde la fièvre jaune et l’ictère grave comme une seule et même maladie ; ainsi le foie est décoloré, ce qui tient à la dégéné- ' rescence de son tissu. La rate est parfois très gonflée; quant aux congestions des autres organes elles n’offrent rien de fixe.
La fièvre jaune se déclare brusquement au milieu des occupations ordinaires par un violent mal de tête, un sentiment de malaise et quelques frissons ; il survient en même temps des douleurs à l’épigastre et dans divers autres régions ; dès lors la maladie est caractérisée: 1° par des vomissements noirs et des hémorrhagies diverses ; 2° par des douleurs ; 3° par la coloration de la peau ; 4° par la lenteur du pouls.
4° Vomissements noirs et hémorrhagies. — Les malades sont pris très vite de vomissements bilieux ou muqueux ; mais vers le troisième ou quatrième jour ces vomissements deviennent noirs comme ceux du cancer de l’estomac, ils sont constitués par le sang exhalé à la surface de l’estomac ; plus tard, surviennent une diarrhée noire ( 'melœna ) et des hémorrhagies par diverses muqueuses ; ainsi le sang s’écoule par le nez, les gencives, les conjonctives , par le rein , et il peut alors s’accumuler dans la vessie d’autant plus facilement que les rétentions d’urine sont fréquentes. Enfin le sang s’extravase dans le tissu cellulaire et forme des ecchymoses ou pétéchies plus ou moins nombreuses.
2° Douleurs diverses. — Les malades éprouvent
des douleurs contusives ou lancinantes dans ie reins, dans les membres, dans les muscles q! cou ; il existe surtout une anxiété épigastrique très pénible.
3° Coloration de la peau. — Au début la peau est rouge, chaude, injectée, les yeux sont brillants bientôt se montrent des taches jaunes. L’ictère fait des progrès, il devient général ; cependant il est des cas où il est fort peu marqué.
4° Pouls. — Au début le pouls est fréquent, fort comme dans une affection fébrile, mais vers le troisième ou le quatrième jour il devient si rare et si faible qu’il tombe à 40 pulsations et que les battements du cœur sont difficiles à saisir.
Si la fièvre jaune est mortelle, on voit s’aggraver les divers symptômes que nous venons d’indiquer ; les traits se décomposent, l’intelligence, longtemps intacte, s’altère, il survient du délire, du hoquet, et le malade tombe dans le coma ; la mort arrive vers le troisième ou le quatrième jour, parfois même plus vite.
Si la fièvre jaune doit guérir, les symptômes s’améliorent, le pouls n’est jamais aussi faible, les vomissements ne sont pas noirs, ou bien ils perdent très vite ce caractère ; c’est vers le cinquième jour que le retour à la santé se dessine d’une façon bien nette.
La convalescence est toujours longue et pénible; les rechutes, assez rares, sont souvent produites par des écarts de régime; les récidives sont également rares.
La fièvre jaune est très meurtrière ; suivant les épidémies, elle tue le tiers ou le cinquième des personnes qu’elle frappe ; les enfants sont ceux qui y résistent le mieux; les hommes robustes et pléthoriques sont ceux qui y résistent le moins.
Le seul moyen de se préserver de la fièvre jaune c’est de fuir les lieux où elle règne ; les personnes obligées de vivre au milieu d’un foyer épidémique suivront les règles, d’une bonne hygiène, mais il n’est aucun agent médical qui soit capable de les protéger.
Si la fièvre jaune est réellement moins contagieuse que le choléra, ce que l’on est porté à croire, les quarantaines imposées aux navires venant des pays infestés pourront être moins rigoureuses.
Nous ne connaissons point de spécifique contre la fièvre jaune : il faut donc se borner à faire de la médecine de symptômes. Il faut combattre les vomissements par des boissons acidulées, glacées, par l’opium, la potion de Rivière, etc. Au début, l’hud® de ricin donnée à petites doses a été utile. On pem calmer le sentiment d’ardeur éprouvé par le malade par les/bains tièdes, les frictions avec lapnlpe de citron qu’on laisse appliquée sur la peau, et® Le quinquina peut être utile, mais il ne possède contre la fièvre jaune aucune vertu spécifique.
D' Léon Moynac.
JAUNE MANGER. — On donne ce nom à u?
mets, qui se prépare en battant huit jaunes d’ceub dans un demi-litre de vin blanc coupé de mem quantité d’eau, auquel on ajoute de la gélatine, sucre et des zestes de citron. On fait chauffer® mélange jusqu’à ce que la gélatine soit dissout ,