‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 2Chapitre 78 sur 289 · LOM · texte numérisé non relu

LOM

Art. 12. — Toutes les fois qu’un cas de maladie épidémique ou contagieuse se sera manifesté dans un garni, la personne qui tiendra ce garni devra en faire immédiatement la déclaration au commissaire de police de son quartier ou de sa circonscription, lequel nous transmettra cette déclaration.

Un membre du Conseil de salubrité sera délégué pour constater la gravité de la maladie, et provoquer les mesures propres a en prévenir la propagation.

Art. 13. — Les personnes qui tiendront des logements en garni seront tenues de se conformer à toutes les prescriptions :

1° De l’ordonnance de police sus-visée du 23 novembre 1853, concernant la salubrité des habitations ;

2° De l’instruction du conseil d’hygiène publique et de salubrité de la Seine annexée à ladite ordonnance.

Aussi bien qu’a toutes les prescriptions intervenues depuis cette époque.

Art. 14. — Les contraventions aux dispositions qui précèdent, seront constatées par des procès-verbaux ou rapports, et déférées aux tribunaux compétents.

Art. 15. — L’ordonnance de police du 23 novembre 1853 et l’instruction du conseil de salubrité rappelées dans l’article précédent seront publiées et affichées en même temps que la précédente ordonnance.

Les sous -préfets des arrondissements de Sceaux, de Saint-Denis , les maires et les commissaires de police de Paris, le chef de la police municipale et les autres proposés de la préfecture de police sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de tenir la main a l’exécution de la présente ordonnance.

Malheureusement, loi et ordonnance sont incomplètes. De plus, elles sont encore loin d’être appliquées partout et de l’être rigoureu- â sement.

Suivant nous, il faut appliquer partout 'la ioloi; de plus, il faut la compléter et la mettre ; en harmonie avec les nécessités urgentes. C’est mJ ce qu’a très bien formulé notre savant ami le i(Hj professeur Brouardel dans le rapport présenté % à l’Académie de médecine dans le courant de i l’année 1885, qui se termine par ce vœu, adopté i à l’unanimité : 21

« L’Académie émet le vœu que la réforme ta. projetée de Ja loi du 13 avril 1850 sur les logements insalubres, fasse disparaître les incertitudes qui, en permettant des délais indéfinis dans l’exécution des mesures prescrites, rend cette loi inefficace, surtout en temps d’épidémie. » Dr Paul Labarthe.

LOMBAGO. — (V. Lumbago.)

après avoir parcouru le même trajet que les tères.

Les nerfs lombaires, au nombre decinqpajr proviennent de la moelle épinière, la premif’ paire entre les deux premières vertèbres lombS la cinquième paire entre la dernière vertèbre l0m’ baire et le sacrum. Leur volume va en augmentant de haut en bas.

Le plexus lombaire est formé par l’entrelacement et les anastomoses des branches antérieures des nerfs lombaires. 11 est situé sur les côtés de la partie lombaire de la colonne vertébrale, dans l’épaisseur même du muscle psoas, et fournit quatre branches collatérales et trois branches terminales.

Les quatre branches collatérales sont : t» je nerf abdomino -génital supérieur , qui fournit des rameaux aux muscles transverse, oblique et grand droit; — 2° le nerf abdomino-génital inférieur , qui

LOMBAIRE. — Mot employé par les anatomistes pour désigner ce qui a rapport aux lombes (V. ce mot), artères lombaires, veines lombaires, nerfs lombaires, plexus lombaire, vertèbres lombaires.

Les artères lombaires sont des branches collatérales de l’aorte, qui naissent de la partie postérieure de l’aorte abdominale, en nombre variable, mais en général au nombre de trois ou quatre, se portent à droite et à gauche sur la moitié correspondante de la vertèbre lombaire, et se distribuent comme les artères intercostales (Y. ce mot) au corps des vertèbres lombaires, aux enveloppes de la moelle et aux parois du tronc.

Les veines lombaires correspondent aux artères lombaires, elles naissent dans les parois abdominales et se jettent dans la veine cave inférieure,

Fig. 796. — Plexus lombaire.

1. Chaîne du grand lymphatique. — 2. Douzième nerf intercos^,

— 3. Premier nerf lombaire. — 4. Nerf abdomino-génital s r

rieur. — 5. Nerf abdomino-génital inférieur. — 7. Nerf *® ,

cutané. —8,11. Nerf génito-crural. — 21. Son rameau ^

— 19. Son rameau génital. — 24. Nerf obturateur. "" ’j,e;

Branches de l’abdomino-génital supérieur. — 15,16. Br utâjié du nerf abdomino-génital inférieur. — 17. Nerf fémorcK ^ au moment où il sort du bassin par l’échancrure PlaC® . „ dessous de l’épine iliaque. — 18,18. Nerf génito-crural 19,20. Branche génitale du nerf génito-crural. — -1- f lombaire du nerf génito-crural. — 12 (côté gaucbej „ sacré. — 22,23. Nerf crural. — 25. Nerf dorsal de laverg ■ 26. Aponévrose fémorale. — 27. Nerfs sous-cutanés. . .

fournit des rameaux à la peau du pubis, à la du scrotum chez l’homme et des grandes lèvres g la femme; — 3° le fémoro- cutané qui se dis ^ à la peau des parties antéro-externe et poste

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