TASSEMENT. — TEINTE
des lignes pour la plantation d'un bâtiment.
En charpenterie, c'est : 1° un morceau de bois que l'on cloue sur les faces verticales des solives d'un plancher et sur lequel portent des bardeaux destinés à porter eux-mêmes l'aire d'un plancher; 2" un morceau de bois, de forme trapézoïdale, portant un tenon passé dans un arbalétrier, qui sert avec la chantignole à soutenir les pannes d'un comble.
En menuiserie, c'est une petite tringle de bois qu'on fixe sur des murs opposés, sur les côtés d'un placard, afin de supporter les extrémités de tablettes.
En marbrerie, on nomme tasseaux de petits blocs de pierre ou de marbre qu'on scelle sur les côtés d'un bloc qu'on veut débiter en tranches.
En couverture, on nomme tasseau de couvre-joint une tringle de section trapézoïdale qui, dans les couvertures en zinc, sert à fixer les couvre-joints.
Les serruriers nomment tasseau une petite enclume portative.
TASSEMENT, s. m. — Résultat produit par la pression verticale et la compressibilité des matériaux dans un bâtiment. Bans les constructions faites avec beaucoup de soin, le ment est régulier et n'occasionne aucune déchirure, aucun décrochement, ni aucun autre désordre, surtout si la maçonnerie des fondations porte sur un terrain homogène, partant de même compressibilité dans toute son étendue. Si, au contraire, on est obligé de construire sur des terrains de compressibilités diverses, on doit prendre de grandes précautions pour éviter un tassement irrégulier qui amènerait des ruptures ou des désunions dans la maçonnerie, lesquelles, si elles étaient considérables, pourraient occasionner même la ruine de l'édifice.
Dans les travaux de déblais, les terres 'extraites occupent tout d'abord un volume pins considérable que celui qu'elles occupaient dans leur place première : cette augmentation de volume se nomme foisonnement; mais avec le temps et la charge du remblai le tassement se produit.
TASSER, v. a. et n. — Tasser des terres,
c'est les pilonner. Quand un bâtiment tasse, c'est qu'il s'assoit. (Voy. Tassement.)
TAUZE ou TAUZIN, s. m. — Espèce de chêne, très bon pour la charpente, et que Bosc {Encyclopédie méthodique) nomme chêne noir (qîtercus nujrd).
TE, s. m. — Règle à tête, composée d'une règle ordinaire et ajustée dans le milieu d'une tête avec laquelle elle forme de chaque côté deux angles droits. La tête est plus épaisse que la règle, elle porte sur sa rive une rainure qui permet de la faire glisser sur la planche à dessiner ; on peut donc , si les rives de cette dernière sont bien d'équerre, tracer sur le papier des lignes horizontales sans le secours de l'équerre.
En serrurerie, on nomme tes des équerres ou des ferrures ayant la forme d'un T ou d'un double T. (Voy. Équerre.)
En menuiserie, on nomme tè une traverse en bois reliant les pieds d'une table, d'un tréteau, etc.
En fumisterie, on nomme tés abat-vent, ou simplement tés, des abat-vent ayant cette forme (T). (Voy. Abat-vent, fig. 1.)
TECK, s. m. — Excellent bois de construction qui vient de l'Inde, mais qui ne peut être employé en Europe que pour les constructions navales à cause de son prix assez élevé : il vaut environ 150 fr. le stère. Cependant on a commencé à en importer d'assez grande quantité en France depuis 1*72 environ; tout fait donc espérer que, dans un avenir prochain, il pourra être employé en charpenterie.
TEGULA. — Terme d'antiquité. Tuile plate
employée par les Grecs et les Romains. (Voy. Tuile, et notre Diction, d'archéologie à ce mot.)
TEINTE, s. f. — Ton, nuance obtenus à l'aide de couleurs simples, ou par le mélange de plusieurs couleurs. On nomme :
Teinte PLATE. — Une teinte uniforme dans toute son étendue.
Teinte PONDUE OU DÉGBADÉE. — Une teinte
TEINTEE. TK.MOIXs.
foncée a son point de départ et qni va en B'éclaircissant de plus en plus jusqu'au point de se confondre, si c'est, par exemple, une teinte en aquarelle, avec Le blanc du papier.
Teinte (Demi-). — Un ton moyen entre l'ombre et la lumière, <>u bien encore une teinte pâle.
Teinte dure. — Les doreurs donnent ce nom à une substance composée <le blanc de (•'•ruse calciné, puis broyé à l'huile et détrempé .-! l'essence. On emploie cette composition pour des fonds qu'on veut poncer et polir, et surtout comme fond de la dorure à l'huile. C'est généralement sur la teinte dure qu'un applique la mixtion. — Pour la dorure sur apprêt, on emploie une teinte dure composée de blanc de céruse, de sanguine et de talc calciné, broyés à l'eau et détrempés à de la colle de pâte mélangée avec une faible proportion de blanc de Meudon. Enfin, il y a une troisième composition de teinte dure qui est faite avec de la céruse broyée très finement et détrempée à l'huile grasse.
TEIXTER, v. a. — Donner une teinte, donner une coloration factice à des bois, à des stucs, etc.
TEINTURE, s.f. — Action de teindre.
En ébénisterie et en menuiserie, on teint souvent les bois pour leur donner plus de richesse. On peut teindre le sapin en ton violacé, en acajou; on teinte en plus foncé le bois de chêne avec du brou de noix, etc. ; mais on teinte surtout le poirier et le tilleul en noir pour faire des intérieurs de boutique, principalement pour pharmacies et magasins de parfumerie, ainsi que pour faire des meubles de bureau.
TÉLAMONS, s. m. pi. — Figures d'hommes, qu'on nomme aussi atlantes, qui font l'office de colonnes et qui sont employées en leur lieu et place pour soutenir des corniches, des architraves, etc. Ce qui distingue les atlantes et les télamons d'avec les cariatides, c'est que les premiers sont des statues d'hommes et les secondes des statues de femmes. (Voy. Atlantes et Cariatides.)
TÉLÉGRAPHE, s. m. — Système de correspondance à l'aide de signaux qui ii été remplacé aujourd'hui avec avantage par la télégraphie électrique. On ne conserve plue de télégraphes aériens que sur les bords de la mer, dans Le voisinage des ports, afin de correspondre avec les navires qu'on aperçoit au large: ce genre de télégraphe se- nomm< 9
maphoee (voy. ce mot).
Les sonneries électriques de nos appartements ne sont, toutes proportions gard
que des télégraphes électriques. (Voy. SON- NERIE.)
Les menuisiers nomment télégraphe un outil composé de deux blanches dont l'une, la plus courte, est mobile autour d'un axe fixé dans la plus longue branche; cette dernière quelquefois en acier. Cet outil sert au menuisier à tracer sur le bois toute sorte de lignes inclinées; c'est une sorte de BlVEAU (voy. ce mot).
TELEMETRE, s. m. — Instrument destiné à évaluer rapidement les distances: il en existe de divers genres : l'un d'eux est spécialement employé par les officiers pour dresser des plans de bataille, on le nomme télém>ln de guerre.
TÉLÉMÉTRIE, s.f.— Art de mesurer
les distances à l'aide du télémètre.
TÉLÉPHONIE, s. /. — Moyen de transmettre les sons, et par suite la voix, à l'aide du téléphone ; c'est une télégraphie acoustique analogue aux conduits acoustiques, avec cette différence cependant que la téléphonie porte la voix beaucoup plus loin que ne le feraient les tuyaux acoustiques.
TÉLÉTIQUE, adj. —Terme d'antiquités
grecques. Qui a rapport aux mystères, aux initiations.
TÉMOINS, s. m. pi. — Petites pyramides tronquées ou cônes tronqués que, dans une grande fouille, on laisse de distance en distance, afin de servir de points de repère, de
témoins pour l'estimation des déblais. Ce
TEMPLE
terme est aussi , dans certains cas , synonyme de Borne (voy. ce mot, § Jurisprudence).
TEMPLE, s. m. — Édifice consacré au culte d'une divinité quelconque. Ce terme sert surtout à désigner les édifices religieux de l'antiquité ; aujourd'hui cependant diverses religions nomment encore les monuments du culte, temples; ainsi on dit : temple Israélite ou synagogue, temple protestant, temple bouddhique, etc., tandis que la religion catholique nomme les édifices consacrés à son culte Églises (voy. ce mot).
Historique. — Les temples dont l'origine paraît remonter à l'antiquité la plus reculée sent ceux de l'Inde ; on les divise en trois catégories, savoir : les temples souterrains , qui sont de véritables hypogées ; les rochers taillés ou temples ouverts; enfin les pagodes. Xous avons parlé de ces temples aux mots Indienne, Architecture, et Pagode ; nous n'avons donc pas à y revenir ici, nous nous bornerons à renvoyer le lecteur à ces mots. — Les Babyloniens et les Phéniciens avaient bien des temples, mais nous ne possédons pas de renseignements bien certains sur ces édifices. Pour ce qui est des temples mexicains, nous en avons dit quelques mots à Mexicaine, Architecture. Nous ne traiterons donc dans le présent article que des temples chez les Égyptiens, chez les Grecs et chez les Romains.
TEMPLES ÉGYPTIENS. — Ces temples étaient à peu près construits sur le même plan, sauf quelques dispositions qui paraissent souvent avoir été faites après coup. Ces édifices gran- 3 rappellent par leur forme et leur masse, Lourdes mais imposantes, les temples creusés dans les ruchers, les hypogées. Ils occupent une assez grande ('tendue de terrain et leur enceinte est souvent délimitée par une muraille en briques crues; ils sont précédés d'un pylône relié à la porte d'entrée, ou double pylône, par une avenue de sphinx. La porte du temple est souvent flanquée de deux colosses "H de deux obélisques. Après ce pylône, se trouvait une vaste cour ou péristyle rectangulaire, dit même exactement carré. En général, tous les murs de ce péristyle sont couverts de bas-reliefs et d'inscriptions hiéro-
glyphiques. Ce péristyle constitue l'avant-temple ou pronaos ; après lui, nous arrivons dans une salle hypostyle ou dans un double pylône ; la salle hypostyle était séparée du sanctuaire (naos), ou temple proprement dit, par diverses salles de moindre importance que l'hypostyle, et dans lesquelles les prêtres accomplissaient diverses cérémonies du culte. Nous ne parlerons point ici de la signification des inscriptions et des bas-reliefs, nous nous bornerons à renvoyer le lecteur désireux d'étudier ces questions au mot Égyptien, Art.
Il ne pénétrait qu'un nombre fort restreint
îïg. 1, — Intérieur d'une salle d'un temple égyptien.
de prêtres dans le sanctuaire. Voici, du reste, comment un archéologue des plus compétents sur l'archéologie égyptienne, Mariette-Bey, interprète, dans son Itinéraire des invités du
khédive, les faits qui s'accomplissaient dans les temples :
Rien ne peut laisser supposer qu'en dehors du roi et des prêtres une partie quelconque du public. y ait jamais été admise. Le temple est un lieu de dépôl . de consécration et de préparation. On y célèbre quelques fêtes à l'intérieur, on s'y assemble pour les processions, on y emmagasine les objets du culte, et si tout y est sombre, si dans ces lieux, où rien n'indique qu'on ait jamais l'ait usage de flambeaux ou d'aucun mode d'illumination, des
TEMPLE
ténèbres à peu près compli u al . ce n'est pas
pour augmenter par ['obscurité le mystère des cérémonies, c'est pour mettre en usage le seul moyen alors possible de préserver les objets précieux, les vêtements divins, des insectes, des mouches, delà poussière du dehors, du soleil', et de la chaleur ellemême. Quant aux Eêtes principales dont le temple était le rentre et le noyau, elles consistaient surtout en processions qui se répandaient au dehors, à la pleine clarté du soleil, jusqu'aux limites de la mande enceinte en briques crues. En somme, le temple n'était donc pas tout entier dans ses murailles de pierre, et ses vraies limites étaient plutôt celles de l'enceinte. Dans le temple proprement dit, on logeait les dieux, on les habillait, on les préparait pour les fêtes; le temple était une sorte de sacristie oii personne autre que les rois et les prêtres n'entrait.
Ce passage explique parfaitement pourquoi le sanctuaire était si étroit et pourquoi l'ensemble du temple était si obscur. Du reste, il y avait là aussi une question de tradition. Il ne faut pas oublier que les temples de l'ancien empire étaient des spéos et des demi-spèos, c'est-à-dire des édifices souterrains ou partiellement souterrains. (Voy. Spéos.)
Temples grecs. — L'art grec comprend quatre périodes principales, pendant lesquelles l'architecture et par suite les temples ont subi des modifications importantes. Pendant la première période dite héroïque, les temples étaient construits en bois, et leur fondation était attribuée à certains héros, tels qu'Hercule, Thésée et les Argonautes. Les temples d'Apollon à Trézène et à Samos, ceux de Jupiter à Egine, de Minerve à Phocée, de Vénus Uranie à Athènes, de Diane à Mégare, de Junon à Argos et à Sicyone, étaient probablement en bois, ce qui explique leur destruction et leur reconstruction; du reste, Pausanias dit d'une manière formelle que le premier temple de Delphes était comme une hutte faite en branches de laurier; d'un autre côté, nous savons que le temple de Neptune près de Mantinée était en bois de chêne. Pendant la seconde période, qui commence à l'époque de la guerre de Troie et qui s'étend jusqu'à cinq siècles après cette guerre , les temples sont encore en bois, au moins dans les parties supérieures : tel était, par exemple, le temple de Diane en
Tauride. — La troisième période commence à la première olympiade et s'étend jusqu'à L'invasion des Perses; pendant cette époque,
OÙ l'architecture avait progressé, il est ''pendant certain que les temples étaient encore en bois et pierre, mais on Les décorait, surtout à L'intérieur, avec beaucoup de luxe. Datent de cette époque, et sont particulièrement connus, les temples de Diane à Kplièse, de Junon à Samos, de .Jupiter Olympien à Athènes et de Jupiter à Élis. Enfin la quatrième période s'étend depuis les victoires des Grecs sur Les Perses jusqu'à La soumission de la Hellade aux rois de Macédoine, c'est-à-dire de la soixante-quinzième à la cent onzième olympiade, c'est-à-dire encore de l'an 47!) jusqu'à l'an 336 avant notre ère. C'est sans con-
Fig. 2. — Templum in autis.
tredit l'époque la plus brillante de l'art grec, celle où il atteint son apogée. C'est depuis cette période que les temples furent cl suivant leur importance et qu'on leur donna diverses dénominations selon la disposition des colonnes servant à leur décoration. La plus simple ordonnance et la plus ancienne était celle dite vadç iv TrapâaTaci (templum in anlis), c'est-à-dire dont la façade principale comportait deux colonnes et deux Axtks (voy. ce mot) terminant les murs latéraux. Le tout surmonté d'un fronton. — Le temple prostyle a quatre colonnes de face supportant un fronton, de sorte que cet édifice possède un péristyle. — ■ IJamphiprostyle était semblable au prostyle, seulement il avait deux façades ou frontispices semblables, c'est-à-dire deux péristyles de quatre colonnes sur chacune
TEMPLE
de ses façades. — Le temple périptère a ses murs latéraux décorés de colonnes comme ses façades, de sorte que l'édifice forme un portique continu. Généralement, les périptères ont six colonnes de façade, mais cependant il en est quelques-uns, le Parthénon par exemple, qui en ont huit. — Le pseudo-pêriptère, ou faux périptère, est un édifice comme le précédent: seulement les colonnes , au lieu d'être isolées, sont engagées dans les murs de la cella. — Le temple diptère comportait une double rangée de colonnes sur les côtés de la cella, ce qui formait une double galerie autour de l'édifice. Quand les colonnes du second rang, au lieu d'être isolées, étaient engagées dans la maçonnerie, on obtenait une autre ordonnance dénommée pseudo-diptère. Les colonnades flanquant les côtés de la cella étaient nommées ptères, du grec TtTspôv, Tr-répoua, qui signifie
Fig. 3. — Temple pseudo-diptère et à antes.
aile, parce que, en effet, ces portiques formaient, pour ainsi dire, comme deux ailes pla- ;iu\ flancs du monument, absolument comme les ailes d'un oiseau aux flancs de celui-ci ; d'où l'analogie. Indépendamment des temples rectangulaires, les Grecs avaient des temples carrés et circulaires : ces derniers sont désignés sous le nom de monoptères , quand ils étaient simplement formés par une enceinte de colonnes posées sur un stylobate ; de périptères, quand ils avaient une cella entourée d'une colonnade, le tout supporté par un stylobate avec des degrés. | Voj. GKBC,~Art, § Temples.) Temples romains. - Les temples romains procèdent des temples grecs, car ilsont été conçus d'après les temples toscans, qui n'étaient qu'une imitation de ceux de la Créée, comme Vitruve (III, 3) a eu soin de non.- l'apprendre. En effet, ils sont bâtis sur un plan rectangulaire se rapprochant du carré. La façade des
temples étrusques s'annonçait par un portique de quatre ou de six colonnes de front disposées comme dans les prostyles grecs ; Vitruve ajoute que l'intérieur de ces temples était divisé en trois cellce parallèles placées à côté les unes des autres. L'auteur romain est un peu trop affirmatif sur ce point, puisque les restes d'un temple à Vulci montrent une cella unique. Les Romains désignaient les édifices religieux qui nous occupent sous les différents noms de templum , famim ;, œdes, delubrum. — Le templum correspondait au teV-evoç des Grecs. Le fanum était ainsi nommé à cause des paroles que prononçait le pontife, quand il faisait la dédicace d'un temple ; Festus et Varron le disent d'une manière fort claire ; le premier a écrit : Fanum àfano dictum, sive àfando, quod dumpontifex dedicat certa verba fatur ; Varron
t'ig. 4. — Temple avec galerie intérieure,
nous informe que : Hinc fana nominata quod ponlifices in sacrando fait' sunt finem. (Cf. Varron, VI, 5-t ; Tite-Live, X, 37 ; Cic, Div., I, 41.) Ce terme de fanum correspond, d'après quelques-uns, à l'Upov des Grecs. — L'œdes était un sanctuaire qui n'était pas consacré par la formule solennelle des augures (e fatum) à une divinité. On nommait œdes rotundœ les temples bâtis sur plan circulaire: adieuhv, les temples de petites proportions. — Le delubrum servait à désigner le sanctuaire , le lieu où l'on plaçait la divinité, et par suite le temple tout entier. — D'après Festus, ce terme ne désignait tout d'abord que l'image brute du dieu : Delubrum dicebant fuslem delibratum, hoc est décor lirai um , quem venerebanlur pro dro. Servius {ad J-lneid., II ) prétend qu'on désignait le temple sous le nom de delubrum à cause de la fontaine qui souvent se trouvait placée devant ces édifices. (Cic, X. />.. III, 18 ;