TIRE-LIGNE. — TOISE
seule. On nomme également tire-fond une sorte de long boulon que l'on place dans les limons d'escalier pour les maintenir et les renforcer.
TIRE-LIGNE, s. m. — Instrument employé par les architectes et les dessinateurs pour dessiner ; il sert à tirer des traits à l'encre de Chine ou en couleur. Il y a des compas dout une des branches est remplacée par un tire-ligne à genouillère.
En plomberie, on désigne sous ce terme une sorte de couteau que le plombier passe sur le trait à la craie marqué sur ses tables de plomb ; le tire-ligne trace l'entaille, dans laquelle on passe ensuite le couteau à couper.
TIRE-PLOMB, s. m. — Rouet dont le vitrier se sert pour allonger son plomb, quand il monte des vitraux.
TIRER, v. a. — En technologie, ce terme a de nombreuses significations, trop connues pour qu'il soit nécessaire de les expliquer : par exemple, tirer des pierres d'une carrière, tirer une pièce de bois d'un arbre, etc. — Tirer de long, signifie blanchir une pièce dans le sens de sa longueur.
TIRERIE, s./.
étire le fer en fil.
Atelier dans lequel on
TIRE-TERRE, s. m. — Outil du carrier qui lui sert à enlever la terre qui adhère aux pierres ; on le nomme aussi tire-bousin.
TIROIR, s. m. — Petite caisse emboîtée dans un meuble, qui glisse sur deux coulisses et qu'on manœuvre avec une clef, un bouton, un anneau. — Dans une machine à vapeur, on nomme tiroir de vapeur une boîte cylindrique dans laquelle pénètre la vapeur et qui pousse un cylindre portant une tige qui est ainsi animée d'un mouvement de va-etvient qu'il peut communiquer à d'autres pièces. C'est un mécanisme essentiel des machines à vapeur.
TISANERIE, s. f. — Local dans lequel
on fait les tisanes et qui dépend d'un hôpital, d'un hospice, d'une ambulance, etc.
TISARD, s. m. — Ouverture principale qui fournit à un fourneau l'air nécessaire à la combustion.
TISOIR, s. m. — Instrument qui sert à attiser le feu d'un four à fusion.
TISONNIER, s. m. — Tige de fer droite ou recourbée, quelquefois portant un manche de bois , qui sert à attiser le feu de la forge.
TOILE, s.f. — Tissus de fil de coton, de chanvre, de fer, de cuivre, qui servent dans la construction à de nombreux usages. Les toiles peintes servent de tentures; les toiles de coton ou de fil, enduites d'huile de lin, de goudron ou de toute autre substance qui les rend imperméables, servent à faire des bâches qu'on utilise dans les chantiers à de nombreux usages.
Les toiles goudronnées ou bitumées sont employées comme couvertures économiques.
Les toiles ordinaires servent à faire des bannes et des stores, des rideaux de théâtre.
Les toiles métalliques servent également dans les théâtres à faire des rideaux pour intercepter l'inoendie qui de la salle pourrait atteindre la scène et vice versa. Avec les toiles métalliques de fer ou de laiton, on fait des écrans, des pare-étincelles, des panneaux pour des volières, des réservoirs pour parquer les poissons suivant leur grosseur, etc., etc.
TOILETTE (Cabinet de). — Voy. Cabinet.
TOISE, s. f. — Ancienne mesure de longueur de G pieds qui équivaut presque à 2 mètres (lm,95). Elle est encore en usage dans certaines industries, bien que la mesure légale soit le mètre.
TOISE, s. m. — Opération qui a pour but de mesurer. L'étymologie de ce mot vient de toise; donc le toisé est le mesurage à la toise. Aujourd'hui, comme la mesure légale est le
'OISER.