‹ Dictionnaire raisonné d'architecture et des sciences et arts qui s'y rattachent (volume 2)Chapitre 205 sur 238 · III. — Cheminées d'appel · texte numérisé non relu

III. — Cheminées d'appel

a. — Appel par en haut (combustible brûlé dans le haut de la cheminée ou près de son extrémité ).

1). — Appel à niveau.

c. — Appel par en bas (combustible brûlé directement dans le bas de la cheminée).

d. — Appel par des appareils intermédiaires de transmission de la chaleur recevant leur chauffage d'un foyer placé à distance.

e. — Appel par la vapeur envoyée directement dans la cheminée.

Deuxième division.

Appel par un appareil mécanique aspirant, mis en mouvement par un moteur.

a. — Machines aspirantes à piston.

//. — Machines aspirantes à cloche plongeante.

c. — Vis pneumatique de Motte.

d. — Ventilateur à ailes planes, à ailes courbes, et en hélice. (Voy. Ventii.a- TBUH.)

Troisième division.

Ventilation mécanique par refoulement, en employant les ventilateurs.

Quatrième division.

Ventilai ion par insufflât ion (air comprimé I.

Il ne suffit pas d'étudier et d'appliquer dans les locaux un bon système de venti-

lation, il faut encore pouvoir s'assurer de son bon fonctionnement et pouvoir aussi contrôler la régularité et l'efficacité de son service : c'est dans ce but qu'on a imaginé divers appareils ou instruments, dont l'un, l'anémomètre, rend de grands services. Voici comment on se sert de cet instrument. (Nous nous contentons de reproduire ici textuellement ce que nous avons dit page 201 de notre Traité de chauffage et de ventilation.)

L'expérience a démontré qu'avec des anémomètres l'on peut déduire la vitesse de l'air du nombre de tours des ailettes au moyen de la relation de la formule suivante :

V étant la vitesse en une seconde ;

a, un terme constant qui exprime la vitesse de l'air à laquelle commence à tourner le moulinet ;

h, un nombre constant ;

T, le nombre de tours des ailettes en une seconde .

Pour faire une observation anémométrique , on amène à zéro les deux roues en soufflant sur le moulinet ; on place ensuite l'anémomètre dans une partie des conduits parcourus par l'air, et, autant que possible , dans un milieu où la vitesse soit à peu près uniforme et constante. C'est pour obtenir ces conditions qu'il faut engager l'anémomètre à une certaine profondeur dans l'orifice où l'on veut mesurer la vitesse du courant d'air. On met l'appareil en marche pendant quelques minutes, et du nombre de tours faits dans ce laps de temps l'on déduit celui qui correspond à une seconde, ce qui permet de déterminer la vitesse V; on multiplie ensuite cette vitesse par l'aire de section de l'orifice où l'observation a, été faite. L'aire de section est exprimée en métrés carrés. On obtient ainsi le volume d'air écoulé en une seconde ; on multiplie ce volume par 3,000 pour avoir la vitesse à l'heure. — Quand le conduit de la ventilation est très large, il faut placer l'appareil en divers points et bien inscrire les résultats pour en tirer une moyenne. Quand l'orifice a une petite section, ou qu'il est grillagé, ce ipii arrive assez souvent, il faut bien se garder de placer l'appareil au-dessus eu au devant de cet orifice et prendre la moyenne de ces deux obser rations; en opérant ainsi on pourrait commettre de graves erreurs. Quand on se trouve dans ces cas, il faut faire préparer un tuyau de tôle en forme d'entonnoir dont la section épouse exacte-

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