BAU
fêtes pnl)li(iiies. » Ceci scml)lerait iiidiquer qu'il existe deux sortes de hature : nous ne connaissions pas la dernière; peut-être n'estelle plus en usage.
BAU, s. m. — Terme de marine. Poutres trans^'ersales qui soutiennent les planchers ou ponts d'un navire : il y a le maître hau, le plus long ; le hau de lof, le dernier sur l'avant ; le bau de dalle, le premier sur l'arrière. En construction, on nomme lau la solive disposée en travers de la largeur d'un coffre destiné à renfermer la maçonnerie de fondation d'une jetée. Les baux servent à soutenir les bordages du coffre.
BAUDET, s. m. — Tréteau ou chevalet employé par les scieurs de long pour débiter les bois en longueur ; il se compose de quatre piqds reliés par leur sommet à mie pièce de bois horizontale, nommée sommier. Les pièces à débiter- reposent sur deux chevalets. (Voy. Sciage.)
BAUGE, s.f. — Mortier employé dans les constructions rurales : il se compose de terre franche, d'argile et de chaux mêlée avec de la bourre, ou du foin et de la paille hachés. La bauge, qu'on nomme aussi torchis et plus rarement hauclie, sert à hourder des cloisons et faire des aires de plancher. C'est une très mauvaise substance, aussi son emploi dans les constructions linira-t-il par disparaître tôt ou tard.
BAYETTE, s. f. — Bande de métal, ordinairement de plomb ou de zinc, qui sert au recou^Tement d'une lucarne , d'une croisée, d'un châssis à tabatière, des arêtiers au-dessous des hourseaiix , d'une couverture, etc.
Les bavettes sont fixées à l'aide de clous, de pattes de mouche , ou soudées ; elles servent à empêcher les infiltrations des eaux pluviales. C'est principalement sur les saillies ou les brisures des combles qu'on pose des bavettes pour en protéger les bois. (Voy. Couverture.)
Bavette. — Pierre formant la paroi infé-