‹ Dictionnaire raisonné d'architecture et des sciences et arts qui s'y rattachentChapitre 197 sur 325 · BRONZE · texte numérisé non relu

BRONZE

sicrs appellent improprement broches des chevilles en bois servant à assurer les assemblages de charpente et menuiserie; dans ce cas on doit dire cheville, à moins que le fer ne soifc employé pour cet assemblage.

BROCHER, V. a. — AiTêter, fixer des pièces de serrm-erie ou de menuiserie à l'aide de broches ou longs clous, une croisée ou un châssis sur un dormant.

En couverture, brocher la tuile, c'est la passer de son épaisseur entre les lattes , afin que le cou\Teur l'ait sous la main.

BROCHETTES, s. f. pi. — Rognures de peaux passées à la chaux ou tannées, dont on tire une colle propre à la peinture.

BRONZAGE, s. m. — Opération pratiquée par les peintres pour donner à certains objets l'apparence du bronze. Il y a diverses manières de bronzer ; nous les verrons à ce mot. (Voy. Bronzer.)

BRONZE, s. m. — C'était dans l'antiquité un alliage de cuivre et d'étain et quelquefois d'argent ; on le nommait Airain (voy. ce mot). Dans les temps modernes, le bronze, suivant

Fig. 1. — Détail d'une clùture en bronze à Aix-Ia-Cliapclle.

qu'il est fabriqué pour des objets d'art, des canons, des ustensiles ou des cloches, a des compositions différentes ; mais c'est en général nu alliage de cuivTe et de znic ou de cuivre, d'étain ou de zinc ; on y ajoute quelquefois de

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