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CIMETIERE

voirs, citernes, bassins, d'édifices même, uut généralisé d'mie manière inusitée son emploi. Il est donc très désirable que les fabricants de ciments étudient ce produit, pour le liwer dans les meilleures conditions possibles, et puissent toujours fournir une qualité constante. Disons, en terminant cet article, que malheureusement la cupidité dé certains industriels les pousse à sophistiquer leurs produits en y mêlant de fortes proportions de sable, de chaux éteinte, ou d'autres résidus pulvérisés : aussi les constructeiu's ne doivent pas reculer devant les frais d'une analyse qui peut leur épargner les plus graves catastrophes.

CiMEXT DES FOXTAiN^iERS. — Ciment composé de houille, de mâchefer broyé, de tuileau, de grès tendre réduit en poudi-e, le tout mélangé avec de la chaux nve éteinte et bien broyée.

CIMEXTIER, s. m. — OmTÎer qui travaille, qui emploie le ciment; fabricant de ciment ; vendeur de ciment.

CIMETIÈRE, s. m. — Ce mot, déi'ivé de xoiu.r,Tr^piov (dortoir, lieu de repos), sert à désigner un lieu destiné à la sépulture des morts. Tous les peuples ont toujours témoigné un très grand respect pour les morts. Les Assyi-iens, les Mèdes, les Perses, «les Egyptiens, les Éthiopiens, les Hébreux, les Grecs et les Romains, eurent comme les nations modernes des lieux spécialement destinés à la sépulture des morts, et des caveaux pour leurs défunts. Chez la plupart de ces peuples, mais principalement chez les Grecs et les Romains, une législation particulière réglait les funérailles et s'occupait de la police des cimetières.

Chez les peuples orientaux, comme le terrain consumait rapidement la dépouille mortelle de l'homme, la crémation n'était pas en usage ; les Grecs et les Romains la pratiquaient, au contraire, par une sage mesure d'hygiène et de salubrité. Les cendres étaient ensuite enfermées dans des unies, et chacun avait le droit de les garder chez soi , ou de les déposer dans les cimetières. ^lais tous les citoyens n'avaient pas les moyens de brûler les cada\Tes de leurs morts, c'était une opération d'un prix fort

élevé : aussi les pauvres, chez les Grecs et chez les Romains, étaient-ils enterrés dans des fosses communes.

Les premiers chrétiens ensevelissaient leurs morts dans les Catacombes (voy. ce mot) ; plus tard ils les ensevelirent autour des églises, dans des enceintes fermées nommées Chaeniers (voy. ce mot et Ossuaire). — Au moyen âge, les cimetières étaient de ^Tais monuments entourés de portiques servant de promenoirs et sous lesijucls les grands personnages ou les castes privilégiées avaient le droit de se faire inhumer.

Les cimetières contenaient, en outre, une chapelle, une chaire à prêcher, une lanterne des morts ou falot, espèce de colonne diminutif de phare, au sommet duquel brûlait une large flamme résineuse.

Un des plus beaux cimetières de ce genre, c'est le célèbre Campo Sant'o de Pise. C'est une vaste enceinte rectangulaire, entourée sur ses quatre côtés d'un large portique. Sur l'un des grands côtés du rectangle, il existe deux entrées qui par un chemin correspondent chacune à un oratoire, tandis qu'une chapelle mortuaire se trouve dans l'axe d'un des petits côtés de l'enceinte. (Voy. Hypogée, Nécropole.)

Jurisprudence et législation. -^ Pendant longtemps on ne pouvait créer en France des cimetières sans l'intervention de l'autorité ecclésiastique, car jusqu'au milieu du xviii" siècle on les plaçait toujours près des églises. De là de vives réclamations ; aussi le parlement de Paris, pour y mettre fin, défendit d'inhumer dans les cimetières de cette ville (arrêt du 21 mai 17G5). Une loi (mars 177G) prohiba, sauf pour certains personnages, l'inhumation dans les églises mêmes ; mais l'arrêt et la loi que nous venons de mentionner restèrent lettre morte jusqu'au décret du 2;> prairial an XII (12 juin 1804), qui fixa à cinq ans le temps nécessaire pour faire usage des cimetières supprimés ; il édicta, en outre, qu'aucun cimetière ne pourrait être établi à une distance moindre de 3.") mètres de l'enceinte des villes et bourgs, et plus tard ce décret s'appliqua également aux communes rurales. (Cire, ministérielles des •>[) juillet 1841 et 30 décembre 1843.) — Le

CIMIER. - CIXGLER,

propriétaire d'une maison qui ne se trouve pas dans l'enceinte ou dans la masse des habitations d'une ville ou d'un bourg n'a pas le droit d'exiger que la distance à laquelle doit être créé un cimetière se compte à partir des murs de son habitation. (Cons. d'Etat, 13 nov. 1835 ; 10 janv. 1856 ; 7 janv. 1869.)

L'établissement d'un cimetière nouveau ou la translation d'un ancien est ordonné, le conseil municipal entendu, par un arrêté préfectoral, qui détermine également, après avis du conseil municipal et une enquête de commodo et incommodo , l'emplacement du nouveau cimetière. Les préfets ne sont tenus d'en référer au ministre qu'autant qu'il y a lieu de procéder par voie d'expropriation forcée, ou si la dépense excédait 30,000 fr. pour les communes dont le revenu est au-dessus de 100,000 fr. et 20,000 fr. pour les autres. (Loi du 18 juil. 1837, art. 46; cire, minist. du 30 déc. 1843.)

Les propriétaires contigus à un terrain dont l'administration veut faire un nouveau cimetière n'ont aucun moyen de s'y opposer, alors que les formalités voulues ont été entièrement remplies.

Aux termes des articles 1 et 2 du décret du 7 mars 1808, nul ne peut, sans autorisation, élever aucune habitation, ni creuser aucun puits, à moins de 100 mètres des nouveaux cimetières transférés hors des communes en vertu des lois et règlements. — Les bâtiments existants ne pourront également être restaurés ni augmentés sans autorisation. Les puits pourront, après visite contradictoire d'experts, être comblés , eu vertu d'ordonnance du préfet du département, sur la demande de la police locale. — Les infractions aux lois sur les distances à observer pour bâtir et creuser des puits autour des cimetières tombent sous le coup de l'art. 471, n° 15, du Code pénal. Une simple réquisition du ministère public suffit pour en faire prononcer l'application. (Cass., 23 fév. 1867.) Le juge de simple police correctionnelle, saisi de la contravention, peut décider si la construction constitue ou non une habitation, et si elle est ou non à la distance déterminée. (Cass., 27 avril 18G1.)

Les propriétaires voisins d'un cimetière à créer, ou d'un ancien à agrandir, ont-ils droit

à des dommages-intérêts en i-aison de la dépréciation que ce voisinage et les servitudes qu'il impose causent à leur propriété ?

Un arrêt de la cour de Xancy (30 mai 1843) a jugé la négative : en effet, la cour a pensé avec raison que les inconvénients qui peuvent résulter d'un pareil voisinage rentrent dans les causes d'augmentation et de diminution de valeur auxquelles sont exposées les propriétés (voy. Dalloz, Rép., v" Culte, n° 816). En outre, le conseil d'État a décidé (arrêts des 28 juillet 1824 et 8 mars 1855) que l'autorité administrative est incompétente pour décider d'une pareille demande ; c'est donc aux tribunaux ordinaires qu'il faut s'adresser. Le seul fait du déplacement d'un mur d'enceinte d'une ville et de son rapprochement du cimetière n'a pas pour conséquence de faire cesser sur les terrains nouvellement annexés la servitude de no7i (edijicandi i\m grève la zone de 100 mètres autour du cimetière. Il n'y a qu'une loi qui puisse édicter cet affranchissement. (Cass., 27 avril 18G1. Consulter aussi un arrêt de la cour de cassation en date du 23 fév. 1867.) Pour les translations des concessions, des Servitudes, les concessions et police des cimetières, les inscriptions et les inhumations dans les propriétés particulières, nous n'avons pas à en parler ; aussi nous renvoyons le lecteur à des ouvrages spéciaux.

CIMIER, s. m. — Ornement de casque placé au-dessus de la partie arrondie qui protège la tête. — En termes de blason, le cimier est tout objet posé sur le timbre ou casque qui surmonte l'écu.

CIXABRE, s. m. — Sulfure de mercure, qu'on nomme aussi à tort vermillon; c'est mie matière rouge, dure, compacte, lourde. Le cinabre est un produit naturel, tandis que le même produit obtenu artificiellement se nomme Vermillon (voy. ce mot).

CINGLER, V. n. — Tracer des lignes di'oites à l'aide d'un cordeau blanchi, noirci ou sanguine. Le cordeau est tendu entre deux points, et, en le soulevant vers son milieu et le pinçant entre le pouce et l'index, il dépose la

CIXQ-FEUILLES. — CINTRE.

poussière colorante et cingle la ligne ; ce que les charpentiers appellent hattre la ligne.

CINQ-FEUILLES, s. m. — Ornement d'architecture de l'époque ogivale, en forme de rosace, présentant cinq divisions ou lobes. — Ou dit aussi qxdntefcuilU.

CINTRAGE, s. m. — Pose des cintres en charpente nécessaires à la construction d'une Toiîte ; construction d'un arc ou d'une voûte. Pose des couchis, ou des planches au moyen desquelles on fait les augets, les bandes de trémies, le hourdis des cloisons légères , etc. On confond souvent les mots cintrage et cintre-, de nombreux auteurs regardent ces deux mots comme synonymes, ce qui est complètement faux, puisque le cintrage est une opération, et le cintre une courbure ou un assemblage de pièces de bois. Le contraire du cintrage est le dèeintrage; mais on dit plus usuellement DÉciXTREiiEîfï (voy. ce mot) , quoique le terme cintrement ne soit pas employé. (Voy. Voûte.)

CINTRE, s. m. — Courbure intérieure d'une voûte, d'une arcade, d'un Arc (voy. ce mot). — Les voûtes sont maçonnées sur des formes qu'on désigne sous le nom appâtés, lorsqu'elles sont faites en terre ou à l'aide d'un massif de moellonnaille, et sous celui de cintre, lorsque cette forme est construite en charpente. Que l'on construise les voûtes sur cintre o\\ sur pâté, on doit, afin d'éviter une dépense inutile, ne commencer à soutenir la maçonnerie que vers le joint incliné k 30 degrés sur l'horizontale. (Voy. VouTE.) Si la voûte est établie suivant le profil d'équilibre, la pression normale sur le cintre sera sensiblement constante pour les voûtes circulaires , et réciproquement au rayon de courbure pour les autres voûtes.

Rapportée à l'unité de longueur et de largeur de l'intrados, si on suppose le frottement nul, cette pression a pour expression , selon que la voûte est circulaire ou non circulaire :

P = s(E4-.g^ onr=s(E + |)

P, pression normale sur le cintre par unité de surface

d'intrados ; S, pesanteur spécifique de la maçonnerie ;

E, épaisseur de la voûte à la clef;

r, rayon de l'intrados;

R, rayon de courbure au sommet de l'intrados.

La formule donne la pression sur le cintre en ce point.

A cause du frottement et de l'adhérence du mortier, si faibles qu'ils soient au moment même de la construction, on doit regarder les valeurs ci-dessus de P comme des limites supérieures, et les appliquer dans ce sens aux calculs de l'établissement des cintres en charpente ; mais, avant d'étudier la construction et l'établissement de ces derniers, nous dirons qu'il existe un genre de forme qui participe à la fois du pâté et du cintre : ce sont des formes en briques ; nous en parlerons au mot Forme.

Les cintres en charpente, exclusivement usités dans les constructions importantes, doivent être construits avec beaucoup d'économie. Or, ici l'économie résulte principalement de la manière dont les efforts sont répartis. Si les fermes sont trop espacées, chacune d'elles supporte, ainsi que les couchis, une charge considérable. Il faudra donc dans ce cas des l)ois d'un plus f ort équarrissage , qui coûteront plus cher comme acquisition et comme levage. Si , au contraire, les fermes sont très rapprochées, on obtiendra une grande économie sur le volume total des bois, surtout sur celui des couchis; mais, d'un autre côté, la main-d'œuvre par mètre cube de bois sera beaucoup plus considérable , et , les travaux terminés, les bois démontés seront fort dépréciés.

C'est donc entre ces deux limites qu'il faudra se tenir pour la construction des cintres ; on est, du reste, souvent gouverné à cet égard par la longueur des berceaux, laquelle doit être divisée en parties égales. Aussi ces espacements varient-ils en exécution; depuis 1"',20 jusqu'à 2'",25 et 2'",50. A égalité de dépense, ou même avec un certain excès de dépense, on doit préférer les formes peu espacées, parce que, étant moins chargées, elles se prêtent mieux à un décintrement fiiit avec méthode et mesure.

Lorsqu'on a réglé l'espacement des fermes, l'établissement des couchis n'offre aucune difficulté; chacun d'eux fonctionne comme une poutre reposant sur deux appuis et supportant sur chaque unité de longueur une charge

CIXTRE.

connue. Il doit avoir des dimensions telles que cette charge ne lui fasse point prendre une flèche appréciable.

Voici donc comment on opérera :

. Soit L la distance entre les axes des deux fermes ; N le nombre total des files de coucliisj

s'il agit d'un plein cintre, par exemple, la pression normale sur l'unité de longueur du berceau et de l'intrados étant connue, sur les 120 degrés d'amplitude du cintre et sur la longueur du berceau, la charge totale sera, par suite :

TtSL

et la charge Q , uniformément répartie sur un des couchis, deviendra, N étant le nombre des couchis compris dans l'amplitude de 120 degrés,

Cette valeur Q, qui décroît non seulement en raison directe de l'espacement des fermes,, mais encore en raison inverse du nombre des couchis , servira à régler les dimensions cherchées au moyen des formules de mécanique données sur la résistance des bois.

On sait que la résistance à la flexion d'une pièce en portée est très notablement accrue lorsque ses deux extrémités sont fixées sur les supports. Ainsi, après avoir réglé les dimensions des couchis comme s'ils devaient être simplement posés sur les fermes, on se procurera un grand avantage de stabilité en les clouant à leurs extrémités sur les fermes. Ce procédé, assez usité maintenant, est utile en outre pour le contreventement des fermes à leur sommet, c'est-à-dire là où elles tendent le plus à se déverser ; il contribue en outre à la facilité et à la régularité de la pose des voussoirs. — L'espacement des couchis dépend de l'espèce de maçonnerie dont la voûte est formée.

Poifr les voûtes de grande dimension, construites en gros matériaux, on laisse un vide entre les couchis ; pour celles construites en petits matériaux, tels que moellons, briques, béton , etc. , les couchis sont seiTés les uns con-

tre les autres et forment un plancher solide sur lequel les ouATiers peuvent travailler. Dans ce cas, les couchis présentent encore un avantage, celui de fonner une espèce de voûte qui permet d'alléger sensiblement les fennes des cintres.

Parfois on donne aux couchis des dimensions assez fortes pour pouvoir les espacer de O^jlO à 0^,15 ; dans ce cas, on les recou\Te de planches minces jointives, que l'on fixe trans- -^'crsalement au-dessus des couchis', et, vu la flexibilité de ces planches, on leur fait prendre la courbure de la voûte.

Les fermes des cintres peuvent être combinées suivant trois principes différents : ou bien ces fermes ne sont soutenues qu'à leur naissance par la maçonnerie , qui supporte à la fois la charge verticale et la poussée horizontale de ces fermes ; on dît alors que les cintres sont à fermes retroussées; ou bien il existe d'une naissance à l'autre un certain nombre de points fixes, dont l'efPet est de partager réellement la ferme totale en ^Dlusieurs autres de moindre ouverture ; on dit alors que les fermes ^ont fixes; enfin on emploie encore un système mixte, qui consiste à établir d'abord les fermes de manière qu'elles puissent être soutenues sur les deux naissances seulement, puis être étayées, pendant la construction, au moyen d'un certain nombre d'appuis fixes. On trouve à cette dernière disposition l'avantage de pouvoir partager en deux l'efifet du décintrement, en supprimant d'abord les étais, puis en n'enlevant le cintre proprement dit qu'après les premiers effets du tassement. — liCS trois systèmes que nous venons de décrire ont réciproquement des avantages et des inconvénients ; mais, quelle que soit la composition d'un cintre, il est indispensable qu'il soit contreventé , c'est-à-dire que les fermes soient reliées entre elles par des moises horizontales ou en écharpes. Quelle que soit, du reste ^ la disposition adoptée, elle doit toujours remplir ces deux conditions :

1" Empêcher le relèvement du sommet de la ferme, au moyen de grandes moises ou de bi'ides partant de ce sommet et fixées vers les naissances. On doit aussi, pendant la construction des reins , poser une surcharge provisoire sur le sommet des femies.

CIXTRE.

2° Ramener, autant que possible, tous les efforts à des résultantes horizontales qui se neutralisent réciproquement, en montant la voûte symétriquement des deux côtés à la fois.

Lors de la pose des cintres, beaucoup de constructeurs ont l'habitude de donner aux fermes un certain surhaussement qui a pour but de contre-balancer l'abaissement du sommet de la voûte, qui peut résulter soit du tassement du cintre pendant la construction, soit de celui de la voûte après le décintrement.

Pour les petites voûtes en brique , on emploie à Paris un cintre très commode, facile à monter et à décintrer : c'est le cintre Bertcmait. Aujourd'hui on fait également des cintres en fer qui sont montés sur rails, de sorte que dans certains travaux d'aqueducs , une fois que quelques mètres de voûte sont terminés et suffisamment solides, on pousse le cintre en arrière, pour continuer une autre portion. (A^oy. Pâté, Cintrage, DÉCIXTREMEÎsT et VOUÏE.)

Pratique. — Les cintres employés à la construction des voûtes sont de véritables fermes de combles, avec cette différence que celles-ci sont faites à demeure, tandis que les cintres ne sont employés que provisoirement.

Pour les baies ou les voûtes de petite dimension, leur construction est très simple : on prend souvent deux ou trois planches de 0'",034 à 0°',05-l: d'épaisseur ; on scie l'un de leurs côtés suivant la courbe de l'intrados de la voûte. On pose ces planches sur champ ; on les che-

Fig. 1. — Cintre pour une arcade.

ville, ou on les fixe par des traverses, des tasseaux ou des étrésillons. Les cintres sont ensuite maintenus à la hauteur nécessaire par des potelets droits ou inclinés, suivant le système de charpente adopté. Notre figure 1 montre un cintre pour une arcade ; nous le

donnons comme un type fort simple et très solide.

Notre figure 2 fait voir un deuxième type.

Fig. 2. — Cintre pour égout portant son coucliis.

peu compliqué, employé pour la construction des égouts ; deux potelets soutiennent deux petites fermes qui, s'arc-boutant, forment un

Fig. 3. — Cintre pour voûtes légères.

arc plein cintre ; cette même figure fait voir les couchis posés sur les cintres.

Notre figure 3 donne un système de cintre

Fig. 4. — Cintre pour grandes voûtes.

a, entrait ; h, b, jambes de force ; c, c, c, poteaux ; d, poinçon ;

e, e, fiches ; /,/, courbes ; /;, sablière.

extrêmement léger, fréquemment employé pour la construction des voûtes légères. Mais pour des voûtes plus considérables il faut employer des cintres plus forts, tels que celui qui est représenté par notre figure 4. L'entrait a est soutenu par deux jambes de force h, h, et

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