‹ Dictionnaire raisonné d'architecture et des sciences et arts qui s'y rattachentChapitre 269 sur 325 · CIRCULAIRE · texte numérisé non relu

CIRCULAIRE

trois poteaux c, c, c. En outre, ce cintre a un poinçon d, deux fiches e, c, des pièces courbes /■ fj destinées à recevoir les madriers ou couches sur lesquels repose la maçonnerie. L'ensemble de cette charpente s'appuie sur une sablière h. — I/entrait est toujours placé à la hauteur de la naissance de la voûte. Quand celleci atteint de très vastes proportions, à un plus grand nombre de fiches, on ajoute des contrefiches.

Cintre. — Dans les salles de spectacle, on nomme cintre la partie du plafond située audessus de la scène, oîi se perd la toile quand elle s'élève, et dans laquelle se placent les diverses machines, toiles de fond, bandes de ciel, gloire, nuages, etc.

Cintre (Arc en plein). — Yoy Arc, à la page 120.

CINTRER, V. a. — Poser des cintres en charpente pour la construction d'une voûte. Construire la voûte elle-même. — Dans une accei^tion plus générale, ce mot se rapporte à la pose des planches étrésillonnées à l'aide desquelles on fait les augets de planchers, les bandes de trémies, le hourdis des cloisons légères, etc.

OIPOLIN, adj. — Espèce de marbre gris verdâtre et blanc. Ce mot dérive de l'italien cipoUno, petit oignon, parce qu'en effet le marbre cipolin est composé de parties courbes adossées les unes aux autres , qui rappellent la superposition des couches de l'oignon.

En peinture, ce terme désigne un genre de peinture en détrempe et vernis pour laquelle on emploie de l'ail lors de l'application de la première couche.

CIPPE, s. m. — Colonne peu élevée, sans base ni chapiteau, quelquefois ronde, mais généralement de forme quadrangulaire. Le cippe servait à indiquer des limites ; c'était une sorte de colonne milliaire. Mais ce terme désigne surtout des monuments funéraires qui affectaient la fonne d'un autel antique. Une cavité pratiquée dans l'intérieur des cippes permettait d'y déposer les cendres des morts. Les cippes quelquefois n'étaient simplement (ju'un monument

commémoratif , consacré aux mânes et aux divinités infernales. Quelquefois la partie supérieure des cij)pes offrait un petit fronton entre deux oreilles, ou un couronnement de moulure,

Ciiipe funéraire autique.

surmonté d'une steh; d'où son nom, car (s-zyÇ^.r^ n'est que la traduction en grec de cippus, cippe. Notre figure montre un cippe ancien. — Enfin, quand on traçait- avec la charrue l'enceinte d'une ville, on élevait de distance en distance des cippes là où devaient plus tard se trouver les tours des murailles.

CIRCONFÉRENCE, s.f. — Ligne dont tous les points sont également distants d'un point intérieur appelé centre.

CIRCONVALLATION (Ligne de), s,f. — Ouvrages de fortification passagère, dont une armée de siège s'environne, pour se défendre contre les attaques des troupes qui tenteraient de débloquer la place. On appelle, au contraire, ligne de conirevallatmi le fossé avec parapet, ou toute autre ceinture défensive, que les assiégeants opposent aux sorties de l'assiégé.

CIRCONVOLUTIONS, s. f. pi — Ligne spirale d'une volute ou d'une colonne torse.

CIRCULAIRE, adj. — Forme courbe, hgne courbe issue du cercle. — Les travaux exécutés suivant une forme circulaire, comme murs, enduits, taille de pierre, etc., étant j^lus difficiles à exécuter et exigeant plus de soins et plus de temps, sont l'objet (Time plus-value qui double quelquefois le prix de ces travaux.

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