‹ Dictionnaire raisonné d'architecture et des sciences et arts qui s'y rattachentChapitre 284 sur 325 · COLOMBINS · texte numérisé non relu

COLOMBINS

COLOXNH.

Les colombiers doivent être construits sur de plus vastes proportions que les locaux destinés aux autres oiseaux, car le pigeon est très délicat ; il aime beaucoup la propreté. Il se plaît de préférence dans les pigeonniers blanchis à la chaux et qui sont élevés et tranquilles. Il est nécessaire d'établir dans les colombiers une ventilation active ; un excellent moyen consiste à réserver deux ouvertures superposées : l'une au midi, placée au niveau du sol, sera fermée par un volet, dans lequel on aura pratiqué un trou de la grosseur d'un pigeon; l'autre ouverture au levant, qui pourra n'être qu'un orifice de ventilation, sera située au-dessous du plafond : souvent aussi on pratique dans les combles une espèce d'évent. (Voy. Pigeonnier.)

COLOMBIXS, s. m. pi — Petites nernires ou jouées réservées sur le pourtour intérieur des carreaux de faïence des poêles , les colombins sont percés de trous qui servent à les agrafer.

COLONNADE, s. f. — Disposition architecturale d'un ensemble de colonnes seml)lables disposées en files sur un plan droit ou circulaire, sur un ou plusieurs rangs. Les colonnades peuvent exister à l'intérieur ou à l'extérieur des monuments ou bien concurremment sur les façades intérieures et extérieures. Elles peuvent présenter un caractère d'utilité, ou n'être qu'un motif de décoration, comme parfois réunir ces deux conditions. Les colonnades sont surmontées indifi'éremment de plates -bandes ou d'arcades. Quand la colonnade forme l'entrée d'un monument, on la nomme Péristyle ou Portique ("\'oy. ces mots) ; mais si la colonnade règne autour de ce monument, il est dit i^ériplère. (Voy. Te3I-

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